Le developpement de l'aquaculture en ASS, quelles orientations?
Bonsoir cher membres, Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
Bonjour, Ne pensez vous pas que le développent de l¹aquaculture c¹est une troisième voie: les opérateurs privés (petits ou grands, peu importe) ce sont eux qui ont été les moteurs de l¹aquaculture sur les autre continents. Bonne journée Christian Ducarme Port. 0032 476 538874 Skype: christian.ducarme De : borrel kuate <borrelkuate@yahoo.com> Répondre à : borrel kuate <borrelkuate@yahoo.com>, <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date : lundi 14 juillet 2014 20:14 À : "Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk" <Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk>, Sarnissa-african-aquaculture Mailing List <sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Objet : [Sarnissa] Le developpement de l'aquaculture en ASS, quelles orientations? Bonsoir cher membres, Un problème me turlupine depuis un certain temps et j¹aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l¹orientation du développement de l¹aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu¹il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l¹aquaculture à travers des tentatives comme le Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ¹ et celui d¹élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu¹ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l¹activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l¹un comme l¹autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N¹est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d¹accorder les violons afin d¹impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l¹aquaculture et la rentabilité de l¹activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonsoir, Je vous encourage à relire les 2 notes de politiques publiques publiées par SARNISSA (voir sur www.sarnissa.org <http://www.sarnissa.org>) et notamment le premier paragraphe de l’intitulé « Messages clés en matière de politique publique » de la note 1 : « Lors de la définition des politiques de l'aquaculture, il est indispensable de reconnaître que chaque type de systèmes aquacoles contribue différemment à la réalisation d’objectifs de politique distincts et diffère grandement dans leurs contraintes de développement et besoins de d’appui.» N'en t-il pas de même au Cameroun, où le gouvernement soutient la promotion d'une pisciculture composante des « systèmes agricoles ruraux » et des formes plus spécialisées de type pme et industriel (Cf.MinEPIA, 2009. Plan de développement durable de l’aquaculture –PDDA-au Cameroun. Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Yaoundé,Cameroun 55 p. ). Faut-il opposer ces différents "modèles" ou chercher des synergies? Le SyPiEx (système piscicole extensif) est un projet de recherche de la Coraf (www.coraf.org <http://www.coraf.org>) parmi d’autres dans lequel sont impliqués certains chercheurs. Cette recherche pour la pisciculture intégrée dans les systèmes agricoles ne signifie pas que ces chercheurs ou la recherche se désintéressent auxautres formes d’aquaculture. Par exemple, bien que membre du SyPiEx, j’ai eu l’opportunité en avril dernier de réaliser avec un collègue, un avant projet détaillé de pisciculture de Clarias de 200t pour le compte d’un promoteur privé camerounais. Pour avoir une réponse plus satisfaisante, le plus simple serait d’entrer directement en contact avec les chercheurs des institutions de recherche et/ou d’enseignement qui accompagnent le développement de l’aquaculture au Cameroun : IRAD, UDs, ISH etc. à suivre, Bien cordialement Olivier PS1 : le PDDA donne la priorité à l’aquaculture commerciale cad orientée vers le marché…ce qui est de fait la situation des pisciculteurs concernés par SyPiEx. PS2 : Titre complet du Projet SyPiEx : *Intensification* écologique des systèmes piscicoles extensifs familiaux en Afrique de l'Ouest et Centrale à partir d'une analyse des processus d'innovation Le 14/07/2014 20:14, borrel kuate a écrit :
Bonsoir cher membres, Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE /Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire/ /Université De Ngaoundéré -Cameroun/
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/
