Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/2b904a11/attachment.htm>
Bonne question Victor. Tu dois souvent intervenir dans la mêlée. Merci et à bientôt en attendant de recevoir notre contribution. Matar DIOUF --- En date de : Mar 19.10.10, Pouomogne Victor <pouomognev@yahoo.fr> a écrit : De: Pouomogne Victor <pouomognev@yahoo.fr> Objet: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa forum français" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Mardi 19 octobre 2010, 14h19 Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/2b904a11/attachment.htm> _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/604531fb/attachment.htm>
Hi dear members of the SARNISSA Network, I would like just to say, according to Mr Victor's question, that aquaculture production in Africa can't be increased if african countries if we don't have clear objectives. A part of answer to your question is in your mail, i.e to encourage participative approach for Research-Development research in Fishery and Aquaculture which give the best transfering results. But frist, african countries have to define quantitative objectives of aquaculture production through a considered period in which all the scientific potential on eahc country has to be use for searching appropriate systems and technics for improving the usual way or fish farming. Anotherways, African countries have to change strategiees, so tobuild an research which resolves and answers to the aquaculture development need (for rural and industrial farms). This may be done locally with, in first intention with national funds even few there are. After and naturally we can get serious international help which will reinfurce what is building. I think, that is the sure way to develop veritably aquaculture in AFrica. I would like to remember a citation of one African writer who says: " one who sleeps on the neighbor's sleeping mat, sleeps on the floor". The problem, otfen in Africa , is that Research is uspstream and Development downstream. We need to inverse the trend in oerder to have a research system in aquaculture which resolves constraints in fish farming systems. When the international community will see a real awareness of African and a new orientation of research for the development, funding will follow. And you'll see that the rates of transfer and adoption will be higher. African continental or regional agricultural organisations like FARA, CORAF/WECARD, etc., would have to encourage different governments in this way Thank you and I hope to have contributed to enrich the debate. Dr Da Costa ouassi Sebastino Maitre de Recherche National Agricultural Research Center (CNRA / NARC)\Continetal Fishery and Aquaculture Research Program Abidjan, Cote d"Ivoire Dr Da Costa wasy Sebastino Master Search National Agricultural Research Center (NARC / NARC) \ Continetal Fishery and Aquaculture Research Program Abidjan, Cote d 'Ivoire
Date: Tue, 19 Oct 2010 14:47:22 +0100 From: matardiouf363@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Re : Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Bonne question Victor. Tu dois souvent intervenir dans la mêlée. Merci et à bientôt en attendant de recevoir notre contribution.
Matar DIOUF
--- En date de : Mar 19.10.10, Pouomogne Victor <pouomognev@yahoo.fr> a écrit :
De: Pouomogne Victor <pouomognev@yahoo.fr> Objet: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa forum français" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Mardi 19 octobre 2010, 14h19
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
-------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/2b904a11/attachment.htm> _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
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Bonjour, Merci beaucoup à Sebastino pour sa contribution que je traduis ci-dessous, mais merci de prendre garde aux deux adresses d'email (beaucoup de gens ne parlent pas anglais sur la liste francophone et français sur la liste anglophone): - liste francophone: envoyer vos messages à <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> - liste anglophone: envoyer vos messages à <sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Chers membres du réseau SARNISSA, Je voudrais simplement dire, en réponse à la question de M. Victor, que la production aquacole en Afrique ne peut être augmentée dans les pays africains, que si nous avons des objectifs clairs. Une partie de la réponse à votre question est dans votre mail, à savoir qu'il faut favoriser les démarches participatives pour les travaux de recherche-développement dans les pêches et l'aquaculture, qui donnent les meilleurs résultats de transfert. Mais avant tout, les pays africains doivent définir des objectifs quantitatifs de production de l'aquaculture sur une période considérée durant laquel toutes les potentialités scientifiques de chaque pays doivent être prises en compte pour trouver les systèmes et techniques les plus appropriés pour les modes de pisciculture traditionnels. Dit différemment, les pays africains doivent changer de strategies afin de construire une recherche qui résout et répond aux besoins du développement de l'aquaculture (pour les exploitations rurales et industrielles). Cela peut être fait localement avec, en première approche, des fonds nationaux, même s'il y en a peu. Après bien sûr, nous pourrons accéder à une aide internationale plus conséquente pour renforcer l'édifice. Je pense, que c'est la meilleure approche pour véritablement développer l'aquaculture en Afrique. Je voudrais rappeler ici une citation d'un écrivain africain qui dit: «Celui qui dort sur la natte du voisin, dort sur le plancher». Le problème, souvent en Afrique, est que la recherche est en amont et le développement en aval. Nous avons besoin d'inverser la tendance et d'avoir un système de recherche en aquaculture qui résolve les contraintes des systèmes de pisciculture. Lorsque la communauté internationale verra une réelle prise de conscience des pays africains et une nouvelle orientation de la recherche pour le développement, le financement suivra. Et vous verrez que les taux de transfert et d'adoption seront plus élevés. Les organisations agricoles régionales ou du continent africains comme le FARA, le CORAF / WECARD, etc, devraient encourager les différents gouvernements dans ce sens. Merci et j'espère avoir contribué à enrichir le débat. Dr Da Costa ouassi Sebastino Maitre de Recherche National Agricultural Research Center (CNRA / NARC)\Continetal Fishery and Aquaculture Research Program Abidjan, Cote d"Ivoire Le 20 oct. 2010 à 16:14, Kouassi Sebastino Da Costa a écrit :
Hi dear members of the SARNISSA Network,
I would like just to say, according to Mr Victor's question, that aquaculture production in Africa can't be increased if african countries if we don't have clear objectives. A part of answer to your question is in your mail, i.e to encourage participative approach for Research-Development research in Fishery and Aquaculture which give the best transfering results. But frist, african countries have to define quantitative objectives of aquaculture production through a considered period in which all the scientific potential on eahc country has to be use for searching appropriate systems and technics for improving the usual way or fish farming. Anotherways, African countries have to change strategiees, so tobuild an research which resolves and answers to the aquaculture development need (for rural and industrial farms). This may be done locally with, in first intention with national funds even few there are. After and naturally we can get serious international help which will reinfurce what is building. I think, that is the sure way to develop veritably aquaculture in AFrica. I would like to remember a citation of one African writer who says: " one who sleeps on the neighbor's sleeping mat, sleeps on the floor".
The problem, otfen in Africa , is that Research is uspstream and Development downstream. We need to inverse the trend in oerder to have a research system in aquaculture which resolves constraints in fish farming systems. When the international community will see a real awareness of African and a new orientation of research for the development, funding will follow. And you'll see that the rates of transfer and adoption will be higher. African continental or regional agricultural organisations like FARA, CORAF/WECARD, etc., would have to encourage different governments in this way
Thank you and I hope to have contributed to enrich the debate.
Dr Da Costa ouassi Sebastino Maitre de Recherche National Agricultural Research Center (CNRA / NARC)\Continetal Fishery and Aquaculture Research Program Abidjan, Cote d"Ivoire
Dr Da Costa wasy Sebastino Master Search National Agricultural Research Center (NARC / NARC) \ Continetal Fishery and Aquaculture Research Program Abidjan, Cote d 'Ivoire
Date: Tue, 19 Oct 2010 14:47:22 +0100 From: matardiouf363@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Re : Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Bonne question Victor. Tu dois souvent intervenir dans la mêlée. Merci et à bientôt en attendant de recevoir notre contribution.
