vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun
Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). * Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 * Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB -- The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159.
mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos payspourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activitééconomique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013).Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement,Emilie DevicInstitut of Aquaculture,Université de Stirling, GB The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Des structures se mettent en place mais encore qu'il faut que les gens se forment et pour cela il y a un réel besoin que les politiques suivent et la c'est une autre paire de manche Blaise AFFANOU TOGOFARMS FERME PISCICOLE DE TILAPIA ET CLARIAS Télépphone: France: 00 33 (0)6 50 65 31 22 Togo : 00 228 97 28 19 15 00 228 92 89 69 45 http://www.facebook.com/pages/Pisciculture-En-Afrique-De-Louest/485345371497... ________________________________ De : GeovanneNZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> À : "sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Envoyé le : Lundi 15 avril 2013 16h26 Objet : Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. GéovanneAymarNZIENGUIDJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal OmarBONGO LibrevilleGabon tel +(241) 06204273 ________________________________ From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). * Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMRIntrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 * Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, EmilieDevic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB ________________________________ TheUniversityofStirlingisranked in the top 50 in theworld in TheTimesHigherEducation 100 Under 50 table, whichrankstheworld'sbest 100 universitiesunder 50 yearsold.TheUniversityofStirlingis a charityregistered in Scotland, numberSC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Ce débat me parait fort récurent. Je suis de ceux qui sont convaincu que l'un n'exclut pas forcément l'autre, mais je voudrais parier que la pisciculture "paysanne" fatigue moins les paysans là où le facteur eau (quantité, qualité, fluctuations, ect.) ne constitue pas une contrainte majeure de réussite. Je veux dire par là que dans les zones où l'eau n'est pas constamment disponible les paysans finissent par dire aux promoteurs de la pisciculture paysanne que c'est bien mais ils préfèrent faire autre chose pour avoir l'argent et acheter le poisson chez le pisciculteur commercial au besoin. Sana BOUDA , MScAquaculture / National Taiwan Ocean University / Rep. Of ChineEcotechnologies des Eaux Continentales et Pêches /FUNDP/Namur/BelgiqueManager AQUABOOSTtel: 70 37 41 08 76 61 07 76BP: 09 BP 726 Ouagadougou 09Burkina Faso --- En date de : Lun 15.4.13, Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> a écrit : De: Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> Objet: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun À: "sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Lundi 15 avril 2013, 16h26 mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos payspourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activitééconomique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013).Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -----La pièce jointe associée suit----- _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com>
mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit.
Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273
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Chers membres,
Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013).
- Présentation de l'*Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) *par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 - *Questions* à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933
L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée).
Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB ------------------------------ The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159.
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salut,tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché.mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation.je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos payspourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activitééconomique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonjour Géovanne, Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture):* Production avec et sans alimentation d’appoint* : Alors que l’alimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de l’aquaculture,* un tiers de la production totale de poisson d’élevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle* (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. *La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes d’élevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie* (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui s’explique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries qu’encouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à l’élevage des poissons et des crustacés. *Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments d’appoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si l’on tenait compte de cette fraction d’alimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson d’élevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport d’aliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut.* Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction d’alimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement d’agrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins d’élevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que d’autres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (*page 34 et 35)* *Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais l’un des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens d’existence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurale*s. Un vaste éventail d’espèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusqu’aux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions d’hectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans d’autres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de l’Asie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, l’Égypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, l’Iran (République islamique d’), l’Italie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (*encadré 2, page 35 et 36)* Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry. bien à toi, Olivier PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa
Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afrique sub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources: a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à l’élevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés qu’en complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux. b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans l’aquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer l’unique source d’aliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée. c. L’aquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production d’aliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main d’oeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux. *Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière d’aquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et qu’ils contribuent différemment à la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement.* Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques.
Le 17/04/2013 19:35, Geovanne NZIENGUI a écrit :
salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur
Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques
Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273
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Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva
2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com <mailto:gn_vanni@hotmail.com>>
mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit.
Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273
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Chers membres,
Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013).
* Présentation de l'*Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) *par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 * *Questions* à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933
L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée).
Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB ------------------------------------------------------------------------ The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159.