Sujet d'actualité !! En réalité, les deux options se complètent bien mais il faut savoir les hiérarchiser. Pour l'option de l’installation des grandes unités de production intensive souvent projetées par les Etats africains, c'est une façon plus rapide de répondre à la situation de pénurie de produits de pêche causée par tout ce que vous connaissez. Pour celle des systèmes de pisciculture extensive, c'est une réponse qui s'inspire du parcours piscicole des asiatiques (Chinois surtout) considérés aujourd'hui comme les plus grands producteurs de poissons d'élevage à travers le monde. Ce système répond aux dernières orientations de certains institutions qui préconisent la production familiale à partir des potentialités et pratiques endogènes. Ce qui permet à chaque famille à partir des infrastructure simples et des sous produits agricoles locaux de se produire son propre poisson de subsistance. La plus part des pays Africains à l'exception de l'Egypte ne sont pas culturellement anciens et riches en aquaculture. Alors on ne saura arriver à une bonne production sans passer par l'éducation aquacole. Une fois que cette habitude spontanée sera installée et les savoirs accumulés transmissibles et améliorés de génération en génération on peut passer à l'aquaculture intensive qui exige beaucoup de spécialités dans sa gestion et sa réussite. Il s'agit alors d'un travail de fourmis mais qui conduira à long terme à l'augmentation des entrepreneurs aquaculteurs, et par conséquent la productivité et la production. C'est à mon avis une des méthodes d'arriver à ladurabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne et les limites résideraient dans la variation de l'adaptabilité des producteurs aux nouvelles technologies et les Etats dans la priorisation des projets de société. Merci. Le Mercredi 16 juillet 2014 11h23, Olivier Mikolasek <olivier.mikolasek@cirad.fr> a écrit : Bonsoir, Je vous encourage à relire les 2 notes de politiques publiques publiées par SARNISSA (voir sur www.sarnissa.org) et notamment le premier paragraphe de l’intitulé « Messages clés en matière de politique publique » de la note 1 : « Lors de la définition des politiques de l'aquaculture, il est indispensable de reconnaître que chaque type de systèmes aquacoles contribue différemment à la réalisation d’objectifs de politique distincts et diffère grandement dans leurs contraintes de développement et besoins de d’appui.» N'en t-il pas de même au Cameroun, où le gouvernement soutient la promotion d'une pisciculture composante des « systèmes agricoles ruraux » et des formes plus spécialisées de type pme et industriel (Cf.MinEPIA, 2009. Plan de développement durable de l’aquaculture –PDDA-au Cameroun. Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Yaoundé,Cameroun 55 p. ). Faut-il opposer ces différents "modèles" ou chercher des synergies? Le SyPiEx (système piscicole extensif) est un projet de recherche de la Coraf (www.coraf.org) parmi d’autres dans lequel sont impliqués certains chercheurs. Cette recherche pour la pisciculture intégrée dans les systèmes agricoles ne signifie pas que ces chercheurs ou la recherche se désintéressent aux autres formes d’aquaculture. Par exemple, bien que membre du SyPiEx, j’ai eu l’opportunité en avril dernier de réaliser avec un collègue, un avant projet détaillé de pisciculture de Clarias de 200t pour le compte d’un promoteur privé camerounais. Pour avoir une réponse plus satisfaisante, le plus simple serait d’entrer directement en contact avec les chercheurs des institutions de recherche et/ou d’enseignement qui accompagnent le développement de l’aquaculture au Cameroun : IRAD, UDs, ISH etc. à suivre, Bien cordialement Olivier PS1 : le PDDA donne la priorité à l’aquaculture commerciale cad orientée vers le marché…ce qui est de fait la situation des pisciculteurs concernés par SyPiEx. PS2 : Titre complet du Projet SyPiEx : Intensification écologique des systèmes piscicoles extensifs familiaux en Afrique de l'Ouest et Centrale à partir d'une analyse des processus d'innovation Le 14/07/2014 20:14, borrel kuate a écrit : Bonsoir cher membres,
Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonjour toutes et tous, Il me semble complète la description faite par Olivier en introduisant l'information qui demande de consulter les documents de politique de développement de l'aquaculture sur le sarnissa. Ces documents sont d'ailleurs pour ma part des idéales références pour une définition de politique harmonisée de développement de l'aquaculture en Afrique. Harmonisée évidement dans le sens de son adaptation aux contextes des milieux pour chaque objectif de politique. C'est dans ce sens que la Guinée opte pour tout type de pisciculture, si les conditions physiques, techniques et financière sont favorables. Ainsi, l'appui à apporter sera en fonction du type préconisé en rapport avec les promoteurs soit individuel ou groupés quelque soit le système de production et la destination de cette production. Cette stratégie impose le définition des rôles des acteurs et la complémentarité dans la