I- Introduction
Les tilapias, originaire d´Afrique et de la Jordanie, constituant des groupes d’espèces les plus importants dans la pisciculture à l´échelle mondiale. Ils ont une grande capacité d´adaptation aux conditions de température qui existent un peu partout dans le monde. Aujourd´hui, les tilapias sont élevés dans plus de 200 pays à travers le monde. Leur croissance rapide, leur fécondité élevée et leur résistance aux eaux de qualité pauvre, font d’eux des espèces de choix pour la pisciculture. En 2015, la production mondiale de tilapias issus de l'aquaculture et des captures s'élevait à 6,4 millions de tonnes et valait environ 9,8 milliards de dollars américains, tandis que le commerce mondial de tilapias représentait environ 1,8 milliard de dollars. Ce poisson est un pilier de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde entier (FAO, 2017).
Haïti compte près de 20 000 ha de plans d’eau naturels et artificiels et près de 800 ha de plans d’eau temporaires qui se remplissent à la saison des pluies. Les tilapias (Tilapia nilotica et aurea) sont présents dans tous ces plans d’eaux, ils sont bien adaptés pour la vulgarisation en pisciculture haïtienne. De nombreuses pathologies affectant les élevages aquacoles, ont été recensées en Haïti. La plupart d’entre elles présentent un intérêt majeur pour la production et sur le plan sanitaire, en raison soit des menaces de régression, voire extinction, qu’elles font peser sur la population piscicole, soit des risques liées à la consommation de poissons, soit en fin, de leur représentativité vis-à-vis de la qualité du milieu aquatique.
Un virus hautement contagieux se propage chez les tilapias sauvages et ceux d'élevage. Selon une alerte spéciale publiée par le Système mondial d'information et d'alerte rapide de la FAO, l'épidémie devra être appréhendée avec soin et les pays importateurs de tilapias devront prendre des mesures appropriées pour la gestion des risques tels que la multiplication des tests de diagnostics, le renforcement des certificats de santé, l'instauration de mesures de quarantaine et le développement de plans d'urgence.
Le virus de lac du tilapia (TiLV) a maintenant été confirmé dans cinq pays sur trois continents: la Colombie, l'Equateur, l'Egypte, Israël et la Thaïlande. L'agent pathogène ne pose pas de risques pour la santé publique, cependant, il peut néanmoins décimer les populations infectées. Lorsqu'il s'agira de commercialiser des tilapias, les pays producteurs devront être prudents et suivre le Code sanitaire pour les animaux aquatiques, établi par l'Organisation de la santé animale (OIE). Ils devront lancer un programme de surveillance efficace afin de déterminer la présence ou l'absence du TiLV, l'étendue géographique de l'infection et identifier les facteurs de risque qui pourraient le favoriser. Les pays sont également encouragés à lancer des campagnes d'information du public visant à conseiller les aquaculteurs (dont beaucoup sont des petits exploitants) sur les signes cliniques du TiLV, mais également sur les risques économiques et sociaux que pose ce virus et la nécessité aux pisciculteurs de reporter les cas de mortalité massive aux autorités compétentes. On ne sait pas encore si la maladie est transmise par le tilapia congelé. La FAO continuera de surveiller le TiLV, de travailler en collaboration avec les gouvernements et les partenaires de développement et de rechercher les ressources à même d'être exploitées afin d'aider les Etats membres de la FAO à faire face au TiLV, lorsqu'ils en feront la demande ou lorsque cela sera nécessaire.
II- Information sur l’agent pathogène
Virus du Tilapias Lacustre (TiLV)- Un nouveau Virus proche des orthomyxovirus, selon l’organisation Mondiale de la Santé Animale OIE). On en sait très peu sur le TiLV. Il est donc nécessaire de mener davantage de recherches pour déterminer si des espèces non tilapiennes et d'autres organismes, tels que les oiseaux et les mammifères piscivores, sont à l'origine du TiLV et s’il peut être transmis par le biais des tilapias congelés. La maladie a un taux de mortalité très variable, avec des épidémies provoquant jusqu'à 90 pour cent de décès dans les stocks de tilapias.
Les poissons infectés présentent souvent des signes de manque d'appétit, font des mouvements lents, ont des lésions cutanées et des ulcères, des anomalies oculaires et une opacité de l'œil. Le TiLV appartient à la famille des virus Orthomyxoviridae, qui s'apparente également à la famille du virus de l'Anémie infectieuse du saumon et qui fait des ravages dans l'industrie de l'élevage de saumons.
1- Agent causal
1.1. Type d’argent pathogène
Virus
1.2. Nom de la maladie et synonyme
Maladie virale du tilapia lacustre (TiLV)
1.3. Noms vernaculaire de l’argent pathogène et synonyme
Virus du tilapia lacustre
1.4. Affiliation taxonomique
Bien que son affiliation taxonomique n’ait pas été déterminée avec certitude, le TiLV a été décrit comme un nouveau virus appartenant à la famille des Orthomyxoviridae (Eyngor et al. 2014).
1.5. Autorité (première description scientifique, référence)
Le virus a été décrit pour la première fois par Eyngor et al. (2014).
1.6. Environnement de l’agent pathogène
Eau douce eau saumâtre et mer.
2. Mode de transmission
2.1. Modes de transmission (horizontale, verticale, indirecte)
Des études de cohabitation entre animaux sains et malades ont démontré que la transmission horizontale directe était un mode important de transmission. Il n’y a aucune preuve d’une transmission verticale. Les caractéristiques biophysiques du virus n’étant pas encore suffisamment connues, il est difficile de déterminer l’importance de la transmission indirecte par les matériels contaminés.