Matar DIOUF
--- En date de : Mar 19.10.10, Pouomogne Victor <pouomognev@yahoo.fr> a écrit :
De: Pouomogne Victor <pouomognev@yahoo.fr> Objet: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa forum français" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Mardi 19 octobre 2010, 14h19
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
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-- Centre de Recherche Halieutique - avenue Jean Monnet - BP 171 - 34203 Sète Cedex - France Tél : +33 4 99.57.32.05
Bonjour Victor, A propos de fonds pour la recherche aquacole, je viens juste de découvrir que l'ASARECA a ouvert un appel d'offre pour l'aquaculture. L'ASARECA concerne le Burundi, la R. D. Congo, l'Erithrée, l'Ethiopie, le Kenya, Madagascar, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et l'Ouganda. http://www.asareca.org/index.php?page&as=247 ATTENTION: la date limite est demain (l'appel a été publié le 4/10 et personne ne m'a prévenu), mais il s'agit seulement de déposer des lettres d'intentions. Je suis désolé, je n'ai pas trouvé les documents en français, s'ils existent. Si certains ont des informations complémentaires, qu'ils n'hésitent pas à les communiquer. Bien amicalement Lionel -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe autre que texte a été nettoyée... Nom: CNCall_asarAquacul.pdf Type: application/pdf Taille: 111481 octets Desc: non disponible URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/fdee53a6/attachment.pdf> -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe autre que texte a été nettoyée... Nom: ASARECA_RC10_CN format.doc Type: application/msword Taille: 151552 octets Desc: non disponible URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/fdee53a6/attachment.doc> -------------- section suivante -------------- Le 19 oct. 2010 à 14:19, Pouomogne Victor a écrit :
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d?empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d?informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d?accroître le taux d?adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en ?uvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d?envisager d?étendre ces approche à l?échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l?accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
-------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/2b904a11/attachment.htm> _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
-- Centre de Recherche Halieutique - avenue Jean Monnet - BP 171 - 34203 Sète Cedex - France Tél : +33 4 99.57.32.05
Bonjour Victor. la question que vous soulevez est d'actualité. en tant que personne ayant joué un rôle d'interface entre les aquaculteurs et la recherche, je te fais part de mon opinion. A la première question qui est de savoir comment faire parvenir les résulats de la recherche au monde paysan. Je souhaite que nous la formulions en ces termes. qu'elle est l'apport des études qui ont été menés par la recherche et quels est leur degré de digestibilité par les pisciculteurs. Beaucoup de problématiques de recherches sont définis "je dirai prophétisées" non pas par les pisciculteurs, mais par les chercheurs. Les thématiques de recherche pour la majorité des cas répondent plus à un nécessité d'assouvissement des besoins académiques, et professionnels , que des besoins de la profession piscicoles. la quasi totalité des exéprimentation évidemment se tiennent en station et quand on publie les résulats, on n'intègre aucunement le coûts des moyens humains et matériels mobilisés par ce chercheur pour atteindre ces résultats. Les résultats dans bien des cas ne repondent plus aux besoins des pisciculteurs. Évidemment la démarche participative associant les pisciculteurs dans la définition des problématiques, à certes un peu réduit ce gaps, mais il existe encore , car pas totalemnt appliquée. L'implication des pisciculteurs n'est pas total et on intègre peu la situation sociologique de nos pisciculteurs dans le transfert des acquis. ils participent seulement à la définition de la problématique. le chercheur met en oeuvre son protocole, dans des stations ,avec des moyens (acquis par des fonds d'aide gracieusement), et souhaitent faire ce tranfert intégral vers un paysan qui doit travailler dans des conditions terrains avec des réalités socio-économiques , dont on tient peu. prenons un exemple: Souvent certains chercheurs disent nous avons mis au point des aliments performants, qu'il suffit d'utiliser pour avoir de bons rendements, et faire de l'intensif. sans tenir compte de la situation socioéconomique du pisciculteurs, et la nécessité de le faire évoluer pas à pas. les pisciculteurs sont ils les bénéficvaires des études menées. je n'ai pas l'impression. On a l'impression que les bénéficiaires des études c'est les encadreurs et professeurs, mais pas les paysans.Combien de structure de recherche ou d'université pensent à convier des pisciculteurs (ou des organisations paysannes) lors de l’élaboration de leur plan d'action où même lors des soutenances des élèves en thèse. il faut qu'il ait pourtant accès à l'information des résultats des études menés. solutions: le developpement peu être accéléré , mais ne peu pas faire fi des étapes à gravir progressivement, aussi techniques que sociologiques. les recherches doivent être menée dans des conditions les plus proches possibles des réalités sociologiques des pisciculteurs sur le terrain ( en tenant compte de leur réalité socioéconomique mobilisable pour la reproductibilité et l'accaparement des acquis). L'appui à la structuration des groupements de pisciculteurs, leur participation plus accrues et plus responsabilisante aux séminaires nationaux et internationaux peuvent améliorer leur contribution , à l'orientation des axes stratégiques de la recherche. En plus de l'implication il faut avoir la volonté de partager les résulats avec eux , en les associant à plus de plates forme de planification , de restitution et d'informations enfin la méthodologie du transfert des acquis de la recherche doit être mieux éléborée. la rechercvhe doit s'appuyer fortement sur la formation (au travers des structures de vulgarisation compétentes), pour un transfert par doses graduelles des acquis de la recherche tout en tenant compte de la situation des pisciculteurs. enfin une synergie réelle d'action entre la recherche, les pisciculteurs et les formateurs,( et vulgarisateurs) permettra de formuler des actions plus crédibles , cohérentes, et capables de mobiliser des financements. DRAMANE Coulibaly, Côte d'Ivoire +225 07432221 -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101020/6fbaa6b8/attachment.htm>
Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From: pouomognev@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
-------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/2b904a11/attachment.htm> _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
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Mr Sa Majesté merci pour les analyses mais je vous conseille ainsi que tout les promoteurs de cette activité de faire au préalable un busI ness plan qui prendra en compte les couts fixes et variables c' est un guide économique de rentabilité financière et économique avant d' investir . Sandy --- En date de : Dim 24.10.10, pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> a écrit : De: pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Dimanche 24 octobre 2010, 16h28 Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From: pouomognev@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
-------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101019/2b904a11/attachment.htm> _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture
-------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101024/7d4f0364/attachment.html> _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101025/d6a41f80/attachment.htm>
Mr. SANDY, bonjour Ce que vous dites est vrais mais pas suffisant. Le constat que je fais vient de l'expérience que j'ai du Cameroun mon pays où j'ai servi pendent près de 25 ans d'abord comme Chef service de la Recherche appliquée ensuite comme Chargé d'étude à la Direction des Pêches et enfin comme Sous Directeur de l'Aquaculture et de la Recherche Appliquée en passant par Directeur d'une Station aquacole d'État et je ne pense pas que grand chose a changé depuis 05 ans que je suis à la retraite. La recherche absorbe d'importantes sommes d'argent en provenace surtout des bailleurs de fonds étrangers, mais je n'ai pas de signe évident que ces mêmes bailleurs ont le même engouement pour financer de grands projets de production piscicole. On se contante de financer la recherche auprès de petites exploitation des ruraux prétextant qu'on appui les pauvres. Je me pose donc souvent la question de savoir si un faible peut porter un autre. Personnellement j'ai souvent tenté de solliciter des appuis mais on me propose toujours des montants dérisoires qui ne peuvent pas me permettre de faire une bonne affaire. ma compétence dans ce domaine est confirmée je dispose de sites favorables pour l'installation de grandes exploitations piscicole le marché est là car à l'heure actuelle le Cameroun importe des tilapias congelés de Chine. C'est une honte pour moi quand je sais les potentialités de mon pays pour le développement de l'aquaculture. Je crois donc pour ma part qu'il n'y a pas de volonté.
Date: Mon, 25 Oct 2010 17:18:56 +0100 From: retoudysan@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Mr Sa Majesté merci pour les analyses mais je vous conseille ainsi que tout les promoteurs de cette activité de faire au préalable un busI ness plan qui prendra en compte les couts fixes et variables c' est un guide économique de rentabilité financière et économique avant d' investir . Sandy
--- En date de : Dim 24.10.10, pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> a écrit :
De: pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Dimanche 24 octobre 2010, 16h28
Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From: pouomognev@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