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/
bonjour mon cher Olivier,je suis parfaitement d'accord avec ton point de vue. cependant, je ne remet pas en cause la pisciculture extensive ce qui est sure elle existera toujours en Afriqueil faut simplement noter que le poisson est un aliment fort apprécié en Afrique et surtout le poisson frais d'eu douce.à ce jour l'Afrique importe d'importantes quantité de poisson et je pense que l'aquaculture peut freiner cette tendance. aussi la contribution de l'Afrique dan la production aquacole mondiale est quasi inexistante dès que l'on retire la production de Lac Everst, de l'Egypte et des Clarias du Nigeria. or ces productions sont importantes parce qu'elles sont intensives. c'est pourquoi je pense que l'Afrique d'aujourd'hui doit se lancer dans les projets de développement de l'aquaculture intensivepour mieux contribuer à la production mondiale et pour diminuer les importations de poisson. ce qui aura une réelle incidence dans la lutte contre la pauvreté, la création d'emplois, l'autonomisation des paysans. et la filière pourrai enrôler toute une machine sion y joint la transformation et la commercialisation qui pourrai être dévolue entièrement aux femmes pour respecter le problème de genre, le transport et le traitement pour les jeunes et voici une véritable économie locale qui s'installe Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Thu, 18 Apr 2013 09:09:08 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture): Production avec et sans alimentation d’appoint : Alors que l’alimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de l’aquaculture, un tiers de la production totale de poisson d’élevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes d’élevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui s’explique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries qu’encouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à l’élevage des poissons et des crustacés. Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments d’appoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si l’on tenait compte de cette fraction d’alimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson d’élevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport d’aliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut. Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction d’alimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement d’agrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins d’élevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que d’autres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (page 34 et 35) Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais l’un des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens d’existence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurales. Un vaste éventail d’espèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusqu’aux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions d’hectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans d’autres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de l’Asie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, l’Égypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, l’Iran (République islamique d’), l’Italie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (encadré 2, page 35 et 36) Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry. bien à toi, Olivier PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afrique sub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources: a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à l’élevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés qu’en complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux. b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans l’aquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer l’unique source d’aliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée. c. L’aquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production d’aliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main d’oeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux. Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière d’aquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et qu’ils contribuent différemment à la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement. Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques. Le 17/04/2013 19:35, Geovanne NZIENGUI a écrit : salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Bonjour Je me permet d'intervenir dans votre débat que je trouve assez constructif et je pense que de plus en plus l'Afrique regorge de compétences, de personnes intellectuelles capable de mener des projets du début à la fin. Mais il ne faut pas se voiler la face, il y a beaucoup trop de difficultés, beaucoup trop d'obstacles pour les PME pour monter les projets, avoir des financements et concrétiser les projets. Ce fait du fait que les banques sont frileuses et aussi du fait que nos gouvernements ne font rien pour encourager des entreprises privées qui veulent se lancer. On subventionne à tour de bras l 'importation oubliant que l'ont pourrait faire aussi bien, produire du poisson d'élevage localement qui reviendrais beaucoup moins cher que l'importation à outrance , subventionné, de poisson surgelé. En dehors de cela il y a aussi tout le système en place , imaginez vous que nous avons des difficultés à avoir de la provende, du matériel de pisciculture, des alevins à des tarifs compétitifs. Moi je pense que les opportunités existent mais on est souvent trop disparates les africains , on gagnerais à s'organiser soit en coopératives ou en syndicats pour mieux nous faire entendre et cela dans chaque pays africain Blaise AFFANOU TOGOFARMS FERME PISCICOLE DE TILAPIA ET CLARIAS Télépphone: France: 00 33 (0)6 50 65 31 22 Togo : 00 228 97 28 19 15 00 228 92 89 69 45 http://www.facebook.com/pages/Pisciculture-En-Afrique-De-Louest/485345371497... ________________________________ De : GeovanneNZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> À : "sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Envoyé le : Jeudi 18 avril 2013 10h57 Objet : Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun bonjour mon cher Olivier, je suis parfaitement d'accord avec ton point de vue. cependant, je ne remet pas en cause la pisciculture extensive ce qui est sure elle existera toujours en Afrique il faut simplement noter que le poisson est un aliment fort apprécié en Afrique et surtout le poisson frais d'eu douce. à ce jour l'Afrique importe d'importantes quantité de poisson et je pense que l'aquaculture peut freiner cette tendance. aussi la contribution de l'Afrique dan la production aquacole mondiale est quasi inexistante dès que l'on retire la production de Lac Everst, de l'Egypte et des Clarias du Nigeria. or ces productions sont importantes parce qu'elles sont intensives. c'est pourquoi je pense que l'Afrique d'aujourd'hui doit se lancer dans les projets de développement de l'aquaculture intensive pour mieux contribuer à la production mondiale et pour diminuer les importations de poisson. ce qui aura une réelle incidence dans la lutte contre la pauvreté, la création d'emplois, l'autonomisation des paysans. et la filière pourrai enrôler toute une machine si on y joint la transformation et la commercialisation qui pourrai être dévolue entièrement aux femmes pour respecter le problème de genre, le transport et le traitement pour les jeunes et voici une véritable économie locale qui s'installe GéovanneAymarNZIENGUIDJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal OmarBONGO LibrevilleGabon tel +(241) 06204273 ________________________________ Date: Thu, 18 Apr 2013 09:09:08 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture): Production avec et sans alimentation d’appoint : Alors que l’alimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de l’aquaculture,un tiers de la production totale de poisson d’élevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes d’élevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui s’explique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries qu’encouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à l’élevage des poissons et des crustacés. Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments d’appoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si l’on tenait compte de cette fraction d’alimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson d’élevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport d’aliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut. Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction d’alimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement d’agrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins d’élevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que d’autres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (page 34 et 35) Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais l’un des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens d’existence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurales. Un vaste éventail d’espèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusqu’aux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions d’hectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans d’autres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de l’Asie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, l’Égypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, l’Iran (République islamique d’), l’Italie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (encadré 2, page 35 et 36) Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry. bien à toi, Olivier PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afriquesub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources:
a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à l’élevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés qu’en complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux.
b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans l’aquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer l’unique
source d’aliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée.
c. L’aquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production d’aliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main d’oeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux.
Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière d’aquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et qu’ils contribuent différemment à
la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement. Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques.
Le 17/04/2013 19:35, GeovanneNZIENGUI a écrit :
salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur
GéovanneAymarNZIENGUIDJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques
Boulevard Triomphal OmarBONGO LibrevilleGabon
tel +(241) 06204273
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Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. NewtonJoséRodriguesdaSilva
2013/4/15 GeovanneNZIENGUI<gn_vanni@hotmail.com>
mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays
pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit.
GéovanneAymarNZIENGUIDJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques
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Chers membres,
Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). * Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMRIntrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 * Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée).
Cordialement, EmilieDevic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB
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_______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing listSarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -- Dr Olivier MikolasekUMR 110 IntrepidINTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - PersystCirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Re-bonjour, on peut décliner l'intensification à différente échelles notamment celle de l'exploitation et celle du territoire, ou de la combinaison des deux. A l'échelle d'un pays on peut avoir : - une ferme comme celle de Lake Harvest qui produit 10.000 tonnes par an - 10 à 20.000 paysans qui produisent chacun quelques centaines de kg/an de poissons avec ou sans intrants - ou un combinaison de systèmes au regard des opportunités "locales" existantes (l'échelle du "local" pouvant varier) La question est de savoir quelles sont opportunités que peuvent valoriser ces différents systèmes de pisciculture à l'échelle d'un territoire en lien avec les différents segments de marché existants.