synergie. La position institutionnelle de l'Administration de tutelle pas en tant que acteurs de mise en œuvre est prépondérante. Cette approche de relation Publique-Privée (Promoteurs, ONG, Institutions de Recherche, PME...) est une réussite aujourd'hui Guinée et est soutenue par les bailleurs comme, l'AFD, l'UE, ..... Pour toute autre information, je reste disponible aux échanges et à partager les expériences. Bonne lecture Sidiki KEITA, Directeur National de la Pisciculture Ministère de la Pêche et de l'Aquaculture BP: 307 Conakry, République de Guinée Tel: (00224) 644 460143 / 621 131017 657 717020 / 631 460143 Le Mercredi 16 juillet 2014 9h23, Olivier Mikolasek <olivier.mikolasek@cirad.fr> a écrit : Bonsoir, Je vous encourage à relire les 2 notes de politiques publiques publiées par SARNISSA (voir sur www.sarnissa.org) et notamment le premier paragraphe de l’intitulé « Messages clés en matière de politique publique » de la note 1 : « Lors de la définition des politiques de l'aquaculture, il est indispensable de reconnaître que chaque type de systèmes aquacoles contribue différemment à la réalisation d’objectifs de politique distincts et diffère grandement dans leurs contraintes de développement et besoins de d’appui.» N'en t-il pas de même au Cameroun, où le gouvernement soutient la promotion d'une pisciculture composante des « systèmes agricoles ruraux » et des formes plus spécialisées de type pme et industriel (Cf.MinEPIA, 2009. Plan de développement durable de l’aquaculture –PDDA-au Cameroun. Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Yaoundé,Cameroun 55 p. ). Faut-il opposer ces différents "modèles" ou chercher des synergies? Le SyPiEx (système piscicole extensif) est un projet de recherche de la Coraf (www.coraf.org) parmi d’autres dans lequel sont impliqués certains chercheurs. Cette recherche pour la pisciculture intégrée dans les systèmes agricoles ne signifie pas que ces chercheurs ou la recherche se désintéressent aux autres formes d’aquaculture. Par exemple, bien que membre du SyPiEx, j’ai eu l’opportunité en avril dernier de réaliser avec un collègue, un avant projet détaillé de pisciculture de Clarias de 200t pour le compte d’un promoteur privé camerounais. Pour avoir une réponse plus satisfaisante, le plus simple serait d’entrer directement en contact avec les chercheurs des institutions de recherche et/ou d’enseignement qui accompagnent le développement de l’aquaculture au Cameroun : IRAD, UDs, ISH etc. à suivre, Bien cordialement Olivier PS1 : le PDDA donne la priorité à l’aquaculture commerciale cad orientée vers le marché…ce qui est de fait la situation des pisciculteurs concernés par SyPiEx. PS2 : Titre complet du Projet SyPiEx : Intensification écologique des systèmes piscicoles extensifs familiaux en Afrique de l'Ouest et Centrale à partir d'une analyse des processus d'innovation Le 14/07/2014 20:14, borrel kuate a écrit : Bonsoir cher membres,
Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonjour Monsieur le Directeur de l'Aquaculture, Guinée Dans le cadre de la prochaine ouverture officielle du Bureau de ASDIS-Universelle, je sollicite votre appui/conseil précieux en vue de la mise en d'un programme de développement intégré de l'aquaculture (élevage et de poisson et d'huître) en République de Guinée. Haute considération, Le Président Directeur Général Lansana Goudiaby ASDIS-Universelle Dakar - Sénégal 00221 77 576 86 46 Le Dimanche 20 juillet 2014 15h36, sidiki keita <sidikikeita@yahoo.fr> a écrit : Bonjour toutes et tous, Il me semble complète la description faite par Olivier en introduisant l'information qui demande de consulter les documents de politique de développement de l'aquaculture sur le sarnissa. Ces documents sont d'ailleurs pour ma part des idéales références pour une définition de politique harmonisée de développement de l'aquaculture en Afrique. Harmonisée évidement dans le sens de son adaptation aux contextes des milieux pour chaque objectif de politique. C'est dans ce sens que la Guinée opte pour tout type de pisciculture, si les conditions physiques, techniques et financière sont favorables. Ainsi, l'appui à apporter sera en fonction du type préconisé en rapport avec les promoteurs soit individuel ou groupés quelque soit le système de production et la destination de cette production. Cette stratégie impose le définition des rôles des acteurs et la complémentarité dans la synergie. La position institutionnelle de l'Administration de tutelle pas en tant que acteurs de mise en œuvre est prépondérante. Cette approche de relation Publique-Privée (Promoteurs, ONG, Institutions de Recherche, PME...) est une réussite aujourd'hui