2.2. Réservoir
Les seuls réservoirs établis de l’infection sont les populations de poissons, qu’ils soient d’élevages ou sauvages. La source originelle du TiLV n’est pas connue.
2.3 Les facteurs de risque (température, salinité, etc.)
La maladie a été observée suite aux transferts d’animaux entre bassins et, par conséquent, pourrait être associée au stress (Ferguson et al., 2014 et Dong et al., 2017). Aucun autre facteur de risque potentiel (température, salinité, etc.) n’a pu être identifié.
3. Espèces hôtes
3.1. Espèces sensibles
Les mortalités attribuées au TiLV ont été observées chez le tilapia sauvage Sarotherodon (Tilapia) galilaeus, le tilapia d’élevage Oreochromis niloticus et l’hybride commercial de tilapia (issu du croisement Oreochromis niloticus X Oreochromis aureus) (Bacharach et al., 2016; Ferguson et al., 2014, Eyngor et al., 2014). À ce jour, seuls les tilapias se sont montrés sensibles à la maladie. Il est toutefois possible que d’autres espèces le soient également.
3.2. Stades de développement de l’hôte affectés par la maladie
Dans les foyers décrits par Ferguson et al. (2014) et Dong et al., 2017, la maladie a surtout été observée chez les alevins. Dong et al. ont rapporté une mortalité approximative de 90 % chez les alevins de tilapia rouges dans le mois ayant suivi le stockage en cages. Fathi et al. (2017) ont observé une mortalité légèrement supérieure à 9 % chez les tilapias du Nil de taille moyenne à grande (2017). Les autres publications sur la maladie ne comportent aucune description des différents niveaux de mortalité observés pour chacun des stades de développement des poissons (Eyngor et al., 2014).
3.3. Commentaires additionnels
Il y a des éléments indiquant que certaines souches de tilapia sont résistantes. Ferguson et al. (2014) ont noté qu’une souche de tilapia (sexe génétique des tilapias : mâle) avait subi des niveaux de mortalité significativement plus bas (10 - 20 % de mortalité) que ceux observés chez d’autres souches.
4. Distribution Géographique
La présence du TiLV a été signalée en Colombie, en Équateur, en Israël (Bacharach et al., 2016 ; Ferguson et al., 2014 ; Tsofack et al., 2016) et, plus récemment, en Égypte (Fathi et al., 2017) et en Thaïlande (Dong et al., 2017). Toutefois, en raison d’investigations peu poussées de l’ensemble des épisodes de mortalités, il est possible que la distribution géographique du TiLV soit plus large que celle estimée à l’heure actuelle. Par exemple, des épisodes de mortalités de tilapia signalés au Ghana et en Zambie en 2016 n’ont pas été attribués au virus mais les informations disponibles n’indiquent pas si la présence du virus a été recherchée. Un génome partiel originaire de Thaïlande a révélé une variation relativement élevée par rapport aux souches originaires d’Israël (97 % d’identité nucléotidique) (Dong et al., 2017).
5. Signes Clinique et Description de cas
5.1. Tissus et organes infectés chez l’hôte
Les yeux, le cerveau et le foie sont les principaux organes affectés par la maladie (Eyngor et al., 2014).
5.2. Observations et lésions macroscopiques
Les lésions macroscopiques incluent des modifications de l’œil, notamment l’opacité du cristallin et, dans les cas les plus avancés, la rupture capsulaire du cristallin. Parmi les autres lésions observées figurent des érosions cutanées, des hémorragies des leptoméninges et une congestion de la rate (Eyngor et al., 2014).
5.3. Lésions microscopiques et anomalies tissulaires
À l’examen histologique, des lésions ont été observées dans le cerveau, les yeux et le foie (Eyngor et al., 2014). Les lésions cérébrales incluaient de l’œdème, des hémorragies focales dans les leptoméninges, une congestion des vaisseaux capillaires présents dans la substance grise et la substance blanche ainsi qu’une dégénérescence neurale. Des foyers de gliose et une infiltration lymphocytaire en manchons périvasculaires ont été décrits. Les lésions oculaires incluaient une rupture capsulaire du cristallin et des modifications engendrées par la cataracte. Des foyers d’hépatomégalie ont été observés. Une hyperplasie splénique associée à une prolifération des lymphocytes a été identifiée. En outre, le nombre et la taille des centres mélanomacrophages (CMM) étaient augmentés dans le foie et la rate. La présence d’un virus proche des orthomyxovirus dans les hépatocytes anormaux a été confirmée par microscopie électronique à transmission, corroborant ainsi les descriptions d’hépatite syncytiale figurant dans les premiers signalements de la maladie (Del-Pozo et al., 2016).
5.4. Statut de la maladie au regard de la Liste de l’OIE
L’infection par le TiLV est en cours d’évaluation en vue de sa possible inclusion dans la liste des maladies de l’OIE. Toutefois, à ce jour, cette maladie ne satisfait pas à l’ensemble des critères d’inclusion dans la Liste de l’OIE figurant au chapitre 1.2. Du Code sanitaire pour les animaux aquatiques (OIE, édition 2016).
6. Méthodes de diagnostic
6.1. Définition d’un cas suspect
Des niveaux de mortalité élevés chez les espèces de tilapias, associés à la présence d’atteintes oculaires (opacité du cristallin ou tableau clinique plus sévère) doivent amener à suspecter un cas d’infection par le TiLV. La présence d’érosions cutanées, d’hémorragies des leptoméninges et d’une congestion splénique et rénale modérée peut être observée lors de l’examen post mortem.