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Bonjour, La recherche, notamment agronomique, a longtemps été (et est encore en grande partie) le fait d'institutions publiques donc subventionnée par les états (ou indirectement par des bailleurs de fonds extérieurs dans le cadre de la coopération internationale). La tendance mondiale actuelle est à une privatisation de celle-ci, notamment aux États Unis et en Grande Bretagne, entre autres. L'actualité est riche des "dérives" liées à cette tendance (la plus emblématique concerne les OGM). La production quant à elle (sauf dans les pays communistes, de moins en moins nombreux) a toujours été le fait de producteurs privés (le terme privé fait souvent penser à une exploitation de grande taille mais le plus petit producteur du monde est un opérateur privé) plus ou moins "aidés" et "encadrés" par les états (exemples de la PAC en Europe et du système de subventions aux EU, des filières coton et riz irrigué dans certains pays d'Afrique). Le développement d'une filière agricole à partir de zéro dans un pays ne se décrète pas, sauf en temps de guerre ou en cas de famine ou encore, et cela concerne l'Afrique, sous l'emprise de la colonisation. Ce développement est le fruit d'un processus associant de très nombreux acteurs dont le socle est constitué par les producteurs et est soumis à un système complexe de régulations (notamment le marché). Pourquoi en Afrique la production de café et de cacao a-t-elle propulsé certains pays au rang des premiers producteurs mondiaux bien après les indépendances avec, pour la plupart d'entre eux, une production de type artisanal sans aide des états? Dans ce dernier cas, la régulation des prix (caisses de stabilisation) a dans l'ensemble plutôt échoué .... et la production continue de croître. Pourquoi la pisciculture, apportée elle aussi par les colons au départ, n'a-t-elle pas connu le même succès ou plus exactement n'a-t-elle connu aucun succès? Les projets de développement de la pisciculture en Afrique sub-saharienne ont été très nombreux entre 1970 et 2000, certains se focalisant sur la mise en place de crédit aux producteurs. Le total des subventions apporté à la mise en œuvre de ces projets est considérable. Les analyses sur ce sujet sont fort nombreuses (et pondéralement plus élevées que les tonnages de poissons produits! ..... j'en sais quelque chose). Parmi les raisons de cet échec, le choix erroné des populations cibles effectué par les concepteurs de projets semble ressortir. Fallait-il, au nom de la lutte contre la pauvreté, cibler les populations paysannes les plus démunies comme opérateurs directs de la production piscicole? Je ne le pense pas. Aurait-on pu, dans le cadre de programmes ambitieux d'aménagements piscicoles largement subventionnés, à l'image de ce qui s'est fait pour les programmes d'aménagements hydroagricoles de nombreux pays (cf. Soderiz en Côte d'Ivoire, Semry au Cameroun, Onaha au Niger etc etc.), transformer certains pays en "gros" producteurs de poissons de même qu'ils le sont devenus en riz? J'y pensais très souvent lorsque je travaillais en Côte d'Ivoire et imaginais les vallées irriguées en aval des (très) nombreuses retenues couvertes d'étangs sur leurs flancs avec les rizières dans les bas-fonds (au point d'imaginer la création d'une "Sodepisciculture"). Mais je ne le pense pas non plus car la pisciculture n'est pas la riziculture et la nature de l'activité et le marché du produit (le poisson) ne sont pas ceux du riz. Il ne me semble pas que la recherche ait "détourné" l'argent du développement. Je pense par contre que les "frémissements" porteurs d'espoirs que l'on constate actuellement en matière de développement de la pisciculture en Afrique s'appuient tous sur les nombreux acquis de la recherche en matière d'élevage d'espèces africaines, que ceux-ci aient été obtenus en Afrique ou ailleurs. Une subvention en moins pour la recherche qui serait en échange attribuée à un entrepreneur piscicole ne résoudra pas le problème. Une lacune de la recherche a probablement été de focaliser la recherche sur les sciences "dures" (sciences biologiques) en marginalisant les sciences "molles" (sciences humaines et sociales). Un virage s'amorce actuellement mais il demande à être largement conforté dans le sens d'approches pluridisciplinaires. Pour terminer, je pense qu'il faut éviter d'opposer recherche et développement (production) et que l'un des rôles des états est d'accompagner toutes les initiatives de développement de la pisciculture par des politiques publiques diversifiées qui ne peuvent, me semble-t-il, se résumer au seul crédit. Celle concernant la gouvernance de la recherche en est une majeure. Ces quelques idées sans prétention n'ont d'autre objectif que de contribuer à un débat récurrent et même sans doute éternel! Bien amicalement, Jérôme Lazard Le 03/11/2010 09:51, pierre nna-aboo a écrit :
Mr. SANDY, bonjour Ce que vous dites est vrais mais pas suffisant. Le constat que je fais vient de l'expérience que j'ai du Cameroun mon pays où j'ai servi pendent près de 25 ans d'abord comme Chef service de la Recherche appliquée ensuite comme Chargé d'étude à la Direction des Pêches et enfin comme Sous Directeur de l'Aquaculture et de la Recherche Appliquée en passant par Directeur d'une Station aquacole d'État et je ne pense pas que grand chose a changé depuis 05 ans que je suis à la retraite. La recherche absorbe d'importantes sommes d'argent en provenace surtout des bailleurs de fonds étrangers, mais je n'ai pas de signe évident que ces mêmes bailleurs ont le même engouement pour financer de grands projets de production piscicole. On se contante de financer la recherche auprès de petites exploitation des ruraux prétextant qu'on appui les pauvres. Je me pose donc souv ent la question de savoir si un faible peut porter un autre. Personnellement j'ai souvent tenté de solliciter des appuis ma is on me propose toujours des montants dérisoires qui ne peuvent pas me permettre de faire une bonne affaire. ma compétence dans ce domaine est confirmée je dispose de sites favorables pour l'installation de grandes exploitations piscicole le marché est là car à l'heure actuelle le Cameroun importe des tilapias congelés de Chine. C'est une honte pour moi quand je sais les potentialités de mon pays pour le développement de l'aquaculture. Je crois donc pour ma part qu'il n'y a pas de volonté.
Date: Mon, 25 Oct 2010 17:18:56 +0100 From:retoudysan@yahoo.fr To:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Mr Sa Majesté merci pour les analyses mais je vous conseille ainsi que tout les promoteurs de cette activité de faire au préalable un busI ness plan qui prendra en compte les couts fixes et variables c' est un guide économique de rentabilité financière et économique avant d' investir . Sandy
--- En date de : Dim 24.10.10, pierre nna-aboo<nnapierre2010@hotmail.fr> a écrit :
De: pierre nna-aboo<nnapierre2010@hotmail.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa"<sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Dimanche 24 octobre 2010, 16h28
Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From:pouomognev@yahoo.fr To:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
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Chers Tous bonjour, je rejoins Lazare quand il dit ne pas croire à ceux qui pensent qu'il faut cibler les populations paysannes comme opérateur direct de la production piscicole. En effet, en voyant l'intérêt qu'ont certains bailleurs de fonds sur les populations paysannes les plus démunies pour les sortir de la pauvreté, je me suis toujours posé la question de savoir si un faible peut porter un faible et booster le développement. Pendent que j'étais encore en activité au sein du Ministère camerounais en charge des questions de pêches et aquaculture, j'ai été informé de l'expérience d'une grande ferme de production et de transformation de Tilapia (Oreochromis niloticus) installée au Zimbabwe, "Lake Harvest". Il nous a été dit que la pisciculture a pu se développer à partir du fait que grâce à cette ferme industrielle, tous les intrants (alevins et aliment de qualité entre autres) étaient disponibles et les ouvriers de cette ferme avaient maîtrisé la technologie. Je pense donc que cette formule combinée par des équipes pluridisciplinaires d'encadrement peut permettre à la recherche appliquée donner de meilleurs résultats en même temps que le développement effectif de la production aquacole autour des grandes exploitations. salutations distinguées à tous, Pierre NNA ABO'O
Date: Fri, 5 Nov 2010 13:23:37 +0100 From: jerome.lazard@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Bonjour,
La recherche, notamment agronomique, a longtemps été (et est encore en grande partie) le fait d'institutions publiques donc subventionnée par les états (ou indirectement par des bailleurs de fonds extérieurs dans le cadre de la coopération internationale). La tendance mondiale actuelle est à une privatisation de celle-ci, notamment aux États Unis et en Grande Bretagne, entre autres. L'actualité est riche des "dérives" liées à cette tendance (la plus emblématique concerne les OGM). La production quant à elle (sauf dans les pays communistes, de moins en moins nombreux) a toujours été le fait de producteurs privés (le terme privé fait souvent penser à une exploitation de grande taille mais le plus petit producteur du monde est un opérateur privé) plus ou moins "aidés" et "encadrés" par les états (exemples de la PAC en Europe et du système de subventions aux EU, des filières coton et riz irrigué dans certains pays d'Afrique). Le développement d'une filière agricole à partir de zéro dans un pays ne se décrète pas, sauf en temps de guerre ou en cas de famine ou encore, et cela concerne l'Afrique, sous l'emprise de la colonisation. Ce développement est le fruit d'un processus associant de très nombreux acteurs dont le socle est constitué par les producteurs et est soumis à un système complexe de régulations (notamment le marché). Pourquoi en Afrique la production de café et de cacao a-t-elle propulsé certains pays au rang des premiers producteurs mondiaux bien après les indépendances avec, pour la plupart d'entre eux, une production de type artisanal sans aide des états? Dans ce dernier cas, la régulation des prix (caisses de stabilisation) a dans l'ensemble plutôt échoué .... et la production continue de croître. Pourquoi la pisciculture, apportée elle aussi par les colons au départ, n'a-t-elle pas connu le même succès ou plus exactement n'a-t-elle connu aucun succès? Les projets de développement de la pisciculture en Afrique sub-saharienne ont été très nombreux entre 1970 et 2000, certains se focalisant sur la mise en place de crédit aux producteurs. Le total des subventions apporté à la mise en œuvre de ces projets est considérable. Les analyses sur ce sujet sont fort nombreuses (et pondéralement plus élevées que les tonnages de poissons produits! ..... j'en sais quelque chose). Parmi les raisons de cet échec, le choix erroné des populations cibles effectué par les concepteurs de projets semble ressortir. Fallait-il, au nom de la lutte contre la pauvreté, cibler les populations paysannes les plus démunies comme opérateurs directs de la production piscicole? Je ne le pense pas. Aurait-on pu, dans le cadre de programmes ambitieux d'aménagements piscicoles largement subventionnés, à l'image de ce qui s'est fait pour les programmes d'aménagements hydroagricoles de nombreux pays (cf. Soderiz en Côte d'Ivoire, Semry au Cameroun, Onaha au Niger etc etc.), transformer certains pays en "gros" producteurs de poissons de même qu'ils le sont devenus en riz? J'y pensais très souvent lorsque je travaillais en Côte d'Ivoire et imaginais les vallées irriguées en aval des (très) nombreuses retenues couvertes d'étangs sur leurs flancs avec les rizières dans les bas-fonds (au point d'imaginer la création d'une "Sodepisciculture"). Mais je ne le pense pas non plus car la pisciculture n'est pas la riziculture et la nature de l'activité et le marché du produit (le poisson) ne sont pas ceux du riz. Il ne me semble pas que la recherche ait "détourné" l'argent du développement. Je pense par contre que les "frémissements" porteurs d'espoirs que l'on constate actuellement en matière de développement de la pisciculture en Afrique s'appuient tous sur les nombreux acquis de la recherche en matière d'élevage d'espèces africaines, que ceux-ci aient été obtenus en Afrique ou ailleurs. Une subvention en moins pour la recherche qui serait en échange attribuée à un entrepreneur piscicole ne résoudra pas le problème. Une lacune de la recherche a probablement été de focaliser la recherche sur les sciences "dures" (sciences biologiques) en marginalisant les sciences "molles" (sciences humaines et sociales). Un virage s'amorce actuellement mais il demande à être largement conforté dans le sens d'approches pluridisciplinaires. Pour terminer, je pense qu'il faut éviter d'opposer recherche et développement (production) et que l'un des rôles des états est d'accompagner toutes les initiatives de développement de la pisciculture par des politiques publiques diversifiées qui ne peuvent, me semble-t-il, se résumer au seul crédit. Celle concernant la gouvernance de la recherche en est une majeure. Ces quelques idées sans prétention n'ont d'autre objectif que de contribuer à un débat récurrent et même sans doute éternel!