Guinée et est soutenue par les bailleurs comme, l'AFD, l'UE, ..... Pour toute autre information, je reste disponible aux échanges et à partager les expériences. Bonne lecture Sidiki KEITA, Directeur National de la Pisciculture Ministère de la Pêche et de l'Aquaculture BP: 307 Conakry, République de Guinée Tel: (00224) 644 460143 / 621 131017 657 717020 / 631 460143 Le Mercredi 16 juillet 2014 9h23, Olivier Mikolasek <olivier.mikolasek@cirad.fr> a écrit : Bonsoir, Je vous encourage à relire les 2 notes de politiques publiques publiées par SARNISSA (voir sur www.sarnissa.org) et notamment le premier paragraphe de l’intitulé « Messages clés en matière de politique publique » de la note 1 : « Lors de la définition des politiques de l'aquaculture, il est indispensable de reconnaître que chaque type de systèmes aquacoles contribue différemment à la réalisation d’objectifs de politique distincts et diffère grandement dans leurs contraintes de développement et besoins de d’appui.» N'en t-il pas de même au Cameroun, où le gouvernement soutient la promotion d'une pisciculture composante des « systèmes agricoles ruraux » et des formes plus spécialisées de type pme et industriel (Cf.MinEPIA, 2009. Plan de développement durable de l’aquaculture –PDDA-au Cameroun. Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Yaoundé,Cameroun 55 p. ). Faut-il opposer ces différents "modèles" ou chercher des synergies? Le SyPiEx (système piscicole extensif) est un projet de recherche de la Coraf (www.coraf.org) parmi d’autres dans lequel sont impliqués certains chercheurs. Cette recherche pour la pisciculture intégrée dans les systèmes agricoles ne signifie pas que ces chercheurs ou la recherche se désintéressent aux autres formes d’aquaculture. Par exemple, bien que membre du SyPiEx, j’ai eu l’opportunité en avril dernier de réaliser avec un collègue, un avant projet détaillé de pisciculture de Clarias de 200t pour le compte d’un promoteur privé camerounais. Pour avoir une réponse plus satisfaisante, le plus simple serait d’entrer directement en contact avec les chercheurs des institutions de recherche et/ou d’enseignement qui accompagnent le développement de l’aquaculture au Cameroun : IRAD, UDs, ISH etc. à suivre, Bien cordialement Olivier PS1 : le PDDA donne la priorité à l’aquaculture commerciale cad orientée vers le marché…ce qui est de fait la situation des pisciculteurs concernés par SyPiEx. PS2 : Titre complet du Projet SyPiEx : Intensification écologique des systèmes piscicoles extensifs familiaux en Afrique de l'Ouest et Centrale à partir d'une analyse des processus d'innovation Le 14/07/2014 20:14, borrel kuate a écrit : Bonsoir cher membres,
Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonjour, Merci pour cette initiative de projet intégré en Guinée. Je suis à vous pour me donner les informations sur le financement d'un tel projet. Sidiki KEITA, Directeur National de la Pisciculture Ministère de la Pêche et de l'Aquaculture BP: 307 Conakry, République de Guinée Tel: (00224) 644 460143 / 621 131017 657 717020 / 631 460143 Le Mardi 22 juillet 2014 18h01, Goudiaby Lansana <asdisuniv@yahoo.fr> a écrit : Bonjour Monsieur le Directeur de l'Aquaculture, Guinée Dans le cadre de la prochaine ouverture officielle du Bureau de ASDIS-Universelle, je sollicite votre appui/conseil précieux en vue de la mise en d'un programme de développement intégré de l'aquaculture (élevage et de poisson et d'huître) en République de Guinée. Haute considération, Le Président Directeur Général Lansana Goudiaby ASDIS-Universelle Dakar - Sénégal 00221 77 576 86 46 Le Dimanche 20 juillet 2014 15h36, sidiki keita <sidikikeita@yahoo.fr> a écrit : Bonjour toutes et tous, Il me semble complète la description faite par Olivier en introduisant l'information qui demande de consulter les documents de politique de développement de l'aquaculture sur le sarnissa. Ces documents sont d'ailleurs pour ma part des idéales références pour une définition de politique harmonisée de développement de l'aquaculture en Afrique. Harmonisée évidement dans le sens de son adaptation aux contextes des milieux pour chaque objectif de politique. C'est dans ce sens que la Guinée opte pour tout type de pisciculture, si les conditions physiques, techniques et financière sont favorables. Ainsi, l'appui à apporter sera en fonction du type préconisé en rapport avec les promoteurs soit individuel ou groupés quelque soit le système de production et la destination de cette production. Cette stratégie impose le définition des rôles des acteurs et la complémentarité dans la synergie. La position institutionnelle de l'Administration de tutelle pas en tant que acteurs