6.2. Tests de présomption
Le TiLV peut être mis en culture sur une lignée cellulaire primaire de cerveau de tilapia ou sur une lignée cellulaire E-11 ; elle y induit un effet cytopathique en cinq à dix jours (Eyngor et al., 2014). Tsofack et al. (2016) décrivent les conditions optimales nécessaires à la culture du TiLV.
6.3. Tests de confirmation
Un ensemble d’amorces PCR a été conçu et une méthode de RT-PCR a été développée (Eyngor et al., 2014). Toutefois, ce test n’a pas encore été totalement validé. Une méthode de RT-PCR emboîtée, beaucoup plus sensible, a fait l’objet d’une publication et s’avère adaptée pour la détection du TiLV chez des cas cliniques (Tsofack et al., 2016). Plus récemment, une méthode de RT-PCR semi-emboîtée présentant une meilleure sensibilité de détection (7,5 copies du génome viral par réaction) par rapport à la méthode RT-PCR emboîtée a fait l’objet d’une publication (Dong et., 2017).
7. Méthodes de contrôle
La mise en place de restrictions des mouvements de tilapias vivants, provenant d’élevages ou des pêches, dans les aires où il est reconnu que le virus est présent, limitera la propagation de la maladie. Des mesures générales de sécurité biologique (par exemple, le nettoyage et la désinfection) afin de réduire la propagation de la maladie par les matériels contaminés, tels que l’équipement, les véhicules ou le personnel, doivent également être mises en œuvre. À ce jour, aucune méthode efficace pour limiter l’impact d’un foyer de la maladie dans une ferme aquacole n’a été publiée. Il a été suggéré que la sélection de poissons résistants ou la mise au point d’un vaccin pourrait offrir de nouvelles perspectives à long terme pour la gestion de la maladie (Ferguson et al., 2014). Un programme de reproduction devrait permettre de sélectionner et tester un large nombre de souches de tilapia, pour ne conserver que les plus résistants à la maladie.
8. Risque de transmission
Comme le TiLV a été transmis de façon horizontale lors d’études de cohabitation, il est probable que la transmission de la maladie se produise lors des mouvements d’animaux aquatiques vivants. Les informations sur les propriétés biophysiques du TiLV et sur les risques que présentent les produits issus d’animaux aquatiques sont limités. Cependant, il peut être supposé que le TiLV possède les caractéristiques des autres orthomyxovirus aquatiques, tel que le virus de l’anémie infectieuse du saumon. Les données actuelles suggèrent que les yeux, le cerveau et le foie sont les organes contenant probablement les concentrations les plus élevées en TiLV. Par conséquent, il est probable que les déchets animaux solides et liquides soient contaminés. Toutefois, il n’est pas exclu que l’agent pathogène puisse également être détecté dans la musculature des poissons infectés.
III- Conclusion
Il est à noter que l’existence de l’agent pathogène TiLV chez le poisson tilapia ne représente pas un danger pour la santé publique. Cependant, le Virus du tilapia lacustre (TiLV) représente une grâve menace pour la population de tilapias avec des conséquences sur la sécurité alimentaire dans le monde. D’où l’intérêt pour les autorités compétentes de tous pays de mettre en place un réseau d’épidémiosurveillance consistant à mettre en œuvre, d’une part, tous les moyens pour assurer une surveillance rigoureuse et permanente en suivant leur évolution spatiotemporelle et, d’autre part, toutes les mesures et actions destinées à garantir la qualité sanitaire des produits aquacoles.
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En date de : Mer 9.8.17, William Leschen <william.leschen(a)stir.ac.uk> a écrit :
Objet: [{WARNING: Msg Size >4 Meg; *NOT* spamchecked}
À: "sarnissa-african-aquaculture Mailing List" <sarnissa-african-aquaculture(a)lists.stir.ac.uk>, "sarnissa-french-aquaculture Mailing List" <sarnissa-french-aquaculture(a)lists.stir.ac.uk>
Date: Mercredi 9 août 2017, 9h45
From: melavor farmconsult
[mailto:melavorfarmconsult@gmail.com]
Sent: 04 August 2017 15:59
To: William Leschen
<william.leschen(a)stir.ac.uk>
Subject: Could this be a sign of tilapia lake
virus?
Clinical signs on
moribund farmed tilapia from Volta Lake Ghana… what do
they tell one ?
Hi William
Every month during sampling I see this sign on at least
two fishes, I record mortality of 50pieces on average
daily.
There is no single day, were we don't record mortality
on lake Volta around Akosombo.
Kindly find attached photos
Could it be Tilapia Lake Virus?
Regards
Melshior Avor
From
SARNISSA email forum
Ed
Please for all Following feel welcome to respond - send your
thoughts opinions and if relevant your own
experiences
Salut Guillaume
Chaque mois lors de l'échantillonnage, je vois ce signe
sur au moins deux poissons, je note la mortalité de 50
pièces par jour.
Il n'y a pas un seul jour, si nous ne enregistrons pas
la mortalité sur le lac Volta autour d'Akosombo.
Veuillez trouver ci-joint les photos
Peut-il être Tilapia Lake Virus?
Cordialement
Melshior Avor
Du forum email SARNISSA
Ed S'il vous plaît pour tous les commentaires,
répondez - envoyez vos opinions et, le cas échéant, vos
propres expériences
_______________________________________________
Sarnissa-french-aquaculture mailing list
Sarnissa-french-aquaculture(a)lists.stir.ac.uk
http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
-----La pièce jointe associée suit-----
From: melavor farmconsult [mailto:melavorfarmconsult@gmail.com]
Sent: 04 August 2017 15:59
To: William Leschen <william.leschen(a)stir.ac.uk>
Subject: Could this be a sign of tilapia lake virus?