Bien amicalement, Jérôme Lazard
Le 03/11/2010 09:51, pierre nna-aboo a écrit :
Mr. SANDY, bonjour Ce que vous dites est vrais mais pas suffisant. Le constat que je fais vient de l'expérience que j'ai du Cameroun mon pays où j'ai servi pendent près de 25 ans d'abord comme Chef service de la Recherche appliquée ensuite comme Chargé d'étude à la Direction des Pêches et enfin comme Sous Directeur de l'Aquaculture et de la Recherche Appliquée en passant par Directeur d'une Station aquacole d'État et je ne pense pas que grand chose a changé depuis 05 ans que je suis à la retraite. La recherche absorbe d'importantes sommes d'argent en provenace surtout des bailleurs de fonds étrangers, mais je n'ai pas de signe évident que ces mêmes bailleurs ont le même engouement pour financer de grands projets de production piscicole. On se contante de financer la recherche auprès de petites exploitation des ruraux prétextant qu'on appui les pauvres. Je me pose donc souv ent la question de savoir si un faible peut porter un autre. Personnellement j'ai souvent tenté de solliciter des appuis ma is on me propose toujours des montants dérisoires qui ne peuvent pas me permettre de faire une bonne affaire. ma compétence dans ce domaine est confirmée je dispose de sites favorables pour l'installation de grandes exploitations piscicole le marché est là car à l'heure actuelle le Cameroun importe des tilapias congelés de Chine. C'est une honte pour moi quand je sais les potentialités de mon pays pour le développement de l'aquaculture. Je crois donc pour ma part qu'il n'y a pas de volonté.
Date: Mon, 25 Oct 2010 17:18:56 +0100 From:retoudysan@yahoo.fr To:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Mr Sa Majesté merci pour les analyses mais je vous conseille ainsi que tout les promoteurs de cette activité de faire au préalable un busI ness plan qui prendra en compte les couts fixes et variables c' est un guide économique de rentabilité financière et économique avant d' investir . Sandy
--- En date de : Dim 24.10.10, pierre nna-aboo<nnapierre2010@hotmail.fr> a écrit :
De: pierre nna-aboo<nnapierre2010@hotmail.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa"<sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Dimanche 24 octobre 2010, 16h28
Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From:pouomognev@yahoo.fr To:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
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salut cher tous,je viens contribuer à ce débat lancé par Jérôme . en effet, je pense que la pisciculture pour la lutte contre la pauvreté et l'autosuffisance alimentaire c'est révolu. la pisciculture devrait s'intégrer aux projets de développement pour faire du chiffre. cela dit un promoteur aquacole est semblable au promoteur immobilier ou autre homme d'affaires. la pisciculture en Afrique est aussi l'objet juste de passion c'et le cas dans mon pays le Gabon ou tous les hauts dignitaires se sont tous lancé dans la pisciculture pour de la détente, la décoration, le plaisir et non pour produire et faire du chiffre. je pense qu'il faut réfléchir sur le model qu'il faut adapté. je pense à un model ou le péri urbain occupe la production intensive pour approvisionner les grandes villes et la campagne se lance dans l'extensif pour réduire les coûts de production et faire face à la disponibilité des intrants qui est un gros problème en Afrique de façon général. Géovanne Aymar NZIENGUI DJIEMBI Direction de l'AquacultureBP : 9498 Librevilletel +(241) 06204273
From: nnapierre2010@hotmail.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Mon, 8 Nov 2010 11:15:56 +0100 Subject: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Chers Tous bonjour, je rejoins Lazare quand il dit ne pas croire à ceux qui pensent qu'il faut cibler les populations paysannes comme opérateur direct de la production piscicole. En effet, en voyant l'intérêt qu'ont certains bailleurs de fonds sur les populations paysannes les plus démunies pour les sortir de la pauvreté, je me suis toujours posé la question de savoir si un faible peut porter un faible et booster le développement. Pendent que j'étais encore en activité au sein du Ministère camerounais en charge des questions de pêches et aquaculture, j'ai été informé de l'expérience d'une grande ferme de production et de transformation de Tilapia (Oreochromis niloticus) installée au Zimbabwe, "Lake Harvest". Il nous a été dit que la pisciculture a pu se développer à partir du fait que grâce à cette ferme industrielle, tous les intrants (alevins et aliment de qualité entre autres) étaient disponibles et les ouvriers de cette ferme avaient maîtrisé la technologie. Je pense donc que cette formule combinée par des équipes pluridisciplinaires d'encadrement peut permettre à la recherche appliquée donner de meilleurs résultats en même temps que le développement effectif de la production aquacole autour des grandes exploitations. salutations distinguées à tous, Pierre NNA ABO'O
Date: Fri, 5 Nov 2010 13:23:37 +0100 From: jerome.lazard@cirad.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Bonjour,
La recherche, notamment agronomique, a longtemps été (et est encore en grande partie) le fait d'institutions publiques donc subventionnée par les états (ou indirectement par des bailleurs de fonds extérieurs dans le cadre de la coopération internationale). La tendance mondiale actuelle est à une privatisation de celle-ci, notamment aux États Unis et en Grande Bretagne, entre autres. L'actualité est riche des "dérives" liées à cette tendance (la plus emblématique concerne les OGM). La production quant à elle (sauf dans les pays communistes, de moins en moins nombreux) a toujours été le fait de producteurs privés (le terme privé fait souvent penser à une exploitation de grande taille mais le plus petit producteur du monde est un opérateur privé) plus ou moins "aidés" et "encadrés" par les états (exemples de la PAC en Europe et du système de subventions aux EU, des filières coton et riz irrigué dans certains pays d'Afrique). Le développement d'une filière agricole à partir de zéro dans un pays ne se décrète pas, sauf en temps de guerre ou en cas de famine ou encore, et cela concerne l'Afrique, sous l'emprise de la colonisation. Ce développement est le fruit d'un processus associant de très nombreux acteurs dont le socle est constitué par les producteurs et est soumis à un système complexe de régulations (notamment le marché). Pourquoi en Afrique la production de café et de cacao a-t-elle propulsé certains pays au rang des premiers producteurs mondiaux bien après les indépendances avec, pour la plupart d'entre eux, une production de type artisanal sans aide des états? Dans ce dernier cas, la régulation des prix (caisses de stabilisation) a dans l'ensemble plutôt échoué .... et la production continue de croître. Pourquoi la pisciculture, apportée elle aussi par les colons au départ, n'a-t-elle pas connu le même succès ou plus exactement n'a-t-elle connu aucun succès? Les projets de développement de la pisciculture en Afrique sub-saharienne ont été très nombreux entre 1970 et 2000, certains se focalisant sur la mise en place de crédit aux producteurs. Le total des subventions apporté à la mise en œuvre de ces projets est considérable. Les analyses sur ce sujet sont fort nombreuses (et pondéralement plus élevées que les tonnages de poissons produits! ..... j'en sais quelque chose). Parmi les raisons de cet échec, le choix erroné des populations cibles effectué par les concepteurs de projets semble ressortir. Fallait-il, au nom de la lutte contre la pauvreté, cibler les populations paysannes les plus démunies comme opérateurs directs de la production piscicole? Je ne le pense pas. Aurait-on pu, dans le cadre de programmes ambitieux d'aménagements piscicoles largement subventionnés, à l'image de ce qui s'est fait pour les programmes d'aménagements hydroagricoles de nombreux pays (cf. Soderiz en Côte d'Ivoire, Semry au Cameroun, Onaha au Niger etc etc.), transformer certains pays en "gros" producteurs de poissons de même qu'ils le sont devenus en riz? J'y pensais très souvent lorsque je travaillais en Côte d'Ivoire et imaginais les vallées irriguées en aval des (très) nombreuses retenues couvertes d'étangs sur leurs flancs avec les rizières dans les bas-fonds (au point d'imaginer la création d'une "Sodepisciculture"). Mais je ne le pense pas non plus car la pisciculture n'est pas la riziculture et la nature de l'activité et le marché du produit (le poisson) ne sont pas ceux du riz. Il ne me semble pas que la recherche ait "détourné" l'argent du développement. Je pense par contre que les "frémissements" porteurs d'espoirs que l'on constate actuellement en matière de développement de la pisciculture en Afrique s'appuient tous sur les nombreux acquis de la recherche en matière d'élevage d'espèces africaines, que ceux-ci aient été obtenus en Afrique ou ailleurs. Une subvention en moins pour la recherche qui serait en échange attribuée à un entrepreneur piscicole ne résoudra pas le problème. Une lacune de la recherche a probablement été de focaliser la recherche sur les sciences "dures" (sciences biologiques) en marginalisant les sciences "molles" (sciences humaines et sociales). Un virage s'amorce actuellement mais il demande à être largement conforté dans le sens d'approches pluridisciplinaires. Pour terminer, je pense qu'il faut éviter d'opposer recherche et développement (production) et que l'un des rôles des états est d'accompagner toutes les initiatives de développement de la pisciculture par des politiques publiques diversifiées qui ne peuvent, me semble-t-il, se résumer au seul crédit. Celle concernant la gouvernance de la recherche en est une majeure. Ces quelques idées sans prétention n'ont d'autre objectif que de contribuer à un débat récurrent et même sans doute éternel!