de mise en œuvre est prépondérante. Cette approche de relation Publique-Privée (Promoteurs, ONG, Institutions de Recherche, PME...) est une réussite aujourd'hui Guinée et est soutenue par les bailleurs comme, l'AFD, l'UE, ..... Pour toute autre information, je reste disponible aux échanges et à partager les expériences. Bonne lecture Sidiki KEITA, Directeur National de la Pisciculture Ministère de la Pêche et de l'Aquaculture BP: 307 Conakry, République de Guinée Tel: (00224) 644 460143 / 621 131017 657 717020 / 631 460143 Le Mercredi 16 juillet 2014 9h23, Olivier Mikolasek <olivier.mikolasek@cirad.fr> a écrit : Bonsoir, Je vous encourage à relire les 2 notes de politiques publiques publiées par SARNISSA (voir sur www.sarnissa.org) et notamment le premier paragraphe de l’intitulé « Messages clés en matière de politique publique » de la note 1 : « Lors de la définition des politiques de l'aquaculture, il est indispensable de reconnaître que chaque type de systèmes aquacoles contribue différemment à la réalisation d’objectifs de politique distincts et diffère grandement dans leurs contraintes de développement et besoins de d’appui.» N'en t-il pas de même au Cameroun, où le gouvernement soutient la promotion d'une pisciculture composante des « systèmes agricoles ruraux » et des formes plus spécialisées de type pme et industriel (Cf.MinEPIA, 2009. Plan de développement durable de l’aquaculture –PDDA-au Cameroun. Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Yaoundé,Cameroun 55 p. ). Faut-il opposer ces différents "modèles" ou chercher des synergies? Le SyPiEx (système piscicole extensif) est un projet de recherche de la Coraf (www.coraf.org) parmi d’autres dans lequel sont impliqués certains chercheurs. Cette recherche pour la pisciculture intégrée dans les systèmes agricoles ne signifie pas que ces chercheurs ou la recherche se désintéressent aux autres formes d’aquaculture. Par exemple, bien que membre du SyPiEx, j’ai eu l’opportunité en avril dernier de réaliser avec un collègue, un avant projet détaillé de pisciculture de Clarias de 200t pour le compte d’un promoteur privé camerounais. Pour avoir une réponse plus satisfaisante, le plus simple serait d’entrer directement en contact avec les chercheurs des institutions de recherche et/ou d’enseignement qui accompagnent le développement de l’aquaculture au Cameroun : IRAD, UDs, ISH etc. à suivre, Bien cordialement Olivier PS1 : le PDDA donne la priorité à l’aquaculture commerciale cad orientée vers le marché…ce qui est de fait la situation des pisciculteurs concernés par SyPiEx. PS2 : Titre complet du Projet SyPiEx : Intensification écologique des systèmes piscicoles extensifs familiaux en Afrique de l'Ouest et Centrale à partir d'une analyse des processus d'innovation Le 14/07/2014 20:14, borrel kuate a écrit : Bonsoir cher membres,
Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonsoir Je crois que Olivier a bien scindé le problème car les 2 vont de paire donc il faut une synergie. Savez vous que lélevage extensif contribue a 30 % de la production en chine. Cependant, force est de reconnaitre que aujourdhui laquaculture doit etre commerciale et comme toute activité si tu ne gagne pas donc tu fermes la porte. Aujourdhui, au Cameroun tu prends le littoral il ya au moins 200 fermes abandonnées par manque dalevins; tu vas a Ebolowa il aussi plus 150 fermes abandonnée tu vas au centre (yaoundé et environ) il y a également plus de 100 fermes abandonnées pour les mémes raisons que sont alevins et aliment. Il est nécessaire que des privés investissent dans la production des alevins de bonne qualité (yen a 1 dans le littoral qui Oumarou et le nouveau centre aquacole de Douala) et celui de Yaoundé et de Ebolowa. Maintenant il suffit de les former dans cette technologie de RAS et dassurer lapprovisionnement en alevin de qualité et en quantité suffisante aussi bien pour les intensifs que pour les extensifs Jétais au Cameroun au moins de juin pour élaborer le projet de promotion dentrepreuneuriat aquacoles qui va permettre de démontrer la rentabilité économique des fermes et sa particularité est que les fermiers seront spécialisés soit en producteurs de larves soit en producteur de fingerling soit en producteur de poisson de table. En Ouganda ou je suis présentement, cest le meme problème qui se pose absence dalevins de bonne qualité et mm partout ailleurs en Afrique (Sénégal; Mali, Togo;etc) ou jai également été. Faut pas avoir peur de la production intensive ca r elle aide en meme temps a développer le système extensif BADIANE Abdoul Aziz Aquaculture Specialist /Consultant BP 1496 DAKAR SENEGAL Mobil sénégal : (+221) 7 7656 77 51 