Clinical signs on moribund farmed tilapia from Volta Lake Ghana… what do they tell one ?
Hi William
Every month during sampling I see this sign on at least two fishes, I record mortality of 50pieces on average daily.
There is no single day, were we don't record mortality on lake Volta around Akosombo.
Kindly find attached photos
Could it be Tilapia Lake Virus?
Regards
Melshior Avor
From SARNISSA email forum
Ed Please for all Following feel welcome to respond - send your thoughts opinions and if relevant your own experiences
Salut Guillaume
Chaque mois lors de l'échantillonnage, je vois ce signe sur au moins deux poissons, je note la mortalité de 50 pièces par jour.
Il n'y a pas un seul jour, si nous ne enregistrons pas la mortalité sur le lac Volta autour d'Akosombo.
Veuillez trouver ci-joint les photos
Peut-il être Tilapia Lake Virus?
Cordialement
Melshior Avor
Du forum email SARNISSA
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-----Original Message-----
From: Mercidieu Charles [mailto:mercidieu.charles@yahoo.fr]
Sent: 09 August 2017 15:05
To: sarnissa-african-aquaculture Mailing List <sarnissa-african-aquaculture(a)lists.stir.ac.uk>; William Leschen <william.leschen(a)stir.ac.uk>
Subject: Re : FW: NACA Email Newsletter, August 2017
Bonjour toute l'equipe de Sarnissa,
Je tiens à vous remercier pour toutes ces informations.
J'ai apris beaucoup de vos publications.
Mes salutations distinguees
Cordialement
Charles Mercidieu, Ing.-Agr., Msc.
Expert en pathologie des animaux aquatiques et en inspection sanitaire des produits de la peche et de l'aquaculture
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En date de : Mar 8.8.17, William Leschen via Sarnissa-african-aquaculture <sarnissa-african-aquaculture(a)lists.stir.ac.uk> a écrit :
Objet: FW: NACA Email Newsletter, August 2017
À: "sarnissa-african-aquaculture Mailing List" <sarnissa-african-aquaculture(a)lists.stir.ac.uk>
Date: Mardi 8 août 2017, 0h04
Hello all the Sarnissa Team
I want to thank you for all this information.
I have learned from many of your publications.
Yours sincerely
cordially
Charles Mercidieu, Ing.-Agr., Msc.
Expert in aquatic animal pathology and in sanitary inspection of fishery products and aquaculture
From: Network of Aquaculture Centres in Asia-Pacific [mailto:info@enaca.org]
Sent: 08 August 2017 07:53
To: William Leschen
<william.leschen(a)stir.ac.uk>
Subject: NACA Email Newsletter, August
2017
Network of
Aquaculture Centres in Asia-Pacific
Email Newsletter, August
2017
Podcasts: Responsible
production and use of feed and feed
ingredients
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from the FAO/NACA/DOF
Regional Consultation on Reponsible Production and Use of Feed and Feed Ingredients for Sustainable Growth of Aquaculture in Asia-Pacific are available for download or streaming.
The consultation
reviewed the current situation of aquaculture feed production and use, sourcing of ingredients, policy and research needs. This collection contains audio recordings
of the technical presentations made by invited experts.
Presentations include:
Overview of aquaculture feed production and use in the Asia-Pacific region.
Development and use of alternatives to
fishmeal and other high cost feed ingredients in aquaculture.
Promotion of cost-effective aquaculture feed made of locally available feed ingredients.
Traceability of aquaculture products in relation to feed and feed ingredients.
Innovation in aquaculture farming and
feeding practices for reduced feed costs and environmental impacts
at farm level.
Certification of fishmeal and fish oil
in aquaculture feed production and
utilisation.
>>> View full
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First Regional Training
Course on Culture-based Fisheries
Opportunities to
produce food and income from the natural productivity of local ecosystems are often overlooked. Culture-based fisheries are one example of a relatively
simple and low cost technology which can deliver nutritional and economic benefits to communities which often have few livelihood options.
The first Regional
Training Course on Culture-based Fisheries will be held from
29 October to 9 November 2017 in Nha Trang, Vietnam. The course is aimed at development
professionals and extension officers working in fisheries and aquaculture or with agricultural communities.
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Job opportunity - Research Program
Manager (Fisheries), ACIAR
Job opportunity - Gender and Social
Development Specialist
Quarterly Aquatic Animal Disease Report, January-March 2017 Tilapia lake virus (TiLV): Literature review Fact sheet: Tilapia lake virus (TiLV):
What to know and do?
Urgent update on possible worldwide
spread of tilapia lake virus
Tilapia lake virus - a novel
Orthomyxo-like virus
Disease advisory: Tilapia lake virus -
an emerging threat to farmed tilapia in the Asia-Pacific region A warning and an improved PCR detection method for tilapia lake virus disease in Thai tilapia farms Reducing health risks from anti-microbial resistance in aquaculture
Aquaculture Asia
Magazine
Editorial: Tilapia lake virus
(TiLV)
Inspiring story of aquaculture in
Sikkim: A journey from conservation to
farming
Farming of scampi and tiger shrimp
together: A case study from West Bengal, India Labeo pangusia: A potential candidate species for diversification of hill aquaculture Sustainability of an integrated livestock-fish-crop farming system as a small scale enterprise Sustainable coastal aquaculture in India Potential scope and prospects of domestic fish market in Kawardha District, Chhattisgarh, India
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De : ROCCA Marcello
Envoyé : mercredi 26 juillet 2017 17:49
English below
La construction des grands barrages en Afrique de l’Ouest soumise à une nouvelle directive
La 78ème session ordinaire du Conseil des Ministres de la CEDEAO qui s’est tenue à Monrovia (Libéria) les 1er et 2 juin 2017 a adopté une directive relative au développement d’infrastructures hydrauliques en Afrique de l’Ouest. Cette nouvelle directive entre donc en vigueur à partir de ce jour sur l’ensemble du territoire des pays de la CEDEAO.