Bien amicalement, Jérôme Lazard
Le 03/11/2010 09:51, pierre nna-aboo a écrit :
Mr. SANDY, bonjour Ce que vous dites est vrais mais pas suffisant. Le constat que je fais vient de l'expérience que j'ai du Cameroun mon pays où j'ai servi pendent près de 25 ans d'abord comme Chef service de la Recherche appliquée ensuite comme Chargé d'étude à la Direction des Pêches et enfin comme Sous Directeur de l'Aquaculture et de la Recherche Appliquée en passant par Directeur d'une Station aquacole d'État et je ne pense pas que grand chose a changé depuis 05 ans que je suis à la retraite. La recherche absorbe d'importantes sommes d'argent en provenace surtout des bailleurs de fonds étrangers, mais je n'ai pas de signe évident que ces mêmes bailleurs ont le même engouement pour financer de grands projets de production piscicole. On se contante de financer la recherche auprès de petites exploitation des ruraux prétextant qu'on appui les pauvres. Je me pose donc souv ent la question de savoir si un faible peut porter un autre. Personnellement j'ai souvent tenté de solliciter des appuis ma is on me propose toujours des montants dérisoires qui ne peuvent pas me permettre de faire une bonne affaire. ma compétence dans ce domaine est confirmée je dispose de sites favorables pour l'installation de grandes exploitations piscicole le marché est là car à l'heure actuelle le Cameroun importe des tilapias congelés de Chine. C'est une honte pour moi quand je sais les potentialités de mon pays pour le développement de l'aquaculture. Je crois donc pour ma part qu'il n'y a pas de volonté.
Date: Mon, 25 Oct 2010 17:18:56 +0100 From:retoudysan@yahoo.fr To:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Mr Sa Majesté merci pour les analyses mais je vous conseille ainsi que tout les promoteurs de cette activité de faire au préalable un busI ness plan qui prendra en compte les couts fixes et variables c' est un guide économique de rentabilité financière et économique avant d' investir . Sandy
--- En date de : Dim 24.10.10, pierre nna-aboo<nnapierre2010@hotmail.fr> a écrit :
De: pierre nna-aboo<nnapierre2010@hotmail.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa"<sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Dimanche 24 octobre 2010, 16h28
Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From:pouomognev@yahoo.fr To:sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
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Vous avez pleinement raison mon cher ami. Salut Prof MUTAMBUE SHANGO Secrétaire Académique et de la Recherche ERAIFT / Université de Kinshasa B.P. 15.373, Kinshasa République Démocratique du Congo Tel : 00 243 815830347 --- En date de : Dim 24.10.10, pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> a écrit : De: pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Dimanche 24 octobre 2010, 16h28 Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From: pouomognev@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
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Il n'est pas interdit de rever, mais croire aux reves c'est dormir toute la vie. Simon --- En date de : Lun 25.10.10, Shango Mutambw <mutambwe@yahoo.fr> a écrit : De: Shango Mutambw <mutambwe@yahoo.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Date: Lundi 25 octobre 2010, 18h59 Vous avez pleinement raison mon cher ami. Salut Prof MUTAMBUE SHANGO Secrétaire Académique et de la Recherche ERAIFT / Université de Kinshasa B.P. 15.373, Kinshasa République Démocratique du Congo Tel : 00 243 815830347 --- En date de : Dim 24.10.10, pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> a écrit : De: pierre nna-aboo <nnapierre2010@hotmail.fr> Objet: Re: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire! À: "sarnissa" <sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk> Date: Dimanche 24 octobre 2010, 16h28 Victor, bonjour Je crois simplement que la solution au problèmes que vous poser existe du fait qu'il n'est pas facile pour un promoteur de trouver des financements suffisants pour mettre en place des infrastructures adéquates de production piscicole. Il faudraiut à mon avis que les Etats mettent en place des mécanismes de financement de l'aquaculture par les banques et que les études de ces dossiers associent les Chercheurs et les spécialistes de la vulgarisation piscicole. En effet malgré de nombreux résultats de recherche les banques ne donnent aucun crédit à la rentabilité de la pisciculture. Par ailleurs la recherche menée dans nos pays s'appuie sur les pauvres sans pour autant leur donner une fois l e projet à terme les moyens suffisants pour continuer leurs propres projets. On se retrouve ainsi dans un cercle vicieux où beaucoup d'argent est dépensé pour mener des recherches et pendent la durée du projet on croit avoir convaincu les pisciculteurs mais hélas dès que les chercheurs se retirent les gents abandonnent progressivement toutes les exploitations. salutations distinguées, Sa Majesté Pierre NNA ABO'O Fonctionnaire retraité
Date: Tue, 19 Oct 2010 13:19:27 +0100 From: pouomognev@yahoo.fr To: sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Subject: [Sarnissa] Chercher pour aider les pisciculteurs à mieux produire!
Salut à tous, Plusieurs bailleurs de fonds et décideurs politiques en Afrique montrent souvent peu d’empressement à appuyer la recherche en pisciculture / pêches, arguant que bien d’informations techniques déjà disponibles restent encore dans les tiroirs, ou alors que les thèmes abordés par certains chercheurs ne répondent pas du tout aux besoins des utilisateurs. Les approches participatives ou en partenariat ont ainsi été développées, et ont permis d’accroître le taux d’adoption des innovations ; cependant, le coût de mise en œuvre de ces approches reste élevé, et les budgets plutôt restreints des Etats Africains relativement aux nombreuses sollicitations ne permettent guère d’envisager d’étendre ces approche à l’échelle nationale. Selon vous, comment (i) améliorer l’accès des résultats de la recherche aux utilisateurs, et partant (ii) attirer et gagner davantage de fonds pour la recherche appliquée. Cordialement, Victor
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bonjour, il y a actuellement sur le forum anglophone, une intéressante discussion sur la domestication des nouvelles espèces. et aussi d'autres débats, de notre côté francophone on est un peu un plus discret ci-après la traduction google en français des principaux échanges: ------- Message original -------- Sujet: [SPAM] Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Tue, 26 Oct 2010 14:45:28 +0100 De : Imad Saoud <is08@aub.edu.lb> Pourquoi est un continent entouré par l'eau chaude de l'océan prend en compte seulement les espèces d'eau douce ? Qu'en est-il du Maigre sur la côte Ouest, du Rabbit Fish sur la côte Est, et de la brème de mer dans la Méditerranée ????????? ... Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Tue, 26 Oct 2010 11:39:07 +0200 De : Jérôme Lazard <jerome.lazard@cirad.fr> ...Je joins un article récent (en français) sur la domestication des «nouvelles» espèces de la rivière du Mékong qui peuvent être utiles en termes de méthodologie pour les espèces africaines. Certains d'entre vous avez mentionné les bonnes performances de la perche du Nil que les poissons de la police avec le tilapia. J'ai effectué quelques essais il y a longtemps comparant l'efficacité de Clarias gariepinus, Faciatus Hemichromis et Lates niloticus comme poissons policier. La perche du Nil a été, de loin, la plus efficace ....... mais encore une fois, ce n'est pour autant que ce poisson un bon candidat pour l'aquaculture? La plupart d'entre vous semblent être sceptique et moi aussi Le 26/10/2010 08:02, Abiodun Adeyemo a écrit : Il existe d'autres espèces comme Heterotis niloticus, Synodontis espèces, obscura Parachanna et ceux mentionnés par Guy. Je crois que le moment est venu de vraiment regarder cela en profondeur et de travailler dur sur ces candidats potentiels aquaculture. Mais avec des fonds limités / installations en Afrique, nous devons collaborer avec le monde extérieur et avec nous-mêmes. * **From:* Guy Delincé <g.delince@skynet.be> *To:* arbor@mweb.co.za; sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk *Sent:* Mon, 25 October, 2010 14:47:59 *Subject:* Re: [Sarnissa] Nile Perch Beaucoup plus de candidats que la seule perche du Nil: certains herbivores ou omnivores, et la plupart d'entre eux un goût très agréable. Mormyrops anguilloides (atteint 1,2 m, la taille record pêché au Malawi 10,87 kg); Auchenoglanis occidentalis a énormes potentialités, certaines espèces de Distichodus ou Labeo ou même Barbus. * *------ Message original -------- Sujet: [SPAM] Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 12:06:40 -0700 (PDT) De : enos macwere <emacwere@yahoo.com> C'est génial de vous lire. Il semble y avoir très peu d'informations disponibles sur le poisson-chat du Soudan (Bagrus Bagrus). J'ai quelques spécimens vivants que nous avons recueillies auprès de la rivière Yala, où parfois il y a plus Bagrus que de nombreuses autres espèces dans certaines zones. Toutes personne intéessée pour des essais d'élevage peut me conatcter afin que nous puissions commencer à travailler sur ce précieux poisson..... ------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 19:15:23 +0300 De : erick ogello <erick.ogello@gmail.com> Suis heureux de vous avoir rencontré dans ce forum. Merci beaucoup pour les grandes idées que vous apportez au débat. Je tiens à dire qu'il ya beaucoup d'intérêt de notre côté pour mettre sur les espèces de poissons indigènes conseil comme le seu vous avez parlé. Actuellement, nous avons quelques alevins Labeo à notre station Sangoro dans le cadre du projet. Nous avions l'intention de recruter du Lung fish avant de passer à d'autres espèces d'intérêt. Le bagrus semble être bien pour l'élevage. Avez-vous suffisamment d'informations sur la biologie de la reproduction? peut-être nous pouvons examiner la question. * ------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 