Le Sénégal vise les 150 mille tonnes dans cinq ans
Merci à tous pour vos messages, Comme la liste est calme actuellement, voici un article sur l'atelier de lancement du programme pilote de développement de l’aquaculture au Sénégal de mercredi. D'autres liens sont disponibles sur facebook. Bien amicalement Lionel Le Sénégal vise les 150 mille tonnes dans cinq ans http://www.sudonline.sn/le-senegal-vise-les-150-mille-tonnes-dans-cinq-ans_4... par Daouda GUEYE Résorber le déficit de ressources halieutiques et faire du Sénégal un producteur majeur dans le domaine de l’aquaculture, c’est l’ambition affichée par le ministre chargé des écovillages, des bassins de rétentions, des lacs artificiels et de la pisciculture. Babacar Ndaw a présidé avant-hier, mardi 24 novembre, l’ouverture de l’atelier de lancement du programme pilote de développement de l’aquaculture. A l’issue de cet atelier, un programme et un plan d’action efficient d’action seront élaborés par les acteurs du secteur et les partenaires au développement. Il s’agit dans un premier temps d’atteindre 40 tonnes annuelles avant d’arriver au bout de cinq ans à 150.000 tonnes selon, le ministre. Afin de faire face au déficit en ressources halieutiques le Sénégal compte sur le développement d’autres types d’exploitation. C’est dans cette veine que le gouvernement du Sénégal a initié une politique de développement de l’aquaculture dont l’Agence nationale de l’aquaculture [représentée par son nouveau directeur, Prof. Mamina Daffé] et la direction des ressources sont les instruments de la mise en œuvre. Selon le Babacar Ndaw qui présidait l’ouverture de l’atelier de lancement du programme pilote de développement de la pisciculture, le secteur fait face à un double défi à relever « le premier consiste à combler le déficit de ressources halieutiques par d’autres moyens de production, c’est pourquoi l’aquaculture est inscrite au cœur de la stratégie de croissance accélérée. » Le second défi, de l’avis du ministre en charge en charge des éco villages, des bassins de rétention, des lacs artificiels et de la pisciculture, se situe « dans la promotion des acteurs dans le domaine ». Il consiste à permettre au secteur de secteur de satisfaire les besoins alimentaires et de créer de la plus value. C’est pourquoi les pouvoirs publics fondent beaucoup d’espoir sur cet atelier qui regroupe plusieurs acteurs du secteur. Les attentes sont articulées autour de la définition d’un contenu au programme sectoriel, avec un dispositif de suivi évaluation, des voies de financement ainsi des modalités d’appui à la commercialisation. Tels sont les axes prioritaires identifiés par la tutelle. C’est ainsi que Babacar a décliné l’objectif de la mise en place d’une trentaine de Pme dans le secteur ainsi que la formation de 75 acteurs. A travers ces initiatives l’objectif à court terme est d’atteindre la production annuelle de 40 tonnes spécifiquement des espèces comme le Tilipia « Wass » et le Clariss « yass ». Au bout de cinq ans du programme stratégique opérationnel, le ministre vise « les 150 mille tonnes ». A terme les pouvoirs publics ambitionnent, selon le ministre, de faire du Sénégal « un pays producteur majeur ». Une ambition à portée des possibilités du Sénégal si l’on en croit Babacar Ndaw qui insiste les écosystèmes favorables et la volonté politique affichée par l’Etat du Sénégal. Déjà, a rappelé le ministre, les partenaires financiers ont déjà mobilisé 800 mille dollars pour booster le secteur sans compter le milliard de francs Cfa injectés annuellement par l’Etat dans le développement de l’aquaculture. En attendant les conclusions et recommandations de l’atelier, le ministre espère compter sur un engagement résolu des acteurs et un plan d’action efficient pour réaliser ces objectifs de production. -- Centre de Recherche Halieutique - avenue Jean Monnet - BP 171 - 34203 Sète Cedex - France Tél : +33 4 99.57.32.05
Bonjour à tous Question: et pourquoi pas 150 000 000 de tonnes? Je ne pense pas que ce type d'annonce aide d'une quelconque façon les techniciens au sens large chargés de promouvoir une activité tout juste naissante au Sénégal. Il me paraît important, surtout dans le cadre d'un forum comme Sarnissa qui revendique sérieux et professionnalisme, de distinguer les effets d'annonce de nature politique d'une réflexion prospective responsable. Bien cordialement, Jérôme Lazard Le 26/11/2010 12:28, Lionel Dabbadie a écrit :
Merci à tous pour vos messages,
Comme la liste est calme actuellement, voici un article sur l'atelier de lancement du programme pilote de développement de l’aquaculture au Sénégal de mercredi. D'autres liens sont disponibles sur facebook.
