Cette question de Sidiki Keita est restée sans réponse à ce jour, mais elle vient d'être postée sur le forum anglophone, aussi, je la reposte ici ! ______________ Version française Bonjour toutes et tous, Je voudrais profiter des expériences des membres de la liste pour appréhender mieux la thématique d'investissement en aquaculture (pisciculture) rurale et urbaine dans un contexte de lutte contre la pauvreté et l'insécurité alimentaire en Afrique. Dans un premier temps je lance le débat sur l'investissement lié aux travaux de construction des étangs : Digues, canaux, buses, moines, PVC, déblai et remblai; également les outils de travail: pèles, pioches, machettes, houes, brouettes... Sachant que dans mon pays, nous avions expérimenté toutes les approches d'investissement dans des villages différents avec des projets et bailleurs différents. Ces approches en aménagement sont: - Subvention: totale ou partielle avec contribution et participation des pisciculteurs - Crédit: au près d'une institution de crédit avec ou sans caution du projet ; ou au près du projet directement - Sur fonds propre du pisciculteur: sans crédit, sans subvention, Je dois travailler dans une équipe pour la définition de politique harmonisée de développement en aquaculture. Je compte sur la contribution de chacun et de tous Sidiki keita, Directeur régional de la pêche et aquaculture, en Guinée Conakry