[cid:image001.jpg@01D30663.C2E590B0]L’adoption de la directive par la CEDEAO est une étape importante pour la construction de meilleurs barrages. Les États devront la transposer dans leurs législations, en principe dans un délai de trois ans. Cette adoption est le résultat d’un dialogue régional sur les grandes infrastructures hydrauliques initié par la CEDEAO en 2009, qui a vu une forte mobilisation de la société civile.
« La directive régionale encadre la conception et la construction des barrages, son objectif est de faire en sorte que les considérations d'ordre écologique, économique et social soient davantage prises en compte dans la mise en œuvre de projets transfrontaliers d'infrastructures hydrauliques en Afrique de l'Ouest afin de garantir leur viabilité et assurer le développent durable de notre région. » Ibrahim B. Wilson, Directeur du Centre de Coordination des Ressources en Eau de la CEDEAO.
La mise en application de cette directive de la CEDEAO devra permettre d’obtenir ces changements à travers des mesures concrètes, visant notamment la recherche d’options alternatives aux projets qui conduiraient aux mêmes objectifs économiques tout en réduisant les impacts sociaux et environnementaux. Elle soutient aussi la généralisation de l’évaluation environnementale stratégique sectorielle (hydroélectricité, énergie, irrigation, etc.) ou régionale (au niveau d’un bassin). Elle demande clairement des cadres juridiques et procéduraux plus robustes pour garantir le partage des bénéfices (terres agricoles, électricité, eau potable, pâturages, zones de pêche, etc.) avec la protection des droits des populations affectées. Enfin, elle prône une plus grande transparence et une meilleure information pour renforcer la concertation et la collaboration entre les parties prenantes, et en particulier la participation effective des populations affectées aux prises de décision en toute connaissance de cause.
« Pour garantir une bonne application de la directive, un effort de veille et de contrôle doit être assuré. Pour ce faire, la coopération entre les différentes parties prenantes est essentielle. Le rôle de la société civile est déterminant. Le Centre de coordination des ressources en eau de la CEDEAO devra être le garant de la poursuite de ce processus de dialogue qui demandera l’établissement de partenariats multi acteurs durables. » Jamie Skinner, Directeur de la Global Water Initiative.
Environ 150 grands barrages sont construits à ce jour en Afrique de l’Ouest et 40 supplémentaires sont en projet ou en cours de réalisation, principalement dans les bassins des fleuves Niger, Sénégal, Volta et Gambie. Les évaluations économiques existantes montrent que les résultats sont mitigés. Les rendements économiques (quand les évaluations existent) sont généralement bons pour l’énergie, mais faibles pour l’agriculture, à cause d’hypothèses de faisabilité trop optimistes dès le départ. Les effets néfastes importants et sur le long terme de ces ouvrages sur l’environnement et les sociétés locales interpellent.
« L’adoption de cette directive est le fruit d’un processus long et participatif soutenu par l’UICN dès le début car, si d’une part il est préférable d’investir dans les infrastructures naturelles et les services écosystémiques qui en découlent, d’autre part il est absolument nécessaire d’améliorer les standards des grandes infrastructures hydrauliques pour en limiter les impacts sociaux et environnementaux négatifs.» Pr Aimé J. Nianogo, Directeur régional de l’Union internationale pour la conservation de la nature.
La réalisation des trois ouvrages structurants sur le fleuve Niger (Fomi en Guinée, Kandadji au Niger, Taoussa au Mali) déplacera près de 150.000 personnes. Les bouleversements sociaux qui en découlent devront être encadrés par des outils juridiques et un accompagnement social solides qui garantissent que les droits des communautés locales sur leurs terres et les ressources naturelles associées sont compensés de manière juste. Les gouvernements, ainsi que les investisseurs privés, qui ne respectent pas ces droits, courent le risque d’accroitre la pauvreté et de provoquer des conflits liés à la gestion de l’eau et des ressources connexes. Et ces risques ne restent pas limités au niveau local. La plupart de ces ouvrages hydrauliques ont en effet un caractère transfrontalier avec des implications sur l’ensemble des territoires des bassins hydrographiques et sur les pays concernés.