"./.. Total production of farmed fish is still only a small fraction of total supply in Malawi, and in all other African countries apart from Egypt. And the numbers of farmers with ponds is a minute fraction of the number of smallholder farmers in Africa. Growth of the sector continues to be limited by the water and other resource constraints of small-scale farmers and by weak input and output markets and limited *access to technologies and knowledge*../.." (WorldFish Center: Working Paper 2011-65, page 39) Dans certaines conditions, ces *contraintes* peuvent être levées et générer des dynamiques paysannes de développement piscicole, capables de produire un poisson à un prix abordable pour les population les plus vulnérables en substitution aux importations de poissons congelés. A contrario, le poursuite du développement actuel d'une pisciculture à base d'aliment artificiel dans certains pays suppose que les marchés nationaux et régionaux les plus rémunérateurs (liés avec le développement des classes moyennes urbaines ?!) aient une base suffisamment large pour absorber cette nouvelle offre. Par ailleurs (comme réponse à Blaise A.), on peut faire l'hypothèse que le développement des TPE ou SME aquacoles apparaît fortement facilité par l'existence de grandes fermes industrielles (résultat de mesures d'accompagnement appropriées ?) et indirectement par l'attrait que ce développement industriel (et la gouvernance associée ?) suscite auprès des Projets et des bailleurs...à l'image du Ghana.
bien à vous Om Le 18/04/2013 10:57, Geovanne NZIENGUI a écrit :
bonjour mon cher Olivier, je suis parfaitement d'accord avec ton point de vue. cependant, je ne remet pas en cause la pisciculture extensive ce qui est sure elle existera toujours en Afrique il faut simplement noter que le poisson est un aliment fort apprécié en Afrique et surtout le poisson frais d'eu douce. à ce jour l'Afrique importe d'importantes quantité de poisson et je pense que l'aquaculture peut freiner cette tendance. aussi la contribution de l'Afrique dan la production aquacole mondiale est quasi inexistante dès que l'on retire la production de Lac Everst, de l'Egypte et des Clarias du Nigeria. or ces productions sont importantes parce qu'elles sont intensives. c'est pourquoi je pense que l'Afrique d'aujourd'hui doit se lancer dans les projets de développement de l'aquaculture intensive pour mieux contribuer à la production mondiale et pour diminuer les importations de poisson. ce qui aura une réelle incidence dans la lutte contre la pauvreté, la création d'emplois, l'autonomisation des paysans. et la filière pourrai enrôler toute une machine si on y joint la transformation et la commercialisation qui pourrai être dévolue entièrement aux femmes pour respecter le problème de genre, le transport et le traitement pour les jeunes et voici une véritable économie locale qui s'installe
Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273
------------------------------------------------------------------------ Date: Thu, 18 Apr 2013 09:09:08 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun
Bonjour Géovanne,
Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture):*
Production avec et sans alimentation d’appoint* : Alors que l’alimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de l’aquaculture,* un tiers de la production totale de poisson d’élevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle* (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. *La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes d’élevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie* (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui s’explique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries qu’encouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à l’élevage des poissons et des crustacés. *Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments d’appoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si l’on tenait compte de cette fraction d’alimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson d’élevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport d’aliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut.* Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction d’alimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement d’agrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins d’élevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que d’autres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (*page 34 et 35)*
*Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais l’un des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens d’existence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurale*s. Un vaste éventail d’espèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusqu’aux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions d’hectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans d’autres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de l’Asie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, l’Égypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, l’Iran (République islamique d’), l’Italie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (*encadré 2, page 35 et 36)*
Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry.
bien à toi, Olivier
PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa
Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afrique sub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources: a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à l’élevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés qu’en complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux.
b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans l’aquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer l’unique source d’aliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée.
c. L’aquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production d’aliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main d’oeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux.
*Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière d’aquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et qu’ils contribuent différemment à la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement.*
Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques.
Le 17/04/2013 19:35, Geovanne NZIENGUI a écrit :
salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur
Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques
Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273
------------------------------------------------------------------------ Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com <mailto:rodrigues.newton@gmail.com> To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk <mailto:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun
Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva
2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com <mailto:gn_vanni@hotmail.com>>
mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit.
Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273
------------------------------------------------------------------------ From: e.d.devic@stir.ac.uk <mailto:e.d.devic@stir.ac.uk> To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk <mailto:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun
Chers membres,
Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013).
* Présentation de l'*Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) *par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 * *Questions* à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933
L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée).
Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB ------------------------------------------------------------------------ The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159.