05:31:44 -0700 (PDT) De : Vyky Tibenda <tibendavyky@yahoo.com> *cette étude sur B.docmac est en cours au Centre de Recherche en aquaculture et développement, Kajjansi, l'Ouganda, mais nous recherchons toujours sur sa biologie de la reproduction * *------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 18:39:52 +0800 De : Jamu, Daniel Matthews (WorldFish) <D.Jamu@cgiar.org> Beaucoup de gens ont contribué à ce débat sur les espèces autre candidat pour l'aquaculture. Cependant, je pense que le thread principal de la discussion est face aux contraintes de l'offre à savoir la nécessité d'avoir des espèces alternatives qui peuvent être utilisés pour l'aquaculture et la meilleure façon d'identifier les espèces grâce à la biologie et les attributs écologiques. Très peu ont mentionné au sujet de la recherche sur le marché (la demande), en plus de la biologie et l'écologie de l'espèce. La première approche de dépistage des espèces candidates pour l'aquaculture a été mis en œuvre au Malawi grâce à des projets financés par des donateurs qui se déplacent pendant 9 ans. Les espèces candidates axée sur les cyprinidés qui permet de constituer un grand pourcentage des captures de poissons dans les eaux naturelles dans les années 1970 et 1980, mais également la Bathyclarias que certains contributeurs ont recommandé. Le résultat final a été de très bon papiers, le développement d'outils et de méthodes pour l'élevage des cyprinidés et la contribution majeure de ce projet a été les méthodes pour la production de masse d'alevins pour le repeuplement des zones où ces espèces ont disparu, mais pas de poisson sur le marché. Afin d'obtenir du poisson sur le marché, des recherches supplémentaires sur l'élevage des larves jusqu'au stade adulte étaient nécessaire. Cependant, la principale lacune est l'absence d'études de marché pour établir la taille du marché, les préférences des consommateurs, les circuits de commercialisation, la taille des poissons à produire pour quels marchés. Leslie Ter Morshuizen le 9 Octobre soumis un morceau très émouvant qui nous conseillent de commencer à la fin (ce qui fait suite à une autre pièce intéressante sur l'aquaculture du hareng rouge ou le poisson rouge? MkII. Dans sa contribution de Octobre 9th, j'ai trouvé la phrase énonce les agriculteurs ou les investisseurs qui se concentrent sur la production (et non du marché) peut faire facilement des décisions stratégiques qui peut entraîner une gamme de produits qui ne répondent pas aux exigences de votre clientèle cible. Enfin, je veux mettre cette contribution en perspective par rapport aux résultats d'un projet de 3 années sur les marchés et les liens de production qui WorldFish et l'Université du Malawi ont tout juste de terminer et qui sont en train de finaliser les rapports de recherche. Nous avons adopté une stratégie à deux volets qui vise à améliorer la productivité des shiranus O. améliorée (un tilapia autochtones) et l'étude des marchés à l'égard de la conduite des marchés et le développement des canaux, les préférences des consommateurs. Nos résultats nous ont donné un aperçu sur la taille du marché, les contraintes actuelles en matière de barrière à l'entrée, la demande potentielle et ce que les petits producteurs doivent faire pour produire des poissons de ces marchés (stockage et des stratégies d'exploitation, la taille des poissons pour cibler différents marchés). Nous serions heureux de partager le rapport technique de cette étude avec les membres SARNISSA ainsi que d'autres documents publiés une fois ceux-ci sont finalisées Je pense donc que des projets potentiels (publiques ou commerciales) qui visent à sélectionner les candidats de remplacement pour l'aquaculture devrait intégrer des études de marché dans leur conception initiale. Il ne suffit pas de parler de l'acceptation de nouvelles espèces de poissons ou de remplacement pour l'aquaculture par les agriculteurs parce qu'ils ne sont pas le consommateur final du produit. ------ Message original -------- Sujet: [SPAM] Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Sat, 23 Oct 2010 06:35:25 -0700 (PDT) De : charo harry <charoh_se@yahoo.com> Merci pour les commentaires concernant la question de l'introduction et de poissons échappés. Je suis entièrement d'accord avec ce que vous écrivez. Je crois qu'une raison il n'y a pas beaucoup fait dans le sens du développement des espèces indigènes pour l'aquaculture est la perception que seul le tilapia du Nil fait bien et que nous devons compter sur le Gift et autres races améliorées dans d'autres pays. Ce que nous oublions, c'est que ce GIFT a été établie à partir de quelques stocks aux origines de l'Afrique et que en fait le patrimoine génétique est toujours là pour nous d'utiliser. Des essais préliminaires sur O. esculentus par exemple, ont montré que l'espèce peut aussi bien pousser en aquaculture. Labeo victorianus est également acceptée par les agriculteurs comme une espèce aquaculture possible. des comparaisons des espèces et la souche, fait avec soin peut donner lieu à des résultats intéressants. Au KMFRI nous avons entrepris des essais d'espèces indigènes pour l'aquaculture et en laissant le choix des possibilités de lancer des programmes d'amélioration des races. Nous croyons qu'il y a de cas positive pour développer l'aquaculture de locaux souches et espèces de poissons qui sont sélectionnés pour la croissance que de compter uniquement sur les solutions importées. Je pense que les SNRA et CGIARS doivent encourager à investir les efforts vers l'amélioration génétique des races locales d'Afrique, car le potentiel est définitivement là. ------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Fri, 22 Oct 2010 12:33:16 +0100 De : Malcolm Dickson <malcolm.dickson@mac.com> Qu'en est-il le poisson-chat du genre Bagrus? - Pour Kampango exemple au Malawi et en Ouganda docmac B..Ils ont tendance à chercher des prix beaucoup plus élevé que le poisson-chat Clarias. lls ont tendance à chercher des prix beaucoup plus élevé que le poisson-chat Clarias. At-on examiné sérieusement à l'aquaculture de ces espèces? Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Fri, 22 Oct 2010 13:07:08 +0200 De : Nick James <nickjames@intekom.co.za> Assurément, il convient de souligner ici que quelques-uns des plus grand succès poissons d'élevage ont en effet été ceux à droite à l'extrémité supérieure de la chaîne alimentaire, à savoir les prédateurs comme la truite, le saumon et le barramundi. Tout simplement parce que le poisson a besoin un régime riche en protéines ne pas l'exclure comme étant un candidat économiques espèces pour l'aquaculture. En Afrique, il peut être d'autres espèces candidat possible, comme le beurre-chat (Schilbe), et certains mormyridés même, qui ont été ignorés pendant trop longtemps, mis à part les diverses espèces de Lates. Nous avons également ignoré lles Serranochromis er Sargochromis des familles de cichlidés, dont certains atteignent de grandes tailles grandes tailles ... tout simplement parce qu'ils sont de grande prédateurs ou des molluscophage. ------ Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Thu, 21 Oct 2010 17:38:36 +0200 De : Bosma, Roel <Roel.Bosma@wur.nl> Certains d'entre nous sont préoccupés par la biodiversité et je souhaite plus d'Africains ont été aussi. Contrairement aux bovins, chèvres, moutons et porcs, qui peuvent être capturés et exterminés en cas de besoin si elles sont une menace, une fois le poisson s'échappe il n'y a pas de retour. On ne peut jamais garantir que vous les avez pris tous et ils seront sans aucun doute modifier la biodiversité endogène. Dans certains cas, l'introduction d'espèces aquatiques peuvent avoir des avantages mais surtout ils deviennent une nuisance. Certains tilapia et le silure endogènes, ainsi que de nombreuses autres espèces, ont des avantages du marché et des entrepreneurs locaux devraient être encouragés à investir dans leurs aires de reproduction. Il a fallu pas de nombreuses années pour élever le tilapia GIFR ni le pangasius qui conquiert le marché mondial. Il est question de choix et je pense sincèrement que tout le monde, en particulier les SNRA et les institutions du GCRAI, devraient être encouragés à investir dans l'amélioration des espèces prometteuses endogène. ------ Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Thu, 21 Oct 2010 09:32:02 +0200 De : Pierre le Roux <arbor@mweb.co.za> Répondre à : arbor@mweb.co.za, sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Pour : sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Chevaux pour les courses - Nous sommes intéressés par les poissons qui peut rivaliser avec l'Asie les produits, à l'exportation: Oui, nous faisons la production de subsistance nécessaire, mais laissons cela aux ONG - Je préfère aller à des projets commercialement viables, qui d'ailleurs vont promouvoir la sécurité alimentaire, la création d'emplois et tous les "nice-to-have s'" des projets à vocation sociale. Dans mon expérience, il est beaucoup plus facile de convaincre les gens à faire quelque chose qui soit financièrement durable et rentable, que de faire quelque chose parce que c'est seulement «bon pour l'environnement» ou moralement acceptable. Cela étant dit, nous allons travailler sur ce qui est écologiquement durable, et de fixer les règles de base, AVANTnous avons également eu des scénarios lac Taal en Afrique. Soit dit en passant, je sympathise avec les «biologistes», comme nous avons besoin de la connaissance base pour commencer un nouveau projet au large avec: Mais gardez à l'esprit que les connaissances devrait être en forme utile pour les gens de faire un but lucratif afin de payer les impôts afin que nous pouvons soutenir le développement de futures recherches (je sais accademics "pures" se moquent de l'idée de faire quoi que ce soit pour de l'argent, mais elle a tendance à rendre plus facile à acheter votre équipement de recherche bien si vous obtenez une subvention (de l'argent des contribuables) à jouer avec. Je trouve que nous (des