Pour plus d’informations
· Le Rapport Final de la 78ème Session du Conseil des Ministres de la CEDEAO portant adoption de la directive sur les infrastructures hydrauliques<https://www.iucn.org/sites/dev/files/content/documents/2017/rapport_final_7…> (référence : Point 19, 94.C, page 23)
· Les lignes directrices pour le développement d’infrastructures hydrauliques en Afrique de l’Ouest<https://cmsdata.iucn.org/downloads/ccre_cedeao_lignes_directrices_barrages_…>
· Partager l’eau et ses bénéfices : les leçons de six grands barrages en Afrique de l’Ouest<https://www.gwiwestafrica.org/fr/partager-leau-et-ses-benefices-les-lecons-…>
· Améliorer les conditions de vie des populations affectées par la réalisation des barrages : les acteurs ouest africains proposent des réponses<https://www.gwiwestafrica.org/fr/ameliorer-les-conditions-de-vie-des-popula…>
· Barrages en Guinée : des propositions pour réussir le développement local<https://www.gwiwestafrica.org/fr/barrages-en-guinee-des-propositions-pour-r…>
· Niger: un fonds local pour partager les bénéfices du barrage de Kandadji<https://www.gwiwestafrica.org/fr/niger-un-fonds-local-pour-partager-les-ben…>
· Dialogue régional sur les grandes infrastructures hydrauliques en Afrique de l’Ouest : La concertation en actes de 2009 à 2011<http://cmsdata.iucn.org/downloads/version_francaise_1.pdf>
Contacts
Mahamane Dédéou TOURÉ, Chargé de Programmes Régionaux, CCRE/CEDEAO : mdtoure(a)yahoo.fr<mailto:mdtoure@yahoo.fr>
Jérôme KOUNDOUNO, Coordinateur régional, Global Water Initiative (GWI), UICN : jerome.koundouno(a)iucn.org<mailto:jerome.koundouno@iucn.org>
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New Directive announced on the construction of large dams in West Africa
The 78th ordinary session of the ECOWAS Council of Ministers, held in Monrovia, Liberia, on 1 and 2 June 2017, adopted the Directive on hydraulic infrastructure development in West Africa. This new Directive therefore enters into force immediately throughout the territory of the ECOWAS countries.
[cid:image002.jpg@01D30663.C2E590B0]The adoption of the directive by ECOWAS is an important step for the construction of better dams. States will have to transpose it into their legislation, in principle within three years. This adoption is the result of a regional dialogue on major water infrastructures initiated by ECOWAS in 2009, which saw a strong mobilization of civil society.
”The regional directive for the design and construction of dams aims to ensure that ecological, economic and social considerations are taken more into account in the implementation of cross-border water infrastructure projects in West Africa to guarantee their sustainability and ensure the sustainable development of our region.”! Ibrahim B. Wilson, Director of the ECOWAS Water Resources Coordination Center.
The implementation of this ECOWAS Directive will have to achieve these changes through concrete measures, including seeking alternatives to projects that can achieve the same economic objectives while reducing social and environmental impacts. The Directive supports the implementation of regional (basin level) or sectoral (e.g. hydroelectricity, energy, irrigation) strategic environmental assessments. It calls for stronger legal and procedural frameworks to ensure the sharing of benefits (such as agricultural land, electricity, drinking water, pastures, fishing grounds) and the protection of rights for affected populations. Finally, it advocates greater transparency and information to strengthen consultation and collaboration among stakeholders, including the effective participation of affected populations in informed decision-making.
”For implementation of the Directive to be a success, monitoring and control must be ensured. To achieve this, cooperation between the various stakeholders is essential. The role of civil society will be decisive. The ECOWAS Water Resources Coordination Center should be the guarantor of the continuation of this dialogue process which will call for the establishment of sustainable multi-stakeholder partnerships.” Jamie Skinner, Director of the Global Water Initiative.
About 150 dams have been constructed to date in West Africa and an additional 40 dams are being planned or are in progress, mainly in the river basins of Niger, Senegal, the Volta and Gambia. Existing economic assessments show mixed results. Economic returns (where assessments exist) are generally good for energy but low for agriculture because of overly optimistic feasibility assumptions from the outset. The significant and long-term negative effects of these structures on the environment and local societies are of concern.
“The adoption of this directive is the result of a long and participatory process supported by IUCN. Although it is preferable to invest in natural infrastructure and the resulting ecosystem services from the beginning, at the same time it is absolutely necessary to improve the standards of existing major hydraulic infrastructures to limit their negative social and environmental impacts.” Pr Aimé J. Nianogo, Regional Director of the International Union for the Conservation of Nature.
The construction of three structures on the Niger River (Fomi in Guinea, Kandadji in Niger, Taoussa in Mali) will displace nearly 150,000 people. The resulting social disruption will have to be framed by strong legal tools and social support that ensure the rights of local communities on their land and the associated natural resources are fairly compensated. Governments, as well as private investors who do not respect these rights, run the risk of increasing poverty and causing conflicts related to the management of water and linked resources. And these risks are not limited to the local level. Most of these hydraulic structures have cross-border implications for the territories of all of the river basins and countries concerned.