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-- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/
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cher Olivier,merci pour ta contribution. en effet, bien que l'on veuille intensifier ne signifie pas supprimer les autres modes de production.mais pour les projets régionaux, nationaux ou partenariat public privé ou avec un gros bailleurs on doit saisir l'opportunité de nous tourner vers l'intensification et booster une économie locale de nos villages et luttercontre l'exode rural Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Thu, 18 Apr 2013 16:45:39 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Re-bonjour, on peut décliner l'intensification à différente échelles notamment celle de l'exploitation et celle du territoire, ou de la combinaison des deux. A l'échelle d'un pays on peut avoir : - une ferme comme celle de Lake Harvest qui produit 10.000 tonnes par an - 10 à 20.000 paysans qui produisent chacun quelques centaines de kg/an de poissons avec ou sans intrants - ou un combinaison de systèmes au regard des opportunités "locales" existantes (l'échelle du "local" pouvant varier) La question est de savoir quelles sont opportunités que peuvent valoriser ces différents systèmes de pisciculture à l'échelle d'un territoire en lien avec les différents segments de marché existants. "./.. Total production of farmed fish is still only a small fraction of total supply in Malawi, and in all other African countries apart from Egypt. And the numbers of farmers with ponds is a minute fraction of the number of smallholder farmers in Africa. Growth of the sector continues to be limited by the water and other resource constraints of small-scale farmers and by weak input and output markets and limited access to technologies and knowledge../.." (WorldFish Center: Working Paper 2011-65, page 39) Dans certaines conditions, ces contraintes peuvent être levées et générer des dynamiques paysannes de développement piscicole, capables de produire un poisson à un prix abordable pour les population les plus vulnérables en substitution aux importations de poissons congelés. A contrario, le poursuite du développement actuel d'une pisciculture à base d'aliment artificiel dans certains pays suppose que les marchés nationaux et régionaux les plus rémunérateurs (liés avec le développement des classes moyennes urbaines ?!) aient une base suffisamment large pour absorber cette nouvelle offre. Par ailleurs (comme réponse à Blaise A.), on peut faire l'hypothèse que le développement des TPE ou SME aquacoles apparaît fortement facilité par l'existence de grandes fermes industrielles (résultat de mesures d'accompagnement appropriées ?) et indirectement par l'attrait que ce développement industriel (et la gouvernance associée ?) suscite auprès des Projets et des bailleurs...à l'image du Ghana. bien à vous Om Le 18/04/2013 10:57, Geovanne NZIENGUI a écrit : bonjour mon cher Olivier, je suis parfaitement d'accord avec ton point de vue. cependant, je ne remet pas en cause la pisciculture extensive ce qui est sure elle existera toujours en Afrique il faut simplement noter que le poisson est un aliment fort apprécié en Afrique et surtout le poisson frais d'eu douce. à ce jour l'Afrique importe d'importantes quantité de poisson et je pense que l'aquaculture peut freiner cette tendance. aussi la contribution de l'Afrique dan la production aquacole mondiale est quasi inexistante dès que l'on retire la production de Lac Everst, de l'Egypte et des Clarias du Nigeria. or ces productions sont importantes parce qu'elles sont intensives. c'est pourquoi je pense que l'Afrique d'aujourd'hui doit se lancer dans les projets de développement de l'aquaculture intensive pour mieux contribuer à la production mondiale et pour diminuer les importations de poisson. ce qui aura une réelle incidence dans la lutte contre la pauvreté, la création d'emplois, l'autonomisation des paysans. et la filière pourrai enrôler toute une machine si on y joint la transformation et la commercialisation qui pourrai être dévolue entièrement aux femmes pour respecter le problème de genre, le transport et le traitement pour les jeunes et voici une véritable économie locale qui s'installe Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Thu, 18 Apr 2013 09:09:08 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture): Production avec et sans alimentation d’appoint : Alors que l’alimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de l’aquaculture, un tiers de la production totale de poisson d’élevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes d’élevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui s’explique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries qu’encouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à l’élevage des poissons et des crustacés. Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments d’appoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si l’on tenait compte de cette fraction d’alimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson d’élevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport d’aliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut. Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction d’alimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement d’agrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins d’élevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que d’autres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (page 34 et 35) Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais l’un des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens d’existence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurales. Un vaste éventail d’espèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusqu’aux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions d’hectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans d’autres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de l’Asie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, l’Égypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, l’Iran (République islamique d’), l’Italie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (encadré 2, page 35 et 36) Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry. bien à toi, Olivier PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afrique sub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources: a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à l’élevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés qu’en complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux. b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans l’aquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer l’unique source d’aliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée. c. L’aquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production d’aliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main d’oeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux. Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière d’aquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et qu’ils contribuent différemment à la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement. Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques. Le 17/04/2013 19:35, Geovanne NZIENGUI a écrit : salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Salut Mr. Geovane, Vous soulevez exactement les points qui ont été avancés par IRAD Cameroon. En cette occasion, Olivier nous a fait savoir qu'il n'ya pas de chercheurs intéressés en pisciculture intensives du type Nerlandais dans leur UMR. Il m'a convaincu qu'il faut développer tous les systèmes pour que chacun adopte celui qui lui plaît mieux. Il nous appartient, nous Africains, de formuler nos objectives, et je vous félicute de les avoir si bien articuler, en projets bancables. Je viens de finir un draft dans ce sens. Voudriez-vous participer ? Steve Yong Sulem (Ph.D) Maître de Recherche, Fisheries and Aquaculture Program, Cameroon's Institute of Agric. Research (IRAD), P.O. Box 2123, Yaounde. --- On Thu, 4/18/13, Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> wrote: From: Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun To: "sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Thursday, April 18, 2013, 1:57 AM bonjour mon cher Olivier,je suis parfaitement d'accord avec ton point de vue. cependant, je ne remet pas en cause la pisciculture extensive ce qui est sure elle existera toujours en Afriqueil faut simplement noter que le poisson est un aliment fort apprécié en Afrique et surtout le poisson frais d'eu douce.à ce jour l'Afrique importe d'importantes quantité de poisson et je pense que l'aquaculture peut freiner cette tendance. aussi la contribution de l'Afrique dan la production aquacole mondiale est quasi inexistante dès que l'on retire la production de Lac Everst, de l'Egypte et des Clarias du Nigeria. or ces productions sont importantes parce qu'elles sont intensives. c'est pourquoi je pense que l'Afrique d'aujourd'hui doit se lancer dans les projets de développement de l'aquaculture intensivepour mieux contribuer à la production mondiale et pour diminuer les importations de poisson. ce qui aura une réelle incidence dans la lutte contre la pauvreté, la création d'emplois, l'autonomisation des paysans. et la filière pourrai enrôler toute une machine sion y joint la transformation et la commercialisation qui pourrai être dévolue entièrement aux femmes pour respecter le problème de genre, le transport et le traitement pour les jeunes et voici une véritable économie locale qui s'installe Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Thu, 18 Apr 2013 09:09:08 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture): Production avec et sans alimentation d’appoint : Alors que l’alimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de l’aquaculture, un tiers de la production totale de poisson d’élevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes d’élevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui s’explique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries qu’encouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à l’élevage des poissons et des crustacés. Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments d’appoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si l’on tenait compte de cette fraction d’alimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson d’élevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport d’aliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut. Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction d’alimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement d’agrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins d’élevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que d’autres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (page 34 et 35) Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais l’un des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens d’existence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurales. Un vaste éventail d’espèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusqu’aux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions d’hectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans d’autres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de l’Asie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, l’Égypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, l’Iran (République islamique d’), l’Italie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (encadré 2, page 35 et 36) Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry. bien à toi, Olivier PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afrique sub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources: a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à l’élevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés qu’en complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux. b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans l’aquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer l’unique source d’aliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée. c. L’aquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production d’aliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main d’oeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux. Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière d’aquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et qu’ils contribuent différemment à la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement. Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques. Le 17/04/2013 19:35, Geovanne NZIENGUI a écrit : salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -----Inline Attachment Follows----- _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
salut Steeve,je suis content pour tes compliments. je pense comme toi que c'est à Nous la jeune élite Africaine de proposer.envoi moi le draft et je prendrai connaissance et suis disposé à vous apporter ma collaborationpar contre je souhaiterai que l'on initie des projets régionaux suivants :création d'une usine de fabrication d'aliments piscicole au Cameroun ou en Guinnée equatoriale ou au Centrafique (quand ce sera calme);mise en place d'une écloserie au Gabon pour la production massive d'alévins (tilapia, clarias, poissons marins, chrysichthys)installation d'une unité de fabrication du matériel et équipements aquacoles (filets, cages, caissons en polyesther, épuisette etc)toutes ces idées pourront être proposées à la CEEAC, NEPAD (poisson pour tous), Cebevirha, etcc'est possible il faut oser Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Thu, 18 Apr 2013 09:59:09 -0700 From: yongsulem@yahoo.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Salut Mr. Geovane, Vous soulevez exactement les points qui ont été avancés par IRAD Cameroon. En cette occasion, Olivier nous a fait savoir qu'il n'ya pas de chercheurs intéressés en pisciculture intensives du type Nerlandais dans leur UMR. Il m'a convaincu qu'il faut développer tous les systèmes pour que chacun adopte celui qui lui plaît mieux. Il nous appartient, nous Africains, de formuler nos objectives, et je vous félicute de les avoir si bien articuler, en projets bancables. Je viens de finir un draft dans ce sens. Voudriez-vous participer ? Steve Yong Sulem (Ph.D) Maître de Recherche, Fisheries and Aquaculture Program, Cameroon's Institute of Agric. Research (IRAD), P.O. Box 2123, Yaounde. --- On Thu, 4/18/13, Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> wrote: From: Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun To: "sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Thursday, April 18, 2013, 1:57 AM bonjour mon cher Olivier,je suis parfaitement d'accord avec ton point de vue. cependant, je ne remet pas en cause la pisciculture extensive ce qui est sure elle existera toujours en Afriqueil faut simplement noter que le poisson est un aliment fort apprécié en Afrique et surtout le poisson frais d'eu douce.