installations commerciales) doivent faire beaucoup de recherche opérationnelle, parce que bien peu est fait après l'enthousiasme initial de «faire pour la première fois», de s'atteler et développer des technologies commerciales ou semi-commercial. Sûrement qui pourraient être une priorité pour nos myriades de chercheurs du gouvernement? Ma question demeure: quelles espèces nous avons en Afrique, en dehors sous forme de tilapia, qui vaut la peine d'évaluer pour la production? Oui, je suis d'accord que les espèces carnivores probablement coûté plus de croître - mais aussi éventuellement des prix plus élevés, et nous pourrait bien être en mesure de développer la concurrence se nourrit basée sur le profil d'acides aminés de les espèces. (Si nos chers collègues universitaires s'efforcent de faire ce travail pour nous) à permettre aux régimes à base de plantes à utiliser. -------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Wed, 20 Oct 2010 11:31:39 +0100 (BST) De : Amon Shoko <amon_shoko@yahoo.co.uk> Répondre à : sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Pour : sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Bonjour à tous Nous sommes encore à parfaire la culture du tilapia du Nil et de poisson-chat africain qui sont couramment cultivées cultivés avec succès dans d'autres parties du monde comme la Thaïlande, la Chine, etc! Je voudrais des conseils, nous nous concentrons sur la culture de ces espèces de poissons de poisson parce que leurs techniques d'élevage sont facilement disponibles. Nous ferions mieux de ne pas essayer approche de l'erreur et. Une fois que nous avons perfectionné la culture du tilapia du Nil et le poisson-chat et de nous assurer d'avoir assez de poisson pour l'alimentation et la génération de revenus, nous pouvons alors aller plus loin pour développer des technologies pour la culture d'autres espèces. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101026/4a3d4846/attachment.htm>
Chers collègues, Je suis vraiment interessé par la question concernant d'autres espèces locales pour la pisciculture. Je ne suis pas chercheur, mais je pense qu'au niveau du Mali, il est temps que la recherche se penche sur le problème. Toutes les espèces dont font allusions les autres collègues sont bien présentes dans les eaux de mon pays mais n'ont pas fait l'objet de recherches serieuses pour leur utilisation en pisciculture. Actuellement, le Tilapia nilotica, le Clarias, l'Heterotis sont les plus utilisés. Quant aux autres Lates, Synodontis, Aughenoglanis, Heterobranchus, Bagrus, Cytharinus, Hydrocynus et j'en passe; elles se rencontre souvent dans les piscicultures d'empoissonnement (mares,emprunts, petits barrage etc.). Au cause du succès à ce niveau et au risque de me repeter, la recherche a de quoi faire au Mali(meilleures connaissance de la Biologie de ces espèces, reproduction, habitat, alimentation bref toutes les conditions favorable à la pisciculture de ces espèces). Bien le salut à tous et courage Moussa SISSOKO ________________________________ De : Olivier MIKOLASEK <olivier.mikolasek@cirad.fr> À : sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Envoyé le : Mar 26 octobre 2010, 14h 50min 21s Objet : [Sarnissa] domestication de nouvelles espèces bonjour, il y a actuellement sur le forum anglophone, une intéressante discussion sur la domestication des nouvelles espèces. et aussi d'autres débats, de notre côté francophone on est un peu un plus discret ci-après la traduction google en français des principaux échanges: ------- Message original -------- Sujet: [SPAM] Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Tue, 26 Oct 2010 14:45:28 +0100 De : Imad Saoud <is08@aub.edu.lb> Pourquoi est un continent entouré par l'eau chaude de l'océan prend en compte seulement les espèces d'eau douce ? Qu'en est-il du Maigre sur la côte Ouest, du Rabbit Fish sur la côte Est, et de la brème de mer dans la Méditerranée ????????? ... Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Tue, 26 Oct 2010 11:39:07 +0200 De : Jérôme Lazard <jerome.lazard@cirad.fr> ...Je joins un article récent (en français) sur la domestication des «nouvelles» espèces de la rivière du Mékong qui peuvent être utiles en termes de méthodologie pour les espèces africaines. Certains d'entre vous avez mentionné les bonnes performances de la perche du Nil que les poissons de la police avec le tilapia. J'ai effectué quelques essais il y a longtemps comparant l'efficacité de Clarias gariepinus, Faciatus Hemichromis et Lates niloticus comme poissons policier. La perche du Nil a été, de loin, la plus efficace ....... mais encore une fois, ce n'est pour autant que ce poisson un bon candidat pour l'aquaculture? La plupart d'entre vous semblent être sceptique et moi aussi Le 26/10/2010 08:02, Abiodun Adeyemo a écrit : Il existe d'autres espèces comme Heterotis niloticus, Synodontis espèces, obscura Parachanna et ceux mentionnés par Guy. Je crois que le moment est venu de vraiment regarder cela en profondeur et de travailler dur sur ces candidats potentiels aquaculture. Mais avec des fonds limités / installations en Afrique, nous devons collaborer avec le monde extérieur et avec nous-mêmes. * **From:* Guy Delincé <g.delince@skynet.be> *To:* arbor@mweb.co.za; sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk *Sent:* Mon, 25 October, 2010 14:47:59 *Subject:* Re: [Sarnissa] Nile Perch Beaucoup plus de candidats que la seule perche du Nil: certains herbivores ou omnivores, et la plupart d'entre eux un goût très agréable. Mormyrops anguilloides (atteint 1,2 m, la taille record pêché au Malawi 10,87 kg); Auchenoglanis occidentalis a énormes potentialités, certaines espèces de Distichodus ou Labeo ou même Barbus. * *------ Message original -------- Sujet: [SPAM] Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 12:06:40 -0700 (PDT) De : enos macwere <emacwere@yahoo.com> C'est génial de vous lire. Il semble y avoir très peu d'informations disponibles sur le poisson-chat du Soudan (Bagrus Bagrus). J'ai quelques spécimens vivants que nous avons recueillies auprès de la rivière Yala, où parfois il y a plus Bagrus que de nombreuses autres espèces dans certaines zones. Toutes personne intéessée pour des essais d'élevage peut me conatcter afin que nous puissions commencer à travailler sur ce précieux poisson..... ------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 19:15:23 +0300 De : erick ogello <erick.ogello@gmail.com> Suis heureux de vous avoir rencontré dans ce forum. Merci beaucoup pour les grandes idées que vous apportez au débat. Je tiens à dire qu'il ya beaucoup d'intérêt de notre côté pour mettre sur les espèces de poissons indigènes conseil comme le seu vous avez parlé. Actuellement, nous avons quelques alevins Labeo à notre station Sangoro dans le cadre du projet. Nous avions l'intention de recruter du Lung fish avant de passer à d'autres espèces d'intérêt. Le bagrus semble être bien pour l'élevage. Avez-vous suffisamment d'informations sur la biologie de la reproduction? peut-être nous pouvons examiner la question. * ------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 05:31:44 -0700 (PDT) De : Vyky Tibenda <tibendavyky@yahoo.com> *cette étude sur B.docmac est en cours au Centre de Recherche en aquaculture et développement, Kajjansi, l'Ouganda, mais nous recherchons toujours sur sa biologie de la reproduction * *------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Mon, 25 Oct 2010 18:39:52 +0800 De : Jamu, Daniel Matthews (WorldFish) <D.Jamu@cgiar.org> Beaucoup de gens ont contribué à ce débat sur les espèces autre candidat pour l'aquaculture. Cependant, je pense que le thread principal de la discussion est face aux contraintes de l'offre à savoir la nécessité d'avoir des espèces alternatives qui peuvent être utilisés pour l'aquaculture et la meilleure façon d'identifier les espèces grâce à la biologie et les attributs écologiques. Très peu ont mentionné au sujet de la recherche sur le marché (la demande), en plus de la biologie et l'écologie de l'espèce. La première approche de dépistage des espèces candidates pour l'aquaculture a été mis en œuvre au Malawi grâce à des projets financés par des donateurs qui se déplacent pendant 9 ans. Les espèces candidates axée sur les cyprinidés qui permet de constituer un grand pourcentage des captures de poissons dans les eaux naturelles dans les années 1970 et 1980, mais également la Bathyclarias que certains contributeurs ont recommandé. Le résultat final a été de très bon papiers, le développement d'outils et de méthodes pour l'élevage des cyprinidés et la contribution majeure de ce projet a été les méthodes pour la production de masse d'alevins pour le repeuplement des zones où ces espèces ont disparu, mais pas de poisson sur le marché. Afin d'obtenir du poisson sur le marché, des recherches supplémentaires sur l'élevage des larves jusqu'au stade adulte étaient nécessaire. Cependant, la principale lacune est l'absence d'études de marché pour établir la taille du marché, les préférences des consommateurs, les circuits de commercialisation, la taille des poissons à produire pour quels marchés. Leslie Ter Morshuizen le 9 Octobre soumis un morceau très émouvant qui nous conseillent de commencer à la fin (ce qui fait suite à une autre pièce intéressante sur l'aquaculture du hareng rouge ou le poisson rouge? MkII. Dans sa contribution de Octobre 9th, j'ai trouvé la phrase énonce les agriculteurs ou les investisseurs qui se concentrent sur la production (et non du marché) peut faire facilement des décisions stratégiques qui peut entraîner une gamme de produits qui ne répondent pas aux exigences de votre clientèle cible. Enfin, je veux mettre cette contribution en perspective par rapport aux résultats d'un projet de 3 années sur les marchés et les liens de production qui WorldFish et l'Université du Malawi ont tout juste de terminer et qui sont en train de finaliser les rapports de recherche. Nous avons adopté une stratégie à deux volets qui vise à améliorer la productivité des shiranus O. améliorée (un tilapia