Bien amicalement
Lionel
Le Sénégal vise les 150 mille tonnes dans cinq ans http://www.sudonline.sn/le-senegal-vise-les-150-mille-tonnes-dans-cinq-ans_4...
par Daouda GUEYE
Résorber le déficit de ressources halieutiques et faire du Sénégal un producteur majeur dans le domaine de l’aquaculture, c’est l’ambition affichée par le ministre chargé des écovillages, des bassins de rétentions, des lacs artificiels et de la pisciculture. Babacar Ndaw a présidé avant-hier, mardi 24 novembre, l’ouverture de l’atelier de lancement du programme pilote de développement de l’aquaculture. A l’issue de cet atelier, un programme et un plan d’action efficient d’action seront élaborés par les acteurs du secteur et les partenaires au développement. Il s’agit dans un premier temps d’atteindre 40 tonnes annuelles avant d’arriver au bout de cinq ans à 150.000 tonnes selon, le ministre.
Afin de faire face au déficit en ressources halieutiques le Sénégal compte sur le développement d’autres types d’exploitation. C’est dans cette veine que le gouvernement du Sénégal a initié une politique de développement de l’aquaculture dont l’Agence nationale de l’aquaculture [représentée par son nouveau directeur, Prof. Mamina Daffé] et la direction des ressources sont les instruments de la mise en œuvre.
Selon le Babacar Ndaw qui présidait l’ouverture de l’atelier de lancement du programme pilote de développement de la pisciculture, le secteur fait face à un double défi à relever « le premier consiste à combler le déficit de ressources halieutiques par d’autres moyens de production, c’est pourquoi l’aquaculture est inscrite au cœur de la stratégie de croissance accélérée. » Le second défi, de l’avis du ministre en charge en charge des éco villages, des bassins de rétention, des lacs artificiels et de la pisciculture, se situe « dans la promotion des acteurs dans le domaine ». Il consiste à permettre au secteur de secteur de satisfaire les besoins alimentaires et de créer de la plus value.
C’est pourquoi les pouvoirs publics fondent beaucoup d’espoir sur cet atelier qui regroupe plusieurs acteurs du secteur. Les attentes sont articulées autour de la définition d’un contenu au programme sectoriel, avec un dispositif de suivi évaluation, des voies de financement ainsi des modalités d’appui à la commercialisation. Tels sont les axes prioritaires identifiés par la tutelle. C’est ainsi que Babacar a décliné l’objectif de la mise en place d’une trentaine de Pme dans le secteur ainsi que la formation de 75 acteurs. A travers ces initiatives l’objectif à court terme est d’atteindre la production annuelle de 40 tonnes spécifiquement des espèces comme le Tilipia « Wass » et le Clariss « yass ». Au bout de cinq ans du programme stratégique opérationnel, le ministre vise « les 150 mille tonnes ».
A terme les pouvoirs publics ambitionnent, selon le ministre, de faire du Sénégal « un pays producteur majeur ».
Une ambition à portée des possibilités du Sénégal si l’on en croit Babacar Ndaw qui insiste les écosystèmes favorables et la volonté politique affichée par l’Etat du Sénégal. Déjà, a rappelé le ministre, les partenaires financiers ont déjà mobilisé 800 mille dollars pour booster le secteur sans compter le milliard de francs Cfa injectés annuellement par l’Etat dans le développement de l’aquaculture.
En attendant les conclusions et recommandations de l’atelier, le ministre espère compter sur un engagement résolu des acteurs et un plan d’action efficient pour réaliser ces objectifs de production.
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Jérôme Lazard -
Lionel Dabbadie