à ce jour l'Afrique importe d'importantes quantité de poisson et je pense que l'aquaculture peut freiner cette tendance. aussi la contribution de l'Afrique dan la production aquacole mondiale est quasi inexistante dès que l'on retire la production de Lac Everst, de l'Egypte et des Clarias du Nigeria. or ces productions sont importantes parce qu'elles sont intensives. c'est pourquoi je pense que l'Afrique d'aujourd'hui doit se lancer dans les projets de développement de l'aquaculture intensivepour mieux contribuer à la production mondiale et pour diminuer les importations de poisson. ce qui aura une réelle incidence dans la lutte contre la pauvreté, la création d'emplois, l'autonomisation des paysans. et la filière pourrai enrôler toute une machine sion y joint la transformation et la commercialisation qui pourrai être dévolue entièrement aux femmes pour respecter le problème de genre, le transport et le traitement pour les jeunes et voici une véritable économie locale qui s'installe Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Thu, 18 Apr 2013 09:09:08 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture): Production avec et sans alimentation d’appoint : Alors que l’alimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de l’aquaculture, un tiers de la production totale de poisson d’élevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes d’élevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui s’explique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries qu’encouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à l’élevage des poissons et des crustacés. Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments d’appoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si l’on tenait compte de cette fraction d’alimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson d’élevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport d’aliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut. Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction d’alimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement d’agrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins d’élevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que d’autres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (page 34 et 35) Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais l’un des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens d’existence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurales. Un vaste éventail d’espèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusqu’aux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions d’hectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans d’autres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de l’Asie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, l’Égypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, l’Iran (République islamique d’), l’Italie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (encadré 2, page 35 et 36) Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry. bien à toi, Olivier PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afrique sub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources: a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à l’élevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés qu’en complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux. b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans l’aquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer l’unique source d’aliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée. c. L’aquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production d’aliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main d’oeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux. Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière d’aquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et qu’ils contribuent différemment à la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement. Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques. Le 17/04/2013 19:35, Geovanne NZIENGUI a écrit : salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -- Dr Olivier Mikolasek UMR 110 Intrepid INTensification Raisonnée et Ecologique pour une PIsciculture Durable - Persyst Cirad - La Recherche agronomique pour le développement TA B-110/B Campus international de Baillarguet 34398 Montpellier cedex 5, France tel: +33 (0)4 6759 38 37; Fax: +33 (0)4 67 59 38 25 Assistante: +33 (0)4 67 59 37 31 http://umr-intrepid.cirad.fr/ http://www.sarnissa.org/ http://www.cirad.fr/ _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -----Inline Attachment Follows----- _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
Géovanne, Attention ! De mon point de vue, tous les projets que tu mentionnes doivent émaner dinitiatives PRIVEES pour lesquelles les états doivent assurer un environnement aussi stimulant et favorable que possible. Plutôt que perdre du temps et de lénergie à faire le bilan des projets passés (bilan qui a dailleurs déjà été réalisé à plusieurs reprises) je pense quil serait infiniment plus constructif de réfléchir, dans les pays* où existent déjà des fermes piscicoles performantes et orientées vers le marché (ce qui ne signifie pas nécessairement intensives) comment articuler celles-ci i) avec le secteur public de façon plus synergique et productive que par des actions coercitives de contrôle et de taxation ; 2) avec la constitution dun tissu aquacole étendu à tous les acteurs de la filière qui le souhaitent. Je travaille déjà sur ces idées et suis, bien entendu, prêt à poursuivre avec ceux qui en manifesteront le souhait. Jérôme Lazard *Je pense à la Côte dIvoire, au Ghana, à lOuganda, au Kenya, au Zimbabwe et très bientôt à la Zambie etc. etc. et bien sûr au Nigéria. De : sarnissa-french-aquaculture-bounces@lists.stir.ac.uk [mailto:sarnissa-french-aquaculture-bounces@lists.stir.ac.uk] De la part de Geovanne NZIENGUI Envoyé : samedi 20 avril 2013 01:45 À : sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Objet : Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun salut Steeve, je suis content pour tes compliments. je pense comme toi que c'est à Nous la jeune élite Africaine de proposer. envoi moi le draft et je prendrai connaissance et suis disposé à vous apporter ma collaboration par contre je souhaiterai que l'on initie des projets régionaux suivants : création d'une usine de fabrication d'aliments piscicole au Cameroun ou en Guinnée equatoriale ou au Centrafique (quand ce sera calme); mise en place d'une écloserie au Gabon pour la production massive d'alévins (tilapia, clarias, poissons marins, chrysichthys) installation d'une unité de fabrication du matériel et équipements aquacoles (filets, cages, caissons en polyesther, épuisette etc) toutes ces idées pourront être proposées à la CEEAC, NEPAD (poisson pour tous), Cebevirha, etc c'est possible il faut oser Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 _____ Date: Thu, 18 Apr 2013 09:59:09 -0700 From: yongsulem@yahoo.