For more Information
· Final Report of the 78th Session of the ECOWAS Council of Ministers adopting the Water Infrastructure Directive<https://www.iucn.org/sites/dev/files/content/documents/2017/rapport_final_7…> (Point 19, paragraph 94C, page 23) [document in French]
· Guidelines for the Development of Water Infrastructure in West Africa<https://cmsdata.iucn.org/downloads/wrcc_ecowas_dams.pdf>
· Sharing the water, sharing the benefits: Lessons from six large dams in West Africa<https://www.gwiwestafrica.org/en/sharing-water-sharing-benefits-lessons-six…>
· Improving the living conditions of communities affected by dam projects: proposals from West African stakeholders<https://www.gwiwestafrica.org/en/improving-living-conditions-communities-af…>
· Dams in Guinea: proposals for achieving local development<https://www.gwiwestafrica.org/en/dams-guinea-proposals-achieving-local-deve…>
· Niger: a local fund to share the benefits of the Kandadji dam<https://www.gwiwestafrica.org/en/niger-local-fund-share-benefits-kandadji-d…>
· Regional dialogue on large water infrastructures in West Africa: Building multi-stakeholder participation from 2009 to 2011<http://cmsdata.iucn.org/downloads/version_anglaise.pdf>
Contacts
Mahamane Dédéou TOURÉ, Regional programmes officer, WRCC/ECOWAS : mdtoure(a)yahoo.fr<mailto:mdtoure@yahoo.fr>
Jérôme KOUNDOUNO, Regional Coordinator, Global Water Initiative (GWI), IUCN : jerome.koundouno(a)iucn.org<mailto:jerome.koundouno@iucn.org>
Marcello ROCCA
Communication advisor
Global Water Initiative (GWI) – West Africa
IUCN (International union for conservation of nature)
Dakar, Sénégal
Tel. +221 33 869 02 85
Mob. +221 77 790 70 27
www.gwiwestafrica.org<http://www.gwiwestafrica.org/>
www.iucn.org/prezoh<http://www.iucn.org/prezoh>
[cid:image009.jpg@01D30538.BDECB330]<http://www.iucn.org/> [https://www.gwiwestafrica.org/sites/default/files/logosm.jpg] [Global Water Initiative - Afrique de l'Ouest]
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This communication, together with any attachment, may contain confidential information and/or copyright material and is intended only for the person(s) to whom it is addressed. If you are not the intended recipient of this communication, or if you received it in error, you are asked to kindly delete it and promptly notify us. Any review, copying, use, disclosure or distribution of any part of this communication, unless duly authorized by or on behalf of IUCN, is strictly forbidden.
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De : ROCCA Marcello
Envoyé : vendredi 21 juillet 2017 17:41
English below
Chers collègues,
Nous avons le plaisir de partager avec vous une vidéo intitulée Négocier des accords justes autour de la construction des grands barrages<https://www.gwiwestafrica.org/fr/negocier-des-accords-justes-autour-de-la-c…>. Elle est la dernière d'une série de trois productions de GWI Afrique de l'Ouest pour la réalisation de barrages qui tiennent compte davantage des considérations d'ordre écologique, économique et social.
[cid:image008.png@01D3024C.47084250]<https://www.gwiwestafrica.org/fr/negocier-des-accords-justes-autour-de-la-c…>Cette courte animation explique comment des accords peuvent être établis entre les pouvoirs publics et les communautés affectées pour veiller à ce que les grands barrages apportent des bénéfices à tous.
« Cette animation donne un aperçu rapide et simple de la façon dont les accords peuvent être négociés et établis pour faire en sorte que la construction de grands barrages soit aussi un moteur de développement durable pour les communautés dont ils bouleversent la vie », explique Jérôme Koundouno, coordonnateur régional du programme GWI Afrique de l'Ouest à l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
« Ces contrats - qu'il s'agisse de documents juridiques ou d'accords mutuels - sont prévus par la directive CEDEAO relative au développement d' infrastructures hydrauliques. Ils permettent d'une part de faire jouer un rôle actif aux communautés affectées et de respecter le principe de consentement libre, préalable et éclairé, et d'autre part ils encouragent les pouvoirs publics à respecter leurs engagements vis-à-vis des populations quant à leur part de bénéfices apportés par le barrage. »
La vidéo est accessible en streaming ou en téléchargement, et disponible en anglais et en français avec des sous-titres.
Cordialement,
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Dear colleagues,
We are pleased to share with you an animation entitled Negotiating fair agreements around large dam building<https://www.gwiwestafrica.org/en/negotiating-fair-agreements-around-large-d…>. It is the last in a series of three produced by GWI West Africa about dam building that takes better account of ecological, economic and social dimensions.
[cid:image009.png@01D3024C.47084250]<https://www.gwiwestafrica.org/en/negotiating-fair-agreements-around-large-d…>This short video explains how agreements between government and affected communities can be put in place to ensure large dams bring benefits to all.
"This animation gives a quick and simple overview of how agreements can be negotiated and set up to ensure that large dam building also provides opportunities for sustainable development in communities whose lives are disrupted," said Jérôme Koundouno, Regional Coordinator of GWI West Africa at the International Union for the Conservation of Nature (IUCN).
"These deals - whether legal documents or memoranda of understanding - are covered by the ECOWAS Directive on Large Water Infrastructure. They enable affected communities to play an active role; they ensure that the principle of free, prior and informed consent is enforced; and they encourage public authorities to meet their commitments to the populations to share benefits provided by the dam."
This video can be streamed or downloaded, and is available in English and in French with subtitles.
With best wishes,
Marcello ROCCA
Communication advisor
Global Water Initiative (GWI) - West Africa
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Dakar, Sénégal
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www.iucn.org/prezoh<http://www.iucn.org/prezoh>
[cid:image004.jpg@01D30248.7D23DEC0]<http://www.iucn.org/> [https://www.gwiwestafrica.org/sites/default/files/logosm.jpg] [Global Water Initiative - Afrique de l'Ouest]
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Bonjour à tous,
Je vous envoie le lien youtube de la conférence que j'ai faite pour
l'UMR "Marbec" le mois dernier, sur nos travaux au sujet du circuit
fermé en eau verte, et en particulier sur le tilapia lagunaire euryhalin
et détritivore, /Sarotherodon melanotheron/. Je vous envoie aussi en
attaché la présentation en .ppt qui va avec.
