Je suis tout à fait d'accord avec vous Jérôme a cerné toute la portée de la problématique de l'aquaculture en Afrique en général. c'est les mêmes contraintes qu'on retrouve au Sénégal dès lors il faudrait qu'on se décide de manière très réfléchie quelle stratégie doit on prendre. Cordialement DEMBA DIALLO Géographe-Urbaniste-Ecologiste et Gestion des Ecosystèmes Aquatiques Domicile:(221) 33 961 72 10 Portable : (221) 77 653 95 45 De : "rbrummett@worldbank.org" <rbrummett@worldbank.org> À : sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk Envoyé le : Mercredi 15 février 2012 14h19 Objet : Re: [Sarnissa] [{SPAM?} score 7.0] {SPAM?} Re: [{SPAM?} score 7.0] {SPAM?} Re: Support d'aquaculture en République Démocratique du Congo (RDC) Je ne connais pas la traduction en français de “common sense” mais pour moi, Jérôme a bien capturer l’essentielle de ces débattes. Randall Brummett Senior Aquaculture Specialist World Bank 1818 H Street NW Washington, DC 20433 Tel: 1 202 473 2853 Mob: 1 202 380 6623 Jérôme Lazard ---02/15/2012 07:00:13 AM---chers tous, nous tournons en rond sur ces 2 thèmes depuis des mois: Jérôme Lazard <jerome.lazard@cirad.fr> sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk 02/15/2012 07:00 AM Re: [Sarnissa] [{SPAM?} score 7.0] {SPAM?} Re: [{SPAM?} score 7.0] {SPAM?} Re: Support d'aquaculture en République Démocratique du Congo (RDC) sarnissa-french-aquaculture-bounces@lists.stir.ac.uk ________________________________ chers tous, nous tournons en rond sur ces 2 thèmes depuis des mois: -pisciculture de subsistance ou pisciculture commerciale? -espèce autochtone à tout prix au nom de la sauvegarde de l'intégrité des écosystèmes ou introduction "réfléchie" de certaines espèces performantes lorsque le milieu en est dépourvu? la question ne peut pas être traitée de façon universelle mais doit l'être au cas par cas et je vous renvoie aux très nombreux échanges et prises de position figurant sur les forums Sarnissa en Français et en Anglais sur ces sujets. il n'en reste pas moins que: -50 ans de (non)développement de la pisciculture sur le continent africain ont largement démontré que les initiatives de développement d'une pisciculture de subsistance s'arrêtaient en même temps que la source de financement qui leur avait donné naissance. lorsque l'on parle de "qualité des alevins", celle-ci a un coût et celui-ci doit, à un moment ou à un autre, être supporté par les pisciculteurs qui doivent donc avoir des entrées d'argent (idem pour l'aliment). -concernant l'introduction d'une espèce exotique considérée comme performante, chaque pays est maître chez lui (sauf en cas de partage d'un système hydrographique, cas fréquent) et doit conduire une réflexion avant de prendre une décision. elle est compliquée car elle doit être guidée par un certain dogmatisme et une dose de pragmatisme. on peut imaginer des zones protégées, d'autres non. par ailleurs, il convient aussi de recenser les introductions déjà effectuées par des opérateurs privés (ou publics .....) sans rien demander à personne: on sera surpris de constater que, dans de nombreux cas, l'espèce en question est déjà présente!! bien amicalement, jérôme lazard Le 14/02/2012 22:50, Célestin Boua Atsé a écrit : _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture _______________________________________________ Sarnissa-french-aquaculture mailing list Sarnissa-french-aquaculture@lists.stir.ac.uk http://lists.stir.ac.uk/cgi-bin/mailman/listinfo/sarnissa-french-aquaculture