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Salut Mr. Geovane, Vous soulevez exactement les points qui ont été avancés par IRAD Cameroon. En cette occasion, Olivier nous a fait savoir qu'il n'ya pas de chercheurs intéressés en pisciculture intensives du type Nerlandais dans leur UMR. Il m'a convaincu qu'il faut développer tous les systèmes pour que chacun adopte celui qui lui plaît mieux. Il nous appartient, nous Africains, de formuler nos objectives, et je vous félicute de les avoir si bien articuler, en projets bancables. Je viens de finir un draft dans ce sens. Voudriez-vous participer ? Steve Yong Sulem (Ph.D) Maître de Recherche, Fisheries and Aquaculture Program, Cameroon's Institute of Agric. Research (IRAD), P.O. Box 2123, Yaounde. --- On Thu, 4/18/13, Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> wrote: From: Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun To: "sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Thursday, April 18, 2013, 1:57 AM bonjour mon cher Olivier, je suis parfaitement d'accord avec ton point de vue. cependant, je ne remet pas en cause la pisciculture extensive ce qui est sure elle existera toujours en Afrique il faut simplement noter que le poisson est un aliment fort apprécié en Afrique et surtout le poisson frais d'eu douce. à ce jour l'Afrique importe d'importantes quantité de poisson et je pense que l'aquaculture peut freiner cette tendance. aussi la contribution de l'Afrique dan la production aquacole mondiale est quasi inexistante dès que l'on retire la production de Lac Everst, de l'Egypte et des Clarias du Nigeria. or ces productions sont importantes parce qu'elles sont intensives. c'est pourquoi je pense que l'Afrique d'aujourd'hui doit se lancer dans les projets de développement de l'aquaculture intensive pour mieux contribuer à la production mondiale et pour diminuer les importations de poisson. ce qui aura une réelle incidence dans la lutte contre la pauvreté, la création d'emplois, l'autonomisation des paysans. et la filière pourrai enrôler toute une machine si on y joint la transformation et la commercialisation qui pourrai être dévolue entièrement aux femmes pour respecter le problème de genre, le transport et le traitement pour les jeunes et voici une véritable économie locale qui s'installe Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 _____ Date: Thu, 18 Apr 2013 09:09:08 +0200 From: olivier.mikolasek@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Les rôles et les impacts de la pisciculture paysanne versus industrielle ne sont pas la mêmes, au même titre que d'autres activités agricoles. Quelle que soient les système piscicoles proposés (et ils co-existent dans de nombreux pays), ils doivent satisfaire son promoteur et avoir un sens sur le plan socio-économique (débat récurrent mais toujours d'actualité), sinon c'est l'abandon (au mieux un "élevage" de plaisir) ou la faillite. Par ailleurs, même la pisciculture non nourrie ne fait pas parti du passé, si je m'en réfère à la FAO (2012: situation mondiale de la pêche et de l'aquaculture): Production avec et sans alimentation dappoint : Alors que lalimentation du poisson est généralement perçue comme un frein majeur au développement de laquaculture, un tiers de la production totale de poisson délevage destiné à la consommation, soit 20 millions de tonnes, est concrètement obtenu sans alimentation artificielle (Figure 7). Les huîtres, les moules, les palourdes, les coquilles Saint-Jacques et les autres espèces de bivalves consomment les éléments nutritifs qui existent naturellement dans leur milieu de culture, que ce soit en mer ou dans les lagons. La carpe argentée et la carpe à grosse tête se nourrissent du plancton qui prolifère grâce à une fertilisation intentionnelle et aux déchets et éléments nutritifs résiduels laissés par les espèces nourries qui sont élevées dans les systèmes délevage plurispécifiques. Le système mixte riziculture-pisciculture est connu de longue date et est couramment pratiqué, notamment en Asie (Encadré 2). Toutefois, on assiste à un déclin progressif de la part de la production mondiale assurée par les espèces non nourries, qui est passée de plus de 50 pour cent en 1980 au niveau actuel de 33,3 pour cent et qui sexplique essentiellement par le changement des pratiques en Asie. Cette évolution reflète la croissance relativement plus rapide du sous-secteur de la production des espèces nourries quencouragent, notamment, la mise au point et la plus grande disponibilité des aliments composés destinés à lélevage des poissons et des crustacés. Quelques espèces nourries consomment à la fois des aliments dappoint et des éléments nutritifs produits grâce à la fertilisation du milieu de culture. Si lon tenait compte de cette fraction dalimentation naturelle dans le calcul de leur production totale, la part de la production mondiale de poisson délevage destiné à la consommation, qui est assurée par un élevage sans apport daliments serait plus élevée que les 33,3 pour cent cités plus haut. Faute de disposer des informations et des données nécessaires pour effectuer les calculs, ce pourcentage ne tient pas compte des deux éléments suivants: i) la fraction dalimentation naturelle comprise dans le système de production de certaines espèces nourries (telles que le chano qui se nourrit partiellement dagrégats algaux appelés «lab-lab», obtenus par la fertilisation des bassins délevage); et ii) les carpes filtreuses non nourries qui sont répertoriées par certains producteurs en même temps que dautres espèces et sont comptabilisées comme des espèces nourries. (page 34 et 35) Les tendances qui ont été observées en Chine montrent que la production halieutique dans les rizières a été multipliée par treize pendant les deux dernières décennies et que la rizipisciculture est désormais lun des systèmes aquacoles les plus importants en Chine, qui contribue de manière non négligeable aux moyens dexistence et à la sécurité alimentaire dans les zones rurales. Un vaste éventail despèces aquatiques, notamment différents types de carpes, des tilapias, des poissons-chats et des brèmes, est élevé dans les rizières. Les prix et les préférences du marché peuvent créer des débouchés très intéressants, qui encouragent les agriculteurs à diversifier les espèces et à cibler en particulier les anguilles, les loches et divers crustacés, voire à opter pour la vente et la commercialisation de produits biologiques, à plus forte valeur. En Inde, la pratique qui est utilisée dans des écosystèmes différents, depuis les rizières en terrasses des zones de collines jusquaux régions côtières et aux rizières à submersion profonde, aurait concerné une surface de 2 millions dhectares pendant les années 90. La culture intégrée riz-poisson est expérimentée et pratiquée dans dautres pays et continents,mais à moins grande échelle. En dehors de lAsie, des activités de ce type ont été signalées notamment par le Brésil, lÉgypte, le Guyana, Haïti, la Hongrie, lIran (République islamique d), lItalie, Madagascar, le Malawi, le Nigéria, le Panama, le Pérou, le Sénégal, le Suriname, les États-Unis, la Zambie et plusieurs pays de la région Asie centrale et Caucase. (encadré 2, page 35 et 36) Je t'encourage à télécharger la présentation et à la lire jusqu'au bout sans préjugé, comme on dit ce n'est pas pas parce que les systèmes de pisciculture proposés en milieu paysan n'ont pas été viables qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Le modèle "localisé" de pisciculture proposé (qui répond donc aux contraintes et opportunités locales) a déjà montré son aptitude à engendrer des dynamiques de production en Côte d'Ivoire (et sa résilience) et en Guinée Conakry. bien à toi, Olivier PS je te renvoie aussi à la Note de politiques aquacoles N° 2 de Sarnissa Trois types aquacoles principaux peuvent être distingués en Afrique sub-saharienne. Ils diffèrent considérablement dans leurs logiques de gestion et de mobilisation des ressources: a. L'aquaculture à petite échelle, composante des systèmes agricoles ruraux: la production de poissons est intégrée à l'agriculture et à lélevage ; les ressources mobilisées proviennent principalement de l'exploitation agricole (déchets d'origine animale, sous-produits agricoles, main-d'oeuvre familiale), les aliments artificiels ne sont utilisés quen complément ; production extensive ou semi-intensive, les poissons produits sont autoconsommés et vendus dans des proportions variables sur les marchés locaux. b. Les petites et moyennes entreprises aquacoles, (semi-)intensives (PME): les entreprises sont souvent spécialisées dans laquaculture; les aliments artificiels sont fréquemment utilisés et peuvent constituer lunique source daliments; la production est principalement réalisée à petite échelle/semi-intensive, mais