Mobil: Cote d Ivoire: (+225) 58 48 93 00 Skype: badianeab Please consider the environment before printing this e-mail. Le Mercredi 16 juillet 2014 10h24, Olivier Mikolasek <olivier.mikolasek@cirad.fr> a écrit : Bonsoir, Je vous encourage à relire les 2 notes de politiques publiques publiées par SARNISSA (voir sur www.sarnissa.org) et notamment le premier paragraphe de l’intitulé « Messages clés en matière de politique publique » de la note 1 : « Lors de la définition des politiques de l'aquaculture, il est indispensable de reconnaître que chaque type de systèmes aquacoles contribue différemment à la réalisation d’objectifs de politique distincts et diffère grandement dans leurs contraintes de développement et besoins de d’appui.» N'en t-il pas de même au Cameroun, où le gouvernement soutient la promotion d'une pisciculture composante des « systèmes agricoles ruraux » et des formes plus spécialisées de type pme et industriel (Cf.MinEPIA, 2009. Plan de développement durable de l’aquaculture –PDDA-au Cameroun. Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Yaoundé,Cameroun 55 p. ). Faut-il opposer ces différents "modèles" ou chercher des synergies? Le SyPiEx (système piscicole extensif) est un projet de recherche de la Coraf (www.coraf.org) parmi d’autres dans lequel sont impliqués certains chercheurs. Cette recherche pour la pisciculture intégrée dans les systèmes agricoles ne signifie pas que ces chercheurs ou la recherche se désintéressent aux autres formes d’aquaculture. Par exemple, bien que membre du SyPiEx, j’ai eu l’opportunité en avril dernier de réaliser avec un collègue, un avant projet détaillé de pisciculture de Clarias de 200t pour le compte d’un promoteur privé camerounais. Pour avoir une réponse plus satisfaisante, le plus simple serait d’entrer directement en contact avec les chercheurs des institutions de recherche et/ou d’enseignement qui accompagnent le développement de l’aquaculture au Cameroun : IRAD, UDs, ISH etc. à suivre, Bien cordialement Olivier PS1 : le PDDA donne la priorité à l’aquaculture commerciale cad orientée vers le marché…ce qui est de fait la situation des pisciculteurs concernés par SyPiEx. PS2 : Titre complet du Projet SyPiEx : Intensification écologique des systèmes piscicoles extensifs familiaux en Afrique de l'Ouest et Centrale à partir d'une analyse des processus d'innovation Le 14/07/2014 20:14, borrel kuate a écrit : Bonsoir cher membres,
Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
bonsoir Monsieur! c'est avec beaucoup d'enthousiasme que je rédige cette note. l'aquaculture est un secteur vraiment pauvre en ressources humaines qualifiés au Cameroun. nous jeunes diplômés Camerounaise essayons tant bien que mal d'apporter notre part de pierre pour la construction de cet édifice. c'est donc pourquoi, je pense que les orientations (extensive ou intensive) ne poserons pas de problème s'il y a en permanence des alevins et aliments de qualités. de même que des politiques et volontés d'accompagnement des investisseurs et paysans dans la filière. il est important de signaler que plusieurs essais ont été fait par le gouvernement mais ceux ci ont échoués avant même d'être nés car les personnes chargés de la ,mise en œuvre et de la gestion des différents programmes ne comprennent pas les véritable enjeux et les spécificités de la filière. cordialement Parfait TCHUENFO TETO Ingénieur Halieutes responsable Global Consulting tel: 99540630-76777609 BP: 17330 Douala-Cameroun Le Dimanche 20 juillet 2014 14h18, BADIANE ABDOUL <badianeabdoul@yahoo.fr> a écrit : Bonsoir Je crois que Olivier a bien scindé le problème car les 2 vont de paire donc il faut une synergie. Savez vous que lélevage extensif contribue a 30 % de la production en chine. Cependant, force est de reconnaitre que aujourdhui laquaculture doit etre commerciale et comme toute activité si tu ne gagne pas donc tu fermes la porte. Aujourdhui, au Cameroun tu prends le littoral il ya au moins 200 fermes abandonnées par manque dalevins; tu vas a Ebolowa il aussi plus 150 fermes abandonnée tu vas au centre (yaoundé et environ) il y a également plus de 100 fermes abandonnées pour les mémes raisons que sont alevins et aliment. Il est nécessaire que des privés investissent dans la production des alevins de bonne qualité (yen a 1 dans le littoral qui Oumarou et le nouveau centre aquacole de Douala) et celui de Yaoundé et de Ebolowa. Maintenant il suffit de les former dans cette technologie de RAS et dassurer lapprovisionnement en alevin de qualité et en quantité suffisante aussi bien pour les intensifs que pour les extensifs Jétais au Cameroun au moins de juin pour élaborer le projet de promotion