autochtones) et l'étude des marchés à l'égard de la conduite des marchés et le développement des canaux, les préférences des consommateurs. Nos résultats nous ont donné un aperçu sur la taille du marché, les contraintes actuelles en matière de barrière à l'entrée, la demande potentielle et ce que les petits producteurs doivent faire pour produire des poissons de ces marchés (stockage et des stratégies d'exploitation, la taille des poissons pour cibler différents marchés). Nous serions heureux de partager le rapport technique de cette étude avec les membres SARNISSA ainsi que d'autres documents publiés une fois ceux-ci sont finalisées Je pense donc que des projets potentiels (publiques ou commerciales) qui visent à sélectionner les candidats de remplacement pour l'aquaculture devrait intégrer des études de marché dans leur conception initiale. Il ne suffit pas de parler de l'acceptation de nouvelles espèces de poissons ou de remplacement pour l'aquaculture par les agriculteurs parce qu'ils ne sont pas le consommateur final du produit. ------ Message original -------- Sujet: [SPAM] Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Sat, 23 Oct 2010 06:35:25 -0700 (PDT) De : charo harry <charoh_se@yahoo.com> Merci pour les commentaires concernant la question de l'introduction et de poissons échappés. Je suis entièrement d'accord avec ce que vous écrivez. Je crois qu'une raison il n'y a pas beaucoup fait dans le sens du développement des espèces indigènes pour l'aquaculture est la perception que seul le tilapia du Nil fait bien et que nous devons compter sur le Gift et autres races améliorées dans d'autres pays. Ce que nous oublions, c'est que ce GIFT a été établie à partir de quelques stocks aux origines de l'Afrique et que en fait le patrimoine génétique est toujours là pour nous d'utiliser. Des essais préliminaires sur O. esculentus par exemple, ont montré que l'espèce peut aussi bien pousser en aquaculture. Labeo victorianus est également acceptée par les agriculteurs comme une espèce aquaculture possible. des comparaisons des espèces et la souche, fait avec soin peut donner lieu à des résultats intéressants. Au KMFRI nous avons entrepris des essais d'espèces indigènes pour l'aquaculture et en laissant le choix des possibilités de lancer des programmes d'amélioration des races. Nous croyons qu'il y a de cas positive pour développer l'aquaculture de locaux souches et espèces de poissons qui sont sélectionnés pour la croissance que de compter uniquement sur les solutions importées. Je pense que les SNRA et CGIARS doivent encourager à investir les efforts vers l'amélioration génétique des races locales d'Afrique, car le potentiel est définitivement là. ------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Fri, 22 Oct 2010 12:33:16 +0100 De : Malcolm Dickson <malcolm.dickson@mac.com> Qu'en est-il le poisson-chat du genre Bagrus? - Pour Kampango exemple au Malawi et en Ouganda docmac B..Ils ont tendance à chercher des prix beaucoup plus élevé que le poisson-chat Clarias. lls ont tendance à chercher des prix beaucoup plus élevé que le poisson-chat Clarias. At-on examiné sérieusement à l'aquaculture de ces espèces? Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Fri, 22 Oct 2010 13:07:08 +0200 De : Nick James <nickjames@intekom.co.za> Assurément, il convient de souligner ici que quelques-uns des plus grand succès poissons d'élevage ont en effet été ceux à droite à l'extrémité supérieure de la chaîne alimentaire, à savoir les prédateurs comme la truite, le saumon et le barramundi. Tout simplement parce que le poisson a besoin un régime riche en protéines ne pas l'exclure comme étant un candidat économiques espèces pour l'aquaculture. En Afrique, il peut être d'autres espèces candidat possible, comme le beurre-chat (Schilbe), et certains mormyridés même, qui ont été ignorés pendant trop longtemps, mis à part les diverses espèces de Lates. Nous avons également ignoré lles Serranochromis er Sargochromis des familles de cichlidés, dont certains atteignent de grandes tailles grandes tailles ... tout simplement parce qu'ils sont de grande prédateurs ou des molluscophage. ------ Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Thu, 21 Oct 2010 17:38:36 +0200 De : Bosma, Roel <Roel.Bosma@wur.nl> Certains d'entre nous sont préoccupés par la biodiversité et je souhaite plus d'Africains ont été aussi. Contrairement aux bovins, chèvres, moutons et porcs, qui peuvent être capturés et exterminés en cas de besoin si elles sont une menace, une fois le poisson s'échappe il n'y a pas de retour. On ne peut jamais garantir que vous les avez pris tous et ils seront sans aucun doute modifier la biodiversité endogène. Dans certains cas, l'introduction d'espèces aquatiques peuvent avoir des avantages mais surtout ils deviennent une nuisance. Certains tilapia et le silure endogènes, ainsi que de nombreuses autres espèces, ont des avantages du marché et des entrepreneurs locaux devraient être encouragés à investir dans leurs aires de reproduction. Il a fallu pas de nombreuses années pour élever le tilapia GIFR ni le pangasius qui conquiert le marché mondial. Il est question de choix et je pense sincèrement que tout le monde, en particulier les SNRA et les institutions du GCRAI, devraient être encouragés à investir dans l'amélioration des espèces prometteuses endogène. ------ Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Thu, 21 Oct 2010 09:32:02 +0200 De : Pierre le Roux <arbor@mweb.co.za> Répondre à : arbor@mweb.co.za, sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Pour : sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Chevaux pour les courses - Nous sommes intéressés par les poissons qui peut rivaliser avec l'Asie les produits, à l'exportation: Oui, nous faisons la production de subsistance nécessaire, mais laissons cela aux ONG - Je préfère aller à des projets commercialement viables, qui d'ailleurs vont promouvoir la sécurité alimentaire, la création d'emplois et tous les "nice-to-have s'" des projets à vocation sociale. Dans mon expérience, il est beaucoup plus facile de convaincre les gens à faire quelque chose qui soit financièrement durable et rentable, que de faire quelque chose parce que c'est seulement «bon pour l'environnement» ou moralement acceptable. Cela étant dit, nous allons travailler sur ce qui est écologiquement durable, et de fixer les règles de base, AVANTnous avons également eu des scénarios lac Taal en Afrique. Soit dit en passant, je sympathise avec les «biologistes», comme nous avons besoin de la connaissance base pour commencer un nouveau projet au large avec: Mais gardez à l'esprit que les connaissances devrait être en forme utile pour les gens de faire un but lucratif afin de payer les impôts afin que nous pouvons soutenir le développement de futures recherches (je sais accademics "pures" se moquent de l'idée de faire quoi que ce soit pour de l'argent, mais elle a tendance à rendre plus facile à acheter votre équipement de recherche bien si vous obtenez une subvention (de l'argent des contribuables) à jouer avec. Je trouve que nous (des installations commerciales) doivent faire beaucoup de recherche opérationnelle, parce que bien peu est fait après l'enthousiasme initial de «faire pour la première fois», de s'atteler et développer des technologies commerciales ou semi-commercial. Sûrement qui pourraient être une priorité pour nos myriades de chercheurs du gouvernement? Ma question demeure: quelles espèces nous avons en Afrique, en dehors sous forme de tilapia, qui vaut la peine d'évaluer pour la production? Oui, je suis d'accord que les espèces carnivores probablement coûté plus de croître - mais aussi éventuellement des prix plus élevés, et nous pourrait bien être en mesure de développer la concurrence se nourrit basée sur le profil d'acides aminés de les espèces. (Si nos chers collègues universitaires s'efforcent de faire ce travail pour nous) à permettre aux régimes à base de plantes à utiliser. -------- Message original -------- Sujet: Re: [Sarnissa] Nile Perch Date : Wed, 20 Oct 2010 11:31:39 +0100 (BST) De : Amon Shoko <amon_shoko@yahoo.co.uk> Répondre à : sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Pour : sarnissa-african-aquaculture@lists.stir.ac.uk Bonjour à tous Nous sommes encore à parfaire la culture du tilapia du Nil et de poisson-chat africain qui sont couramment cultivées cultivés avec succès dans d'autres parties du monde comme la Thaïlande, la Chine, etc! Je voudrais des conseils, nous nous concentrons sur la culture de ces espèces de poissons de poisson parce que leurs techniques d'élevage sont facilement disponibles. Nous ferions mieux de ne pas essayer approche de l'erreur et. Une fois que nous avons perfectionné la culture du tilapia du Nil et le poisson-chat et de nous assurer d'avoir assez de poisson pour l'alimentation et la génération de revenus, nous pouvons alors aller plus loin pour développer des technologies pour la culture d'autres espèces. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101026/4a3d4846/attachment.htm> _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101027/8e6143c8/attachment.htm>
bonjour Olivier; je venais de frntre de l'intérieur du pays; je voudrais savoir si l'article était déjà publié et dans quel site et si possibilité il y a je peux avoir un exermplaire. Bien cordialement -- -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101029/2ae529bc/attachment.htm>
Bonjour Olivier est ce que notre article intitulé Etat de la pisciculture dans la ville province de kinshasa près la période post conflits armés est publié. si oui on peut avoir des exemplaires. et dans quel site est il publié - -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101029/82eeb50c/attachment.htm>
Bonjour Olivier, le fichier est introuvable sur site web cabi. Bien cordialement. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: <http://lists.stir.ac.uk/pipermail/sarnissa-french-aquaculture/attachments/20101030/f044f030/attachment.htm>
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