aussi à moyenne échelle/intensive, elle est orientée vers les marchés locaux et urbains ; la main-d'oeuvre est à la fois familiale et salariée. c. Laquaculture industrielle, à grande échelle: la production de poissons marchands est de type industriel avec souvent une intégration verticale de la production daliments et alevins, de la transformation et commercialisation des produits; la main doeuvre est salariée composée de cadres techniques et de personnel qualifié ; les capitaux sont principalement étrangers; la production est orientée vers l'exportation et, de plus en plus, vers les marchés régionaux et nationaux. Lors de la définition des politiques publiques et des stratégies en matière daquaculture, il est crucial de reconnaître que ces trois types d'aquaculture ont leurs propres avantages et limites, et quils contribuent différemment à la réalisation des objectifs de développement. Ils diffèrent aussi dans leurs besoins. Chaque type d'aquaculture nécessite un ensemble distinct d'interventions, de ressources et de budget pour parvenir à résoudre ses contraintes spécifiques et permettre de réaliser son plein potentiel de développement. Et comme l'a fait observé Newton, la pisciculture industrielle est capable de mobiliser au niveau international les ressources nécessaires à son développement et notamment l'assistance technique internationale (européenne mais aussi asiatique) comme on peut déjà le constater dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et Central (Ghana, Côte d'Ivoire, Bénin etc.). Elle a besoin de la part des gouvernements de mesures incitatives à l'investissement etc. Ce n'est pas le cas ni des PME, ni de la pisciculture paysanne qui ont notamment besoin d'un appui-conseil adéquate, et donc de politiques spécifiques. Le 17/04/2013 19:35, Geovanne NZIENGUI a écrit : salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 _____ Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com <http://mc/compose?to=rodrigues.newton@gmail.com> To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk <http://mc/compose?to=sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com <http://mc/compose?to=gn_vanni@hotmail.com> > mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 _____ From: e.d.devic@stir.ac.uk <http://mc/compose?to=e.d.devic@stir.ac.uk> To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk <http://mc/compose?to=sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). * Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 * Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 Lobjectif de cette présentation est de questionner les voies dune intensification écologique daménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (cest-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant lintensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB _____ The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. 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Géovanne, Je partage totalement ton point de vue sur la nécessité pour la pisciculture africaine de rechercher et d’emprunter de nouvelles voies pour son développement. Je pense notamment que le secteur de la pisciculture constitué par des fermes privées performantes (petites, moyennes ou industrielles), s’inscrivant dans la chaîne de valeur (filière) piscicole du pays (ou de la région) concerné(e) a un rôle majeur et central à jouer en tant que force motrice du développement de l’activité piscicole et structurante du « tissu » aquacole qui reste à construire. De toute évidence les états africains n’ont pas été en mesure d’être les promoteurs ni les maîtres d’œuvre d’une telle politique (et de politiques publiques adaptées) ce qui a largement laissé la place à une infinie variété d’initiatives de développement de la pisciculture au gré des multiples opérateurs qui ont proliféré ces 50 dernières années, en général sans concertation ni articulation entre eux. Reste maintenant à structurer des visions et des projets concertés et cohérents où le partenariat public-privé doit être tout particulièrement réfléchi, au niveau des pays. Cela est de votre ressort, vous les responsables africains, avec le concours éventuel des bailleurs de fonds. C’est dans ce cadre que devraient logiquement s’inscrire les initiatives de toutes natures et non l’inverse. Jérôme Lazard De : sarnissa-french-aquaculture-bounces@lists.stir.ac.uk [mailto:sarnissa-french-aquaculture-bounces@lists.stir.ac.uk] De la part de Geovanne NZIENGUI Envoyé : mercredi 17 avril 2013 19:36 À : sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Objet : Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun salut, tu as certainement raison sur les moyens de concurrence. c'est clair que les paysans ne peuvent rien sur le marché. mais moi je pose le problème d'intensification, de statut de la pisciculture, de commercialisation. je veux que désormais en Afrique soit promu les projets de developpement de la filière piscicole avec des réalisations telles que lac Everst. que l'on arrête avec pisciculture paysanne ou on nourrie avec des larves de mouche, des brisures de riz, des drèches de brasserie. on est en 2013 on veut des projets durables, économiquement viables et respectueuse de l'environnement. c'est tout ce que je dis. maintenant que la Banque Mondiale appui de telle initiative ou le FMI ou je ne sais quelle bailleur Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 _____ Date: Mon, 15 Apr 2013 14:37:36 -0300 From: rodrigues.newton@gmail.com To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Bonjour Géovanne, Je pense que le rôle du pouvoir publique est donner appui aux producteurs paysannes parce que les grands producteurs ont de l'argent pour payer assistence technique, par exemple. La pisciculture en cages inserée à "l aquabusiness" normalement fait de concurrence avec les petits producteurs et sont plus eficients du point de vue strictement économique, pas social. Newton José Rodrigues da Silva 2013/4/15 Geovanne NZIENGUI <gn_vanni@hotmail.com> mais pourquoi pas se lancer vers l'aquaculture intensive de production dans nos pays pourquoi seulement pisciculture paysane? aujourd'hui la pisciculture est une activité économique à part entière au même titre que les autres mais on veut toujours voir petit. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Directeur de l'Aménagement et de la Restauration des Écosystèmes Aquatiques Boulevard Triomphal Omar BONGO Libreville Gabon tel +(241) 06204273 _____ From: e.d.devic@stir.ac.uk To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Sat, 13 Apr 2013 11:29:44 +0100 Subject: [Sarnissa] vidéo - Intensification écologique de la pisciculture paysanne au Cameroun Chers membres, Veuillez trouver ci-après deux liens vous donnant accès à des vidéos réalisées lors du séminaire agroécologie à Montpellier (avril 2013). * Présentation de l'Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) par Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer) :http://vimeo.com/63644723 * Questions à Marc Oswald et Olivier Mikolasek : http://vimeo.com/63719933 L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée). Cordialement, Emilie Devic Institut of Aquaculture, Université de Stirling, GB _____ The University of Stirling is ranked in the top 50 in the world in The Times Higher Education 100 Under 50 table, which ranks the world's best 100 universities under 50 years old. The University of Stirling is a charity registered in Scotland, number SC 011159. _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
participants (8)
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blaise affanou -
Emilie Devic -
Geovanne NZIENGUI -
Jerome Lazard -
Newton Rodrigues -
Olivier Mikolasek -
Sana BOUDA -
Steve Sulem