dentrepreuneuriat aquacoles qui va permettre de démontrer la rentabilité économique des fermes et sa particularité est que les fermiers seront spécialisés soit en producteurs de larves soit en producteur de fingerling soit en producteur de poisson de table. En Ouganda ou je suis présentement, cest le meme problème qui se pose absence dalevins de bonne qualité et mm partout ailleurs en Afrique (Sénégal; Mali, Togo;etc) ou jai également été. Faut pas avoir peur de la production intensive car elle aide en meme temps a développer le système extensif BADIANE Abdoul Aziz Aquaculture Specialist /Consultant BP 1496 DAKAR SENEGAL Mobil sénégal : (+221) 7 7656 77 51 Mobil: Cote d Ivoire: (+225) 58 48 93 00 Skype: badianeab Please consider the environment before printing this e-mail. Le Mercredi 16 juillet 2014 10h24, Olivier Mikolasek <olivier.mikolasek@cirad.fr> a écrit : Bonsoir, Je vous encourage à relire les 2 notes de politiques publiques publiées par SARNISSA (voir sur www.sarnissa.org) et notamment le premier paragraphe de l’intitulé « Messages clés en matière de politique publique » de la note 1 : « Lors de la définition des politiques de l'aquaculture, il est indispensable de reconnaître que chaque type de systèmes aquacoles contribue différemment à la réalisation d’objectifs de politique distincts et diffère grandement dans leurs contraintes de développement et besoins de d’appui.» N'en t-il pas de même au Cameroun, où le gouvernement soutient la promotion d'une pisciculture composante des « systèmes agricoles ruraux » et des formes plus spécialisées de type pme et industriel (Cf.MinEPIA, 2009. Plan de développement durable de l’aquaculture –PDDA-au Cameroun. Ministère de l’Elevage des Pêches et des Industries Animales, Yaoundé,Cameroun 55 p. ). Faut-il opposer ces différents "modèles" ou chercher des synergies? Le SyPiEx (système piscicole extensif) est un projet de recherche de la Coraf (www.coraf.org) parmi d’autres dans lequel sont impliqués certains chercheurs. Cette recherche pour la pisciculture intégrée dans les systèmes agricoles ne signifie pas que ces chercheurs ou la recherche se désintéressent aux autres formes d’aquaculture. Par exemple, bien que membre du SyPiEx, j’ai eu l’opportunité en avril dernier de réaliser avec un collègue, un avant projet détaillé de pisciculture de Clarias de 200t pour le compte d’un promoteur privé camerounais. Pour avoir une réponse plus satisfaisante, le plus simple serait d’entrer directement en contact avec les chercheurs des institutions de recherche et/ou d’enseignement qui accompagnent le développement de l’aquaculture au Cameroun : IRAD, UDs, ISH etc. à suivre, Bien cordialement Olivier PS1 : le PDDA donne la priorité à l’aquaculture commerciale cad orientée vers le marché…ce qui est de fait la situation des pisciculteurs concernés par SyPiEx. PS2 : Titre complet du Projet SyPiEx : Intensification écologique des systèmes piscicoles extensifs familiaux en Afrique de l'Ouest et Centrale à partir d'une analyse des processus d'innovation Le 14/07/2014 20:14, borrel kuate a écrit : Bonsoir cher membres,
Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
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Cher collègue, Après 50 ans de projets de recherche, de R&D et de développement de l’aquaculture de toutes sortes conduits en ASS, directement ou indirectement sous la houlette des états, nous en sommes aujourd’hui à un niveau de production très faible. Cette évolution ainsi que la situation actuelle ont été largement analysés dans divers documents et publications, dont les références ont été amplement cités sur Sarnissa. Ma position, déjà largement exprimée sur ce forum, est qu’aujourd’hui, en ASS, la priorité absolue est à donner aux opérateurs privés (à commencer par les producteurs) autour desquels les filières aquacoles sont à construire. Les états ont un rôle à jouer dans cette construction dans le cadre d’un partenariat étroit avec le secteur privé. Si les portes doivent être grand ouvertes aux investisseurs et opérateurs privés disposant d’un niveau minimum de technicité (moyens humains) et de moyens financiers de façon à pouvoir « peser » sur les dynamiques à stimuler, les projets institutionnels de recherche et de R&D me paraissent « dépassés » d’autant que les fonds disponibles pour ces opérations se tarissent considérablement. Mes propos s’appuient sur 2 exemples de « success story » de développement de l’aquaculture en ASS : celui de l’élevage du poisson-chat africain au Nigeria et celui de l’élevage du tilapia sur le lac Volta au Ghana (250 000t et 35 000t respectivement en 2013). Dans les deux cas, des opérateurs privés (PME et industriels) ont fourni l’armature permettant la structuration de filières viables et aboutissent à des niveaux de production significatifs ce qui aujourd’hui constitue un indicateur « vital ». Bien cordialement, Jérôme Lazard De : Sarnissa-french-aquaculture [mailto:sarnissa-french-aquaculture-bounces@lists.stir.ac.uk] De la part de borrel kuate Envoyé : lundi 14 juillet 2014 20:14 À : Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk; Sarnissa-african-aquaculture Mailing List Objet : [Sarnissa] Le developpement de l'aquaculture en ASS, quelles orientations? Bonsoir cher membres, Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