Cordialement,
Sylvain Gilles
https://youtu.be/U8ACuceBEcU
---------- Message transféré ----------
De : Niokhor Ndour <niokhorndour(a)gmail.com>
Date : 14 juillet 2017 à 11:13
Objet : 2eme conférence Internationale de Eau - Afrique
À : ckanangire(a)amcow-online.org, ckanangire(a)gmail.com, Mahamane TOURE <
mdtoure(a)yahoo.fr>, Wilson Ibrahim <ibrwilson(a)yahoo.com>, "OSSETE, JEAN
MICHEL" <J.ossete(a)afdb.org>, Désiré NDEMAZAGOA BACKOTTA <
dndemazagoa(a)ceeac-eccas.org>, Fred Mwango <fred.mwango(a)igad.int>,
Abdelkader Dodo <abdelkader.dodo(a)oss.org.tn>, Dam Mogbante <
dam.mogbante(a)gwpao.org>, Kelly Ann Naylor <kanaylor(a)unicef.org>, "Houanye,
Armand (GWP-SA)" <a.houanye(a)cgiar.org>, Armand Kocou Houanye <
armand.houanye(a)gmail.com>, Sangbana Komlan <sangbana.komlan(a)gmail.com>,
Abdoulaye SENE <seneabdou(a)hotmail.com>, Ababcar NDAO <a_ndao(a)yahoo.com>,
"Antoine D.Thiaw" <adtshift(a)yahoo.fr>, Tamsir NDIAYE <
ndiayetamsir2002(a)yahoo.fr>, Dame NDIAYE <damendiaye(a)gmail.com>, "Y. Kamara"
<youssouk(a)yahoo.com>, Mamadou DIA <m.dia(a)eranove.com>, Bai-Mass Taal <
baimass1(a)yahoo.com>, Professeur A Kane <alioune.kane(a)ucad.edu.sn>, Diop
Salif <esalifdiop(a)gmail.com>, Daffe Mamadou <mamadou.daffe(a)idev-ic.sn>,
Eléonore Belemlilga <eleobf(a)gmail.com>, Bruno Legendre <
performances(a)gmail.com>, Kouassi KOUAME <kouassi.kouame(a)2ie-edu.org>,
RACHID TAIBI <taibirachid52(a)yahoo.fr>, secretariat.abn(a)gmail.com, KOUNDOUNO
Jérôme <Jerome.KOUNDOUNO(a)iucn.org>
Bonjour chers tous,
Une connaissance impliquée dans l'organisation de cette conférence m'a
sollicité pour faire passer ce message pour large diffusion à quelques
acteurs africains évoluant dans le domaine de l'eau, voir ci-joint
l'invitation.
Merci et meilleures salutations
Niokhor NDOUR
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De : ROCCA Marcello
Envoyé : mardi 11 juillet 2017 08:41
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Chers collègues,
[cid:image002.png@01D2FA3E.C3958C80]<https://www.gwiwestafrica.org/fr/utiliser-des-fonds-controles-au-niveau-loc…>Nous avons le plaisir de partager avec vous une nouvelle vidéo animée produite par GWI Afrique de l'Ouest, intitulée Partager les revenus des grands barrages pour soutenir le développement local<https://www.gwiwestafrica.org/fr/utiliser-des-fonds-controles-au-niveau-loc…>.
Cette courte animation explique comment les fonds locaux de développement peuvent fournir un financement à long terme aux communautés qui perdent leurs moyens d'existence lorsque la construction de barrages les oblige à quitter leurs terres. Ces fonds consistent à canaliser une partie des revenus monétaires d'un barrage au profit du développement des zones affectées.
« Le principal objectif de la construction d'un grand barrage consiste à apporter des bénéfices à une échelle nationale. Mais les communautés locales, qui ont été déplacées par le barrage, se retrouvent souvent sans moyens ni droits suffisants pour reconstruire leurs vies », constate Jamie Skinner, directeur de GWI Afrique de l'Ouest. « Nous avons réalisé cette brève animation pour informer les décideurs et les autres parties prenantes du potentiel d'un fonds local de développement pour permettre aux communautés affectées de profiter directement des avantages du barrage. »
La vidéo est accessible en streaming ou en téléchargement, et disponible en anglais et en français avec des sous-titres.
Cordialement,
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Dear colleagues,
[cid:image004.png@01D2FA3E.C3958C80]<https://www.gwiwestafrica.org/en/using-locally-controlled-funds-support-dev…> We are pleased to share with you a new animation produced by GWI West Africa entitled Sharing the revenue from large dams to support local development<https://www.gwiwestafrica.org/en/using-locally-controlled-funds-support-dev…>.
This short video explains how local development funds can provide long-term financing to communities who lose their livelihoods when the construction of dams forces them from their land. These funds work by channelling a portion of a dam's revenue stream towards the development of affected areas.
"The main goal of large dam building is to bring benefits on a national scale. But local communities, who have been displaced by the dam, are often left without sufficient means and rights to rebuild their lives," said Jamie Skinner, director of GWI West Africa. "We've created this short animation to inform decision makers and other stakeholders about the potential of local development funds to allow affected communities to take direct advantage of the dam's benefit."
This video can be streamed or downloaded, and is available in English and in French with subtitles.
With best wishes,
Marcello ROCCA
Communication advisor
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IUCN (International union for conservation of nature)
Dakar, Sénégal
Tel. +221 33 869 02 85
www.gwiwestafrica.org<http://www.gwiwestafrica.org/>
www.iucn.org/prezoh<http://www.iucn.org/prezoh>
[cid:image010.jpg@01D2F99D.C9C35890]<http://www.iucn.org/> [https://www.gwiwestafrica.org/sites/default/files/logosm.jpg] [Global Water Initiative - Afrique de l'Ouest]
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