Bonjour Borrel, Merci pour ton questionnement. En effet, pour ma part le développement d'un secteur complexe comme l'aquaculture ne peut pas se faire en se focalisant uniquement sur une ou deux options comme se fixe les politiques gouvernementales. La durabilité de ce secteur ne pourra se faire qu'à travers une coexistence de toutes ces différentes formes (petits et gros). les gros en vendant leur excédent d'alevins aux petits assurent la durabilité de l'ensemble. Bonne réflexion Thomas EFOLE EWOUKEM, Dr Aquaculture &Environment, Senior Lecturer Laboratory of Ichthyology and applied Hydrobiology Department of Forestry Faculty of Agronomy and Agricultural Sciences University Of Dschang ADESA general coordinator P. o. Box: 222 Dschang - Cameroon phone: (237) 99 07 30 98 email: efole_thomas@yahoo.fr Le Dimanche 20 juillet 2014 9h40, borrel kuate via Sarnissa-african-aquaculture <sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk> a écrit : Bonsoir cher membres, Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
Bonjour! Bonne question! Qu'en pensez-vous, vous qui êtes dans cette école sur laquelle se fonde justement beaucoup d'espoirs? A partir de votre réaction pourrait se construire une vision des jeunes prenant le relais! Pour ma part, il n'y a ni divergence, ni dispersion, mais multiplication d'opérations et de contribution sur un vaste et urgent chantier où quand tout manque, ce qui est fait et surtout bien fait, c'est déjà cela de gagné! Athanase BOPDA Professeur d’universités U.F.R. Lettres et Sciences Humaines Université du Havre Laboratoire CIRTAI 25 rue Philippe Lebon 76086 Le Havre Cedex tél. secrétariat: 33(0) 2 32 74 42 00 tél. bureau 33(0) 2 32 74 41 68 fax. 33(0) 2 32 74 41 34 courriel: athanase.bopda@univ-lehavre.fr bopda20001@yahoo.com On Sunday, July 20, 2014 1:08 PM, borrel kuate via Sarnissa-african-aquaculture <sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk> wrote: Bonsoir cher membres, Un problème me turlupine depuis un certain temps et j’aimerai bien que vous me donniez vos points de vue sur la question. En effet, je me questionne sur l’orientation du développement de l’aquaculture en Afrique Sub-Saharienne, en Afrique centrale et plus particulièrement au Cameroun. Cette confusion nait de la divergence qu’il me semble apparaitre entre la vision gouvernementale et celle des Chercheurs. Le gouvernement tend à une industrialisation de l’aquaculture à travers des tentatives comme le ‘Projet pilote de pisciculture en cage au Cameroun ’ et celui d’élevage en systèmes recirculés. Les chercheurs de leur cote au vue des orientations de leurs travaux de recherche, des projets qu’ils élaborent (Projet SyPiEx par exemple), optent pour une durabilité de l’activité. Ces deux objectifs poursuivis sont certes nobles l’un comme l’autre, mais ma fois sont quelque peu divergents. N’est-il pas important au moment où les divers acteurs semble se mettre résolument a la tâche d’accorder les violons afin d’impulser de façon définitive une dynamique durable ? Comment véritablement assurer une durabilité de l’aquaculture et la rentabilité de l’activité piscicole en Afrique Sub-Saharienne ? Quelles sont les limites ? BORREL KUATE Ecole Des Sciences et de Médecine Vétérinaire Université De Ngaoundéré -Cameroun
Bonjour Mesdames et Messieurs. Je m’appelle Matheus Farias, je suis brésilien et je suis Ingénieur en Aquaculture spécialiste en biotechnologie d’algues et la gestion durable de l’environnement. Veuillez trouver mon profil sur linkedin et veuillez bien m’ajouter a votre network pour qu’on puisse échanger des expériences et des opportunités de travail! Je vous remercie pour votre attention. http://www.linkedin.com/pub/matheus-farias/9a/225/1a9 -- Matheus Farias Engenheiro de Aquicultura | CREA 2111557005/RN C.: +55.84.91.63.78.11 | F.: +55.84.33.24.50.38
participants (12)
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Athanase BOPDA -
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Parfait